15/10/2026
73 %.
C'est la part des futur·es retraité·es du Centre-Val de Loire qui redoutent de manquer d'argent. La moyenne nationale est à 65 %.
Quand on est artisan, commerçant ou indépendant, cette question résonne encore plus fort. Pas de service RH pour y penser à notre place : la retraite, c'est à nous de la construire.
Ce chiffre, tiré du baromètre Odoxa pour GENERALI publié en septembre, m'a fait penser à une situation récurrente.
Lors d'un bilan retraite, j'entends souvent cette phrase : « Ma retraite, c'est mon entreprise. Je la revendrai. » Parfois à 48 ans, parfois à 55.
Alors on pose les chiffres sur la table, calmement : ce que les régimes obligatoires verseront, et ce qu'on peut raisonnablement espérer de la cession. Le plus souvent, rien d'alarmant, mais un écart que la personne n'avait jamais mesuré.
L'étude montre aussi que 71 % des futur·es retraité·es souhaitent être accompagné·es. Pour les chef·fes d'entreprise, je dirais même : le plus tôt possible, quand on a encore le temps d'ajuster.
Mon rôle, ce n'est pas de vendre un produit. C'est d'écouter votre projet, pro et perso, puis de construire une stratégie qui tient la route. 🤝
👉 Dirigeant·es, indépendant·es : votre retraite, vous la voyez financée par quoi ? La revente, l'épargne, l'immobilier… ou pas encore de plan ?