monpatrimoineprive.com - Family invest

monpatrimoineprive.com - Family invest Société de Courtage d’Assurance, de Courtage en Opérations de Banque et Services de Paiement, d

Société totalement indépendante, nous sommes au seul service de vos besoins. Nos compétences en Ingénierie Patrimoniale, Financière, Immobilière et Fiscale nous permettent de vous proposer une organisation complète en sur-mesure de votre patrimoine déjà constitué ou à développer.

🔴 BRIEFING MARCHÉS — 2 septembre 2026Le marché obligataire mondial craque un peu plus chaque jour, et c’est en train de ...
02/09/2026

🔴 BRIEFING MARCHÉS — 2 septembre 2026

Le marché obligataire mondial craque un peu plus chaque jour, et c’est en train de devenir la vraie actualité économique de cette rentrée.

📊 Ce qui vient de se passer :

— Le 10 ans américain touche 4,79%, un plus haut depuis janvier dernier
— Le 10 ans japonais franchit 3%, du jamais vu depuis 1996 — trois décennies de stabilité qui basculent en une séance
— Le Bund allemand grimpe à 3,34%, son plus haut niveau depuis 2011
— Déclencheur immédiat : les frappes américaines dans le détroit d’Ormuz et les représailles iraniennes, qui font flamber le pétrole et l’inflation importée

💡 Pourquoi c’est plus grave qu’un simple pic de taux :

Ce ne sont plus seulement les États qui empruntent trop. C’est aussi que les acheteurs traditionnels de dette souveraine — les banques centrales étrangères, insensibles au prix — cèdent la place à des investisseurs qui, eux, négocient chaque point de base. Résultat : la dette publique coûte structurellement plus cher, et ce n’est pas prêt de s’arranger tant que ce basculement de la demande se poursuit.

🇬🇧 Signal à surveiller de près : les banques britanniques empruntent de plus en plus auprès de la Banque d’Angleterre en mettant en gage des actifs de moindre qualité (crédits auto, cartes de magasin, prêts titrisés) — un pic à 1,9 milliard de livres le 18 août, du jamais vu depuis mars 2020. Ce n’est pas une crise bancaire, mais c’est le genre de tension de plomberie financière qui, historiquement, précède les vrais accidents de marché.

🎯 Ce que ça change concrètement : le coût de l’argent long terme se réévalue partout en même temps États-Unis, Japon, Europe.
Pour l’épargne, l’immobilier, les entreprises qui empruntent : la période des taux durablement bas est close, et la question n’est plus “si” mais “à quelle vitesse” ce nouveau régime s’installe.
À suivre de près dans les prochaines semaines.

Votre patrimoine a grandi. Est-il toujours bien organisé ?Immobilier, assurance-vie, PER, SCI, placements, entreprise… A...
24/08/2026

Votre patrimoine a grandi. Est-il toujours bien organisé ?

Immobilier, assurance-vie, PER, SCI, placements, entreprise… Avec les années, le patrimoine s’enrichit souvent de nouvelles briques.
Mais une accumulation de bonnes décisions prises séparément ne forme pas forcément une bonne stratégie d’ensemble.

Fiscalité, liquidité, protection du conjoint, transmission, niveau de risque et projets futurs doivent continuer à fonctionner ensemble.

La rentrée est un bon moment pour se poser une question simple :

si vous deviez reconstruire aujourd’hui votre organisation patrimoniale, la referiez-vous exactement de la même manière ?

Si la réponse n’est pas évidente, cela mérite probablement d’être regardé.
Family Invest accompagne dirigeants, familles patrimoniales et professions libérales dans cette lecture globale.

→ Demander un diagnostic patrimonial confidentiel.
https://monpatrimoineprive.com/contact/


Le monde de la dette est en train de craquer un peu plus chaque semaine, et ça se passe sous nos yeux.Cette semaine, le ...
20/08/2026

Le monde de la dette est en train de craquer un peu plus chaque semaine, et ça se passe sous nos yeux.

