A2E - accompagnement économique pour les IDEL

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A2E accompagne les infirmiers libéraux dans l’analyse, l’optimisation et le pilotage stratégique de leur activité afin d’améliorer leur rentabilité et sécuriser leurs décisions.

Tu as peut-être remarqué quelque chose d’inhabituel cette année : tes cotisations URSSAF évoluent, ta CARPIMKO change… e...
09/09/2026

Tu as peut-être remarqué quelque chose d’inhabituel cette année : tes cotisations URSSAF évoluent, ta CARPIMKO change… et il devient difficile de comprendre ce que tu vas réellement payer.

Ce n’est pas un hasard. 2026 marque un changement important dans le calcul des cotisations sociales des infirmières libérales.

Depuis la déclaration des revenus 2025, une nouvelle assiette sociale s’applique.

Avant, les cotisations sociales et la CSG-CRDS n’étaient pas calculées sur la même base. Le système était complexe et parfois difficile à anticiper.

Désormais, pour une IDEL exerçant en BNC à l’impôt sur le revenu, le calcul part du revenu professionnel après déduction des charges professionnelles, mais avant déduction des cotisations sociales.

Un abattement forfaitaire de 26 % est ensuite appliqué pour déterminer la nouvelle assiette sociale.

Mais ce n’est pas le seul changement.

Du côté de la CARPIMKO, les cotisations évoluent également.

Le taux de la tranche 1 du régime de base passe de 8,23 % à 8,73 %.
La tranche 2 reste à 1,87 %.

Et surtout, pour la retraite complémentaire, l’ancienne cotisation forfaitaire de 2 312 € disparaît.

Elle est remplacée par une cotisation proportionnelle au taux