31/12/2020
Avec la pandémie de la COVID-19, la France, comme tous les pays du monde,
a traversé et traverse encore une épreuve sanitaire jamais vue.
Cette épreuve a eu des conséquences économiques immédiates et inédites. Pour
surmonter le confinement, il a fallu indemniser les salariés qui ne pouvaient plus
travailler, accompagner les entreprises qui ont dû fermer, soutenir les secteurs
qui, comme l’aéronautique, l’automobile, le tourisme, l’hôtellerie-restauration,
ou la culture ont le plus souffert. De l’avis de tous les observateurs, la réponse
française – 470 milliards d’euros mobilisés, l’une des plus puissantes des pays
développés – a été exemplaire.
Nous entrons aujourd’hui dans une nouvelle phase : celle de la relance et de la
reconstruction. Pour surmonter la crise la plus importante de notre Histoire
moderne, pour éviter que ne s’installe le cancer du chômage de masse dont
hélas, notre pays a trop longtemps souffert, nous décidons aujourd’hui d’investir
massivement. 100 milliards, dont 40 milliards sont issus de financements obtenus
de haute lutte auprès de l’Union européenne, seront ainsi injectés dans
l’économie dans les mois qui viennent. C’est un montant inédit qui, rapporté à
notre richesse nationale, fait du plan français l’un des plus ambitieu