Cette semaine, le Trésor américain a décidé de doubler ses rachats de dette longue. Officiellement, il s'agit de soutenir la liquidité du marché.

Peut-être.

Mais quand le premier émetteur de dette au monde doit intervenir davantage sur son propre marché alors que les taux longs atteignent des niveaux inconnus depuis près de vingt ans, j'y vois surtout un signal.

Et les États-Unis ne sont pas seuls.

En Europe, les taux allemands ont atteint leur plus haut niveau depuis quinze ans. Les taux français retrouvent des niveaux que nous n'avions plus connus depuis la crise financière.

La France est probablement le maillon le plus fragile.

Une dette proche de 118 % du PIB. Une charge d'intérêts qui explose. Des déficits chroniques... Et aucune majorité politique capable de remettre sérieusement les comptes sur une trajectoire soutenable.

À cela va maintenant s'ajouter le vote de la prochaine loi de fiance et 2027.
À mesure que ces échéances s'approchent, les marchés ajustent le prix sur le risque politique français.

Pendant ce temps, la Chine continue d'acheter de l'or.

21e mois consécutif. Près de 20 tonnes supplémentaires en juillet, son plus gros achat mensuel depuis 2023.

Je ne crois pas que ce soit anecdotique.

Les banques centrales n'abandonnent évidemment pas la dette occidentale. Mais elles diversifient leurs réserves et accumulent un actif qui ne dépend de la promesse de remboursement d'aucun État.

C'est là que se trouve le changement.

Depuis quarante ans, nous considérons presque comme acquis que les États occidentaux trouveront toujours quelqu'un pour financer leurs déficits ... même lorsque les taux étaient négatifs.

Cette époque touche à sa fin.

Le problème n'est donc plus seulement le niveau de la dette. C'est le prix que les créanciers vont désormais exiger pour continuer à la financer.

Ce n'est pas encore la une du 20 heures. Mais cela ressemble de plus en plus au scénario dont je parle depuis le début de l'année.

Emmanuel BUSSIERE
Gérant de Family Invest

Bonne nouvelle, nous ne sommes toujours pas face à une crise souveraine ou à une crise du crédit. En revanche, le mécani...
20/07/2026

Bonne nouvelle, nous ne sommes toujours pas face à une crise souveraine ou à une crise du crédit.
En revanche, le mécanisme de transmission géopolitique → énergie → inflation → taux longs devient de plus en plus préoccupant.

Le Brent évolue désormais au-dessus de 90 dollars après plusieurs jours de frappes américaines contre l'Iran. Le trafic dans le détroit d'Ormuz ralentit fortement et les stocks mondiaux de pétrole sont particulièrement tendus. Les marchés commencent à intégrer un conflit plus durable.

Conséquence, la probabilité d'une nouvelle hausse des taux de la Fed dès septembre remonte autour de 60 %, tandis que les rendements américains à très long terme restent supérieurs à 5 %, renchérissant le coût de financement des États, des entreprises et de l'immobilier.

Pourtant, le crédit reste étonnamment serein. Les spreads High Yield américains demeurent proches de 271 points de base et les spreads européens autour de 249 points de base. Autrement dit, le marché ne valide toujours ni crise de liquidité ni explosion du risque de défaut.

Mais cette divergence devient difficile à ignorer.
Soit le marché pétrolier exagère le risque, soit le marché du crédit le sous-estime. Aujourd'hui, la seconde hypothèse me paraît la plus crédible.

En Europe, les derniers PMI confirment une économie quasiment à l'arrêt. Le risque dominant est désormais celui d'une stagflation, avec une croissance faible et une inflation importée qui limiterait les marges de manœuvre de la BCE.

Parallèlement, les banques centrales continuent d'accumuler de l'or et la tension politique autour de Taïwan reste élevée.

Le véritable signal d'alerte serait désormais un High Yield au-dessus de 325-350 points de base, une adjudication américaine décevante ou un Brent durablement supérieur à 100 dollars.

