Africa Experts Consulting group

Africa Experts Consulting group Études de marchés, conseils de prise de decisions en matière d'investissement et analyse des don

Réalise des études de marchés,enquête pour privées et institution Gouvernementales

06/08/2022

Le Cabinet AfricaExperts Consulting group (AEC-group) est un cabinet qui regroupe des spécialistes, dynamiques, très doués et pointus dans plusieurs domaines : économie, statistiques, comptabilité, gestion des entreprises, génie logiciel, communication, Marketing Digital, éducation, gestion des organisations, études de satisfaction clients, entre autres. Le Cabinet est composé de trois (03) départements, d'un institut des logiciels et d'une Chaine Tv :

 Le département des études économiques et Statistiques (étude de marche, étude de satisfaction clients, sondage, analyse de données, interprétation situation économique, organisation d'entreprise).

 Le département de la gestion et de l'entrepreneuriat (Marketing Digital, comptabilité, Etude et évaluation de Projet, Rédaction de Projet)

 Le département de la Formation (Séminaire de formation, Animation
Conférence, développement personnel).
 Une chaine de Télévision AEC-TV dédiée à l’actualité de l’économie, de l’entrepreneuriat et à l’éducation

28/02/2022
02/09/2020

QUELQUES CITATIONS:

1.« L’enfer, c’est les autres »JEAN PAUL SARTRE
2. « L’homme nait bon et la société le transforme » ROUSSEAU
3. « L’homme est un loup pour l’homme » THOMAS HOBBES
4. « Autrui est une tombe impénétrable » MARCEL PRUST
5. « L’homme est cet animal qu’on ne définit jamais » NIETZSHE
6. « Je n’existe que dans la mesure où j’existe pour autrui ; à la limite être c’est aimer » EMMANUEL MOUNIER
7. « Mieux vaut subir l’injustice que la commettre » SOCRATE
8. « Le mal le plus grand c’est pour l’homme qui commet l’injustice de ne pas payer la peine » PLATON
9. « Un homme seule est en mauvaise compagnie » PAUL VALERY
10. « L’homme n’est rien sans les hommes. Il nait de leurs mains et repart dans leurs mains » SEYDOU BADIAN
11. « Etre une conscience c’est s’éclater vers le monde » J.P.SARTRE
12. «Le conflit définit la relation entre les consciences » J.P.SARTRE
13. « Aimer quelqu’un c’est chercher à l’avoir »
14. « Le paradis c’est les autres » GABRIEL MARCEL
15. « Le mépris de l’autre c’est la trahison de notre existence » EMMANUEL MOUNIER
16. « je connais autrui par analogie avec moi-même » BERKELEY
17. « Autrui est par définition l’insaisissable » J.P.SARTRE
18. « L’homme est par nature ondoyant et divers » MONTAIGNE
19. « On ne connait personne sinon par l’amitié » SAINT AUGUSTIN
20. « Si tu diffères de moi, loin de me léser, tu m’enrichis » SAINT EXUPERY
21. « La société, c’est le lieu de transfert du droit absolu de chacun à la personne unique » THOMAS HOBBES
22. « Chaque individu est virtuellement un ennemi de la société »
23. « L’homme est un animal politique » ARISTOTE
24. « La société est le lieu de l’exploitation de l’homme par l’homme » KARL MARX
25. « L’organisation parfaite de la société est hors de notre portée » GEORGES SOROS
26. « La justice c’est l’égalité » PROUDHON
27. « La justice sans la force est impuissante, la force sans la justice est tyrannique » PASCAL
28. « La justice est un pur effet de la contrainte » GLAUCON
29. « Chaque individu possède autant de droit qu’il a de puissance » SPINOZA
30. « Chaque peuple a sa morale, qui est déterminée par les conditions dans lesquelles il vit » EMILE DURKHEIM
31. «Quand notre conscience parle, c’est la société qui parle en nous » EMILE DURKHEIM
32. « Un peu de pain, un peu d’eau, un peu de paille, un peu d’amitié » EPICURE
33. « Le plaisir est le commencement et la fin d’une vie heureuse » EPICURE
34. « La morale postule la liberté » KANT
35. « Fais ton bien avec le moindre mal d’autrui qu’il n’est possible » ROUSSEAU
36. « L’homme vit tout d’abord et principalement dans les autres, non en lui-même ; il vit plus dans la communauté que dans son propre individu » MAX SCHELER
37. «Autrui est le médiateur indispensable entre moi et moi-même » J.P.SARTRE
38. « Le droit implique la faculté de contraindre celui qui y porte atteinte »
39. « La justice n’existe pas en soi » EPICURE
40. « Le droit naturel de chaque homme se définit non par la saine raison, mais par le désir et la puissance » (SPINOZA
41. « La justice, principe d’ordre et d’harmonie » PLATON
42. « Sans la justice, le monde serait malade » ANDRE ARNAL
43. « La justice apparait comme le roman de la société » (LEO MALET
44. « La justice est d’utilité « publique » HUME
45. « La justice est le dressage des hommes » NIETZCHE
46. « Le plus fort n’est jamais assez fort pour être toujours le maitre, s’il ne transforme sa force en droit, et l’obéissance en devoir » ROUSSEAU
47. « Le droit, symptôme et codification de l’injustice sociale » KARL MARX
48. «Tout homme étant né libre et maitre de lui-même, nul ne peut sous quelque prétexte que ce puisse être, l’assujettir sans son aveu » ROUSSEAU
49. « La morale est une école des faibles » NIETZSCHE
50. « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui » KARL MARX
51. « Le plus fort n’est jamais assez fort pour être toujours le maitre s’il ne transforme sa force en droit et l’obéissance en devoir » J.J.ROUSSEAU
52. « La justice est le respect de la dignité humaine dans toutes les circonstances ou elle se trouve compromise » PROUDHON

