25/08/2026
𝐋𝐚 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐒𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐞𝐭 𝐝𝐮 𝐃𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥, 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐕𝐢𝐜𝐞-𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐎𝐌𝐒/𝐀𝐅𝐑𝐎 𝐋𝐞 𝐂𝐨𝐥𝐨𝐧𝐞𝐥-𝐦𝐚𝐣𝐨𝐫 𝐀𝐬𝐬𝐚 𝐁𝐚𝐝𝐢𝐚𝐥𝐥𝐨 𝐓𝐨𝐮𝐫𝐞́ 𝐬𝐞́𝐣𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞 𝐚̀ 𝐀𝐝𝐝𝐢𝐬-𝐀𝐛𝐞𝐛𝐚, 𝐞𝐧 𝐄́𝐭𝐡𝐢𝐨𝐩𝐢𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐜𝐢𝐩𝐞𝐫 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝟕𝟔𝐞 𝐬𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐂𝐨𝐦𝐢𝐭𝐞́ 𝐫𝐞́𝐠𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐥’𝐎𝐌𝐒 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥'𝐀𝐟𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞
En prélude aux travaux, le Médecin Colonel-major a pris part le dimanche 23 aout 2026 à la réunion ministérielle de haut niveau consacrée à la prévention et à la gestion des pandémies.
Le thème de la rencontre était : Renforcer la préparation et la riposte aux flambées épidémiques : faire progresser la recherche et la préparation aux essais cliniques comme composantes de la réponse.
Elle a rappelé que le Mali dispose de ressources humaines formées à la gestion des épidémies à tous les niveaux de la pyramide sanitaire qui doit être renforcée, d’un plan multi-risque et d’un réseau de laboratoires multisectoriels : « Nous disposons d’une vaste expérience dans la recherche clinique sur les maladies infectieuses à travers nos centres, instituts et universités ».
Pour les pays confrontés à des risques épidémiques récurrents, l’enjeu est de passer d’une logique de réaction à la crise à une logique de préparation, d’innovation et d’apprentissage continu. Chaque crise sanitaire en Afrique devrait donc être une leçon de préparation continentale.
Enfin elle a indiqué que la recherche ne doit donc pas être considérée comme une activité parallèle à la riposte. Elle doit être intégrée au cœur de la riposte.
Ce lundi 24 août, elle a pris part au dialogue ministériel de haut niveau sur la production locale de médicaments et le financement de santé. Il faut noter que la production locale de médicaments au Mali est un enjeu à la fois sanitaire, économique, industriel et de souveraineté nationale. Elle présente un potentiel important, mais elle ne peut être développée durablement que si les contraintes industrielles, financières, réglementaires et commerciales sont traitées simultanément.
Le financement de la santé au Mali repose sur plusieurs sources : l’État via le budget national, les partenaires techniques et financiers (Fonds mondial, Gavi, Banque mondiale, ONU, ONG), les ménages à travers les paiements directs, les mécanismes d’assurance et de protection sociale (AMO, mutuelles, assistance médicale), ainsi que les collectivités territoriales et communautés.
Pour finir elle a rappelé quelques défis qui sont la progression vers la Couverture Sanitaire Universelle (CSU), la mobilisation de ressources, la mutualisation et la réduction des paiements directs afin de protéger les ménages contre les dépenses catastrophiques.
𝐑𝐞́𝐬𝐞𝐚𝐮 𝐝𝐞 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐌𝐒𝐃𝐒