Pour l'instant, la crise n'est pas là. Mais les conditions qui pourraient la déclencher se mettent progressivement en place.

L'été est bien brulant mais le feu n'est pas encore présent sur les marchés.

09/06/2026

💡 **Vous n'avez pas encore ouvert votre PER ? Bonne nouvelle — en 2026 il est possible de rattraper le tir sur les 5 dernières années.**

Jusqu'en 2025, les plafonds de déduction non utilisés sur votre Plan d'Épargne Retraite étaient perdus au bout de 3 ans. Depuis le 1er janvier 2026, la loi de finances a changé les règles :
**le report passe à 5 ans.**
Une petite modification qui peut représenter une très grande économie d'impôt.

👉 Ce que ça change concrètement :

✅ Plafond 2026 pour un salarié : jusqu'à 37 680 € déductibles de vos revenus
✅ Report des plafonds non consommés sur 5 ans (contre 3 ans avant)
✅ Un cadre avec 80 000 € de salaire peut désormais mobiliser 43 200 € sur la période — au lieu de 28 800 € sous l'ancienne règle
✅ À une tranche marginale de 30 %, cela représente 12 960 € d'économie d'impôt au lieu de 8 640 €

En clair : le PER est l'un des rares outils où l'État vous rembourse une partie de votre effort d'épargne via la fiscalité. Mais pour en profiter au maximum, il faut connaître les règles — et surtout les utiliser au bon moment.

Chez **Family Invest**, on fait le calcul avec vous : quel plafond reste-t-il à utiliser ? Quelle économie pouvez-vous réaliser dès cette année ? Et comment articuler le PER avec le reste de votre patrimoine ?

💬 Une simulation gratuite, sans engagement ?
📩 Écrivez-nous en message privé ou contactez-nous via notre site.

02/06/2026

🚨 **Votre épargne coûte plus cher en 2026 !**

La loi de finances 2026 a relevéle le Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU)
— la fameuse **Flat Tax** —
de 30 % à **31,4 %**.

👉 Ça concerne quoi exactement ?

• Vos revenus fonciers
• Vos dividendes d'actions
• Vos plus-values sur titres et fonds
• Vos revenus financiers
• Vos revenus issus du PEA et du PER

Bref tous vos autres revenus du capital…

Vous pensez que +1,4 %, c'est négligeable ?
Sur 50 000 € de revenus du capital, c'est **700 € de plus** qui partent en impôts chaque année.
Sur 10 ans, ça fait réfléchir…

La vraie question n'est pas de savoir si vous allez payer plus.
C'est : êtes-vous bien structuré pour limiter l'impact où y échapper ?

Il existe des stratégies légales et efficaces :
-choix de l'enveloppe fiscale,
-calendrier des arbitrages,
-structuration juridique adaptée…

Mais chaque situation est unique.
Chez Family Invest, on fait le point avec vous sur votre patrimoine et on vous aide à prendre les bonnes décisions au bon moment.

💬 Un premier échange ? C'est gratuit et sans engagement.
📩 Contactez-nous en message privé ou via notre site.

L'or est passé de 5 094 $ en janvier à 4 820 $ mi-avril 2026. Les réseaux sociaux et les pseudos influenceurs s'enflamme...
20/04/2026

L'or est passé de 5 094 $ en janvier à 4 820 $ mi-avril 2026.
Les réseaux sociaux et les pseudos influenceurs s'enflamment : « la bulle éclate », « les banques centrales vendent », « prenez vos bénéfices ».

L'or corrige de 6 %. Faut-il vendre ? Surtout pas et voici pourquoi.

Trois faits pour remettre les choses d'aplomb.

1). L'or a pris +40 % en 12 mois et +70 % en 2025. Une respiration de 6 % après cela, ce n'est pas une crise, c'est une prise d'oxygène.
Les marchés qui montent sans jamais souffler finissent par s'étouffer. Celui-ci souffle.

2). Les trois moteurs structurels sont intacts.
-Les banques centrales émergentes achètent toujours environ 60 tonnes par mois. -Les ETF occidentaux se remplissent à mesure que la Fed s'approche de son premier assouplissement.
-La dédollarisation avance, silencieuse mais implacable — 35 à 40 % du commerce mondial se fait désormais hors dollar, contre 15 % il y a cinq ans.

3). Le consensus des banques (Goldman Sachs, JP Morgan, UBS) cible 5 400 à 6 000 $ fin 2026 et 7 000 à 10 000 $ à cinq ans.
Aucune de ces maisons n'a touché à ses projections.
Une correction technique ne change pas une thèse fondamentale.

Le vrai sujet n'est pas « faut-il vendre son or » mais « pourquoi votre portefeuille patrimonial n'a toujours pas une position en or ? ».
Dans un monde qui se transforme en profondeur, où le dollar se fragilise, où la dette américaine atteint 36 000 milliards, et où l'Iran sait désormais fermer Ormuz 10% dans un portefeuille patrimonial, ce n'est plus une prudence excessive.
C'est le minimum syndical de bon sens.

Chez Family Invest, en fonction du profil de nos clients et de leur stratégie patrimoniale nous intégrons l'or dans nos allocations depuis mi 2024. Cela a rapporté 70 % l'an dernier.
Et vous ?

Ls principaux indices chutent.Le pétrole dépasse les 120 dollars.Le VIX explose.Le marché a trouvé son coupable : le Moy...
24/03/2026

Ls principaux indices chutent.
Le pétrole dépasse les 120 dollars.
Le VIX explose.

Le marché a trouvé son coupable : le Moyen-Orient.
Et sa conclusion : inflation, stress… mais pour l’instant encore avec l’espoir d’un retour à la normale.

C’est rassurant.
C’est logique.
Et c’est probablement incomplet.

Car le marché raisonne comme face à un choc économique classique.
Un choc modélisable, temporaire, réversible.

Mais ce que nous vivons aujourd’hui n’est pas un modèle.

C’est une dynamique humaine.
Un conflit qui monte en intensité.
Des décisions politiques prises sous pression.
Des acteurs qui avancent sans réellement maîtriser la suite.

Et dans ce contexte, une erreur revient souvent.

Croire que le choc sera réversible parce qu’il est mesurable.

L’histoire montre l’inverse.

Une hausse brutale du pétrole détruit rapidement de la croissance.
Une baisse du pétrole ne la reconstruit que lentement.

Les marges se compressent.
Les comportements changent.
La confiance met du temps à revenir.

Alors oui, les États-Unis semblent plus solides à court terme.
Mais être moins exposé ne veut pas dire être protégé.

La vraie question n’est pas : qui résiste aujourd’hui ?
Mais : qui tiendra si le choc dure ?

Et c’est précisément là que se joue la gestion de votre capital.

Un portefeuille sérieux n’est pas construit pour éviter les crises.
Il est construit pour les traverser.

Diversification, exposition à des actifs réels, capacité d’adaptation ; ces choix prennent tout leur sens dans des phases comme celle-ci.

Car l’expérience est constante.

Les marchés exagèrent toujours à court terme.
Et offrent souvent, dans ces moments-là, des points d’entrée que l’on regrette d’avoir ignorés quelques mois plus t**d.

Notre rôle n’est donc pas de subir la volatilité.
Ni de la fuir.

C’est de l’analyser, de la gérer… et parfois d’en tirer parti.

Le Nikkei a dévissé cette nuit.Le baril de pétrole franchit les 120 dollars.Le VIX – l’indice de la peur – vient de bond...
09/03/2026

Le Nikkei a dévissé cette nuit.
Le baril de pétrole franchit les 120 dollars.
Le VIX – l’indice de la peur – vient de bondir brutalement.

À première vue, les marchés semblent réagir à l’escalade militaire au Moyen-Orient et à la chute de confiance de Trump par les américains.

Mais au delà de l’aspect émotionnel ce qui inquiète les investisseurs, c’est la mécanique économique qu’elle déclenche.

Quatre leviers se mettent aujourd’hui en mouvement :

• Un choc énergétique
La menace qui pèse sur les flux pétroliers du Golfe fait immédiatement grimper le prix du baril.

• Un choc inflationniste
Un pétrole plus cher renchérit toute l’économie mondiale : transport, industrie, logistique. Les banques centrales pourraient alors ret**der les baisses de taux attendues.

• Un choc de confiance politique
Les marchés doutent de la capacité des USA à contenir rapidement le conflit et à sécuriser les routes énergétiques.

• Un choc de croissance
Les dernières statistiques américaines sur l’emploi montrent un ralentissement plus marqué que prévu, ce qui ravive la crainte d’une économie mondiale déjà fragile.

Autrement dit, ce n’est pas seulement une crise géopolitique.
C’est la combinaison d’un choc énergétique, d’un doute sur la croissance et d’une incertitude politique mondiale.

Mais il faut aussi garder la tête froide.

Les marchés réagissent presque toujours de manière excessive dans les premières heures d’un choc géopolitique ou macroéconomique. L’histoire montre que ces épisodes sont souvent violents… mais rarement durables.

C’est précisément pour cette raison que les portefeuilles ne sont jamais construits pour un monde parfait.
Ils sont construits pour résister à un monde imparfait.

Diversification des actifs, exposition à des secteurs capables de traverser les cycles et gestion disciplinée du risque. Ces principes prennent toute leur valeur dans les moments comme celui-ci.

Et l’expérience rappelle que les périodes où la volatilité explose sont souvent celles où se créent les meilleures opportunités pour les investisseurs patients.

Alors patience !

26/01/2026

25 janvier 2026. L’once d’or franchit les 5 000 dollars.

Ce mouvement ne relève pas de la panique classique.
Habituellement, l'envolée de l'or s’accompagne d’un effondrement des actions et d’une ruée vers les obligations. Or, les marchés tiennent, les taux restent élevés et les banques centrales maintiennent leur cap.

Pour moi c'est un changement de décor inédit : l’or ne monte pas parce que le système s’effondre, mais parce qu’il change de nature.

Depuis des décennies, la crédibilité de nos monnaies repose sur la capacité des États à honorer une dette exponentielle.
Face à chaque tension, la réponse est restée mécanique : une création monétaire massive.
Mais la masse monétaire mondiale a fini par se déconnecter totalement de la richesse réelle et des actifs capables d’en garantir la valeur.

Alors si c'est bien la cause de cette hausse de l'or, j'imagine qu'il peut monter à 7 000 ou 8 000 dollars... et ça n’aurait rien d’excessif.
À ce prix ce n'est pas une bulle, mais un "prix pivot" nécessaire à un changement de régime.
À ce prix, le stock d'or mondial devient suffisant pour sécuriser la base monétaire (M0). L’or redevient alors un collatéral de crédibilité dans un monde fragmenté, sans pour autant revenir à l’étalon-or rigide du passé.

C’est seulement une intuition. Mais si les intuitions n'offrent pas toujours de réponses définitives, elles forcent à poser les questions.
Si cela se vérifie alors :
• Quelle part du patrimoine dépend d’une promesse politique ?
• Quelle part repose sur des actifs réels ?
• Quelle part est préparée à un changement de cadre monétaire ?

L’enjeu dépasse le choix d'un actif. Il s'agit de cesser de considérer le cadre monétaire comme immuable.
L’or n’est pas la fin de la monnaie ; il est le rappel qu’aucune monnaie ne dure sans limite.
C’est avec cette grille de lecture que doit s’envisager aujourd'hui la construction patrimoniale.

Adresse

91 Rue Du Faubourg Saint Honoré
Paris
75008

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque monpatrimoineprive.com - Family invest publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à monpatrimoineprive.com - Family invest:

Raccourcis

Partager