EXPERT PRINCIPAL : STATISTICIEN-ECONOMISTEM. Soumaila ABDOULAYE est un expert Principal Statisticien-économiste avec pre...
24/07/2020

EXPERT PRINCIPAL : STATISTICIEN-ECONOMISTE

M. Soumaila ABDOULAYE est un expert Principal Statisticien-économiste avec presque 10 années d’expérience professionnelle dans le domaine des statistiques et de l’économétrie.

Soumaila ABDOULAYE est consultant statisticien économiste spécialiste de l’Intégration Economique Régional. A ce titre il a conduit une étude sur la libre Pratique qui parachève l’Union douanière de l’Union Economique Monétaire Ouest-Africaine.

En ce qui concerne son parcours académique, il est titulaire d’un Master2 en statistiques et économétries, mention bien, major de sa promotion, d’une Maitrise en Sciences Economiques, option Economie et finances internationales, d’un Master 1 en analyses économiques et d’une double licence en droit publique et sciences économiques. Soumaila ABDOULYE détient donc un profil de juriste-économiste à la base avant d’être expert en intégration économique. Il maitrise la quasi-totalité de tous les outils mathématiques et statistiques de prise de décisions.

Soumaila ABDOULAYE est aussi en dernière année de thèse de finance quantitative avec pour sujet : Risque systémique et modèle de contagion : une approche par les copules appliquées au système bancaire de l’UEMOA.

En complément à son expérience en intégration économique, M. ABDOULAYE peut compter sur une autre expérience professionnelle de près de cinq (5) années sur l’Appui à l’amélioration des capacités institutionnelle et technique en matière de formulation, de mise en œuvre et de suivi des politiques commerciales. Il est aussi Analyste de l’impact des prises de décisions au niveau institutionnel, Calcul des différents ratios d’évolution des investissements, analyse d’impacts, des données statistiques et utilisation des modèles économétriques.

Sur le terrain, il a pu travailler sur les projets financés par plusieurs bailleurs internationaux, y compris surtout l’Union Européenne.

PERCEPTION SUR LA ZONE DE LIBRE ECHANGE CONTINENTALE (ZLECAf)Le traité constitutif de la Zone de Libre Échange Continent...
27/09/2019

PERCEPTION SUR LA ZONE DE LIBRE ECHANGE CONTINENTALE (ZLECAf)

Le traité constitutif de la Zone de Libre Échange Continental Africaine (ZLECAf), soumis à la signature et ratification dès mars 2018, propose de créer une zone de libre-échange au sein de laquelle les pays s’entendent pour abaisser les barrières commerciales existantes entre eux.

L’objectif est d’aller, à terme, vers une entité continentale qui ressemblera à l’Union européenne actuelle, c’est-à-dire vers une zone de libre-échange, doublée d’un marché commun caractérisé par la libre circulation des investissements et des travailleurs, et d’une union douanière qui implique une politique commerciale commune à l’endroit des pays extérieurs à la zone. Si les négociations sont bien avancées sur la question de la libre circulation des facteurs de production, elles s’avèrent particulièrement difficiles pour la création d’une union douanière.

Cette difficulté est certainement due aux relations privilégiées que la plupart des pays africains entretiennent avec leurs partenaires européens et les nouveaux partenaires issus du monde émergeant, notamment la Chine . L’Union européenne, qui a servi de modèle aux Africains, est aussi partiellement une union économique, dotée d’une monnaie commune.

L’objectif avoué des pères fondateurs de la Zlecaf est de donner un coup de fouet au commerce intra-africain qui stagne à 15% contre environ 47% en Amérique, 61% en Asie et 67% en Europe.

Cette situation de faiblesse des échanges intracommunautaire africain est un legs de l’époque coloniale. Les axes commerciaux dont les pays africains indépendants ont hérité reposent sur les routes développées d’une part pour acheminer vers les côtes les matières premières exportées à destination des métropoles impériales, et pour transporter d’autre part des produits manufacturés importés, plutôt que pour permettre le négoce à l’intérieur du continent.

Depuis, les africains n’ont jamais réussi à changer leur positionnement dans le commerce international : le continent est resté un grand pourvoyeur de matières premières pour les pays industrialisés, et aujourd’hui, pour les pays émergents comme la Chine.

Rien n’illustre mieux cette situation que l’état catastrophique des infrastructures routières à l’intérieur des pays. Les seules routes praticables sont celles qui sont orientées vers les ports. Il n’est donc pas étonnant que cela coûte moins cher aux marchands ghanéens de faire venir des machines à laver de Shanghai que du Nigeria, pourtant beaucoup plus proche géographiquement .

Tout le monde est unanime sur le fait que la ZLECAf va faciliter le commerce intra-africain qui pourrait rapporter à l’Afrique 16,1 milliards de revenus supplémentaires.

Les économies africaines sont très hétérogènes, avec trois pays, l’Égypte, le Nigeria et l’Afrique du Sud, représentant, à eux seuls, 50% du PIB cumulé de l’Afrique, alors que les six États insulaires du continent en représentent tout juste 1%. Dans ce contexte, c’est illusoire de penser que la mise en place de la Zlecaf pourrait favoriser rapidement la création des industries diversifiées afin que ces derniers pays puissent bénéficier de la libéralisation commerciale.

Pour atteindre le résultat escompté de la Zlecaf , il faut d’abord penser à l’industrialisation, le développement des infrastructures routières, ferroviaires ou maritimes, etc.

Historiquement, la zone de libre-échange, c’est toujours le plus fort, le plus puissant qui en est demandeur et sa mise en place se fait au détriment de l’industrialisation du plus faible. Celui qui parle le mieux de l’aspect négatif du système de libre-échange, c’est l’économiste allemand Friedrich List. Il défendait ce qu’il appelait le « protectionnisme éducateur » afin de protéger les industries naissantes, sans considérer le protectionnisme comme un état permanent mais comme une condition favorisant à long terme le libre-échange.

D’ailleurs, l’histoire nous montre que les pays qui se sont industrialisés partant d’un niveau de pays en voie de développement, se sont tous fortement protégés. La Chine, le Japon, l’Inde…

Ce sont les grandes économies du continent qui sont susceptibles de tirer leur épingle du jeu. Ce qui explique pourquoi l’Afrique du Sud a joué un rôle moteur dans le processus de mise en place de la Zlecaf. Comparables aux entreprises occidentales en général s'agissant de sophistication et approche, les entreprises sud-africaines comptent pour grosso modo 50% des investissements industriels en Afrique, mais un patchwork de réglementations commerciales et de tarifs douaniers rendait le business coûteux, entraînant une perte de temps.

Le Nigeria, qui a tergiversé avant d’annoncer sa décision de signer l’accord, est le contre-exemple. L’explication de ce ralliement t**dif est à chercher dans la position influente des syndicats nigérians qui ont qualifié la Zlecaf d’initiative politique néolibérale radioactive » susceptible de conduire à « une ingérence débridée jamais vue dans l’histoire du pays ».

Mis a part l’industrisation et les infrastructures non développées qui font défaut pour une optimalité de la ZELECAF, nous avons constaté une fermeture des frontières du Nigéria avec la plupart de ses voisins sous prétexte d’une contrebande qui s’y developpe .

Le grand voisin béninois est -il vraiment prêt à s’ouvrir aux autres pays du Continent ?

Soumaila ABDOULAYE

Économiste-Statisticien

13/12/2017

Recrutement:

Dans le cadre d’une mission de courte durée (3 mois), nous cherchons des Consultants avec les profils suivants. En cas d’intérêt, merci d’envoyer un CV détaillé à l’adresse e-mail suivant : [email protected]. Délai de remise : Vendredi 15 Décembre à 12h GMT au plus t**d. Seuls les titulaires des CV retenus seront contactés.
1. Un Chef d’équipe, ayant

• Le profil d’Inspecteur des Douanes, Diplômé d’études supérieures en sciences économiques ou juridiques ou diplôme équivalent (Bac+4 ans minimum) ;
• Au moins 10 ans d'expérience dans les domaines liés aux questions douanières, dans une administration douanière ou dans une OIR ;
• Une expérience en matière de gestion du régime de la libre pratique ;
• Une connaissance des processus d’intégration régionale en Afrique de l’Ouest en particulier et dans le monde en général (Union douanière, TEC, marché commun).

2. Un Spécialiste en Fiscalité, ayant
• Un Diplôme d’études supérieures en sciences économiques ou juridiques ou un diplôme équivalent (Bac + 4 ans minimum) ;
• Un Diplôme d’Inspecteur des Impôts ;
• Au moins 10 ans d'expérience dans les domaines liés aux questions fiscales, dans une administration des Impôts ou dans une OIR (Législation et Procédures fiscales) ;
• Une connaissance des processus d’intégration régionale en Afrique de l’Ouest en particulier et dans le monde en général (Union douanière, TEC, Marché commun) ;
• Des connaissances spécifiques en matière de transition fiscale et de fiscalité communautaire.

3. Un Spécialiste en Finances publiques, ayant

• Un Diplôme d’études supérieures en sciences économiques ou juridiques ou diplôme équivalent (BAC + 4 ans minimum) ;
• Au moins 10 ans d'expérience dans les domaines liés aux finances publiques, la comptabilité publique, le recouvrement de recettes publiques dans une structure informatisée ;
• Eu une expérience générale sur les questions d’intégration (Participation à un Séminaire ou Réunion technique d’une organisation d’intégration économique).

4. Un Spécialiste en Intégration économique régionale, ayant
• Un Diplôme d’études supérieures en sciences économiques ou juridiques ou un diplôme équivalent (BAC + 4 ans au minimum) ;
• Au moins 10 ans d'expérience dans l’enseignement supérieur, dans la recherche dans le domaine de l’intégration régionale, ou dans une fonction au sein d’une organisation d’intégration économique régionale ;
• Une bonne maîtrise des accords commerciaux multilatéraux, notamment ceux de l’Organisation Mondiale du Commerce et des règles régissant le commerce international.

5. Un Spécialiste en Statistique, ayant
• Un Diplôme d’Ingénieur Statisticien Economiste ou un diplôme équivalent (BAC + 4 ans au minimum) ;
• Une expérience professionnelle dans le domaine de l’analyse statistique et des études économiques, avec un focus sur le secteur des échanges commerciaux et du commerce international ;
• Une bonne maîtrise de la modélisation économique et des outils d’analyse économique ;

6. Un Informaticien, ayant
• Un Diplôme d’Ingénieur de conception en informatique ou un diplôme équivalent (Bac+4 minimum) ;
• Une Expérience dans le développement, l’intégration et l’actualisation des logiciels, le fonctionnement et la maintenance de systèmes informatiques ;
• Une connaissance avérée des processus d’interconnexion des systèmes informatiques dans les régies financières publiques.
Merci de partager l'info.
ABS et fils .Pour vous servir

rDans le cadre d’une mission de courte durée (3 mois), nous cherchons des Consultants avec les profils suivants. En cas d’intérêt, merci d’envoyer un CV détaillé à l’adresse e-mail suivant : [email protected]. Délai de remise : Vendredi 15 Décembre à 12h GMT au plus t**d. Seuls les titulaires des CV retenus seront contactés.

20/11/2017

Mot du PDG

Il nous est parvenus que bon nombres de pays africains ne disposent pas de statistiques fiables immédiatement exploitables. Rechercher des solutions techniques propices relève d’une véritable quête de cohérence. ABS et Fils-consulting se présente en pôle position pour la recherche de solutions idoines dans le domaine des statistiques à travers la collecte et l’analyse des données.
Les pays africains devront élaborer des politiques économiques pour s’ajuster aux règles internationales existantes en fonction des réalités économiques actuelles de leurs Pays. Pour y arriver, il faut avoir des statistiques fiables pour faire des projections économiques justes et vérifiables. Le cabinet ABS et fils avec des experts disséminés de par le monde et surtout en Afrique de l’ouest ambitionne de jouer sa partition. Nous intervenons également au niveau microéconomiques à travers la collecte et l’analyse des données pour proposer aux collectivités locales des modèles de développement adaptés à leur environnement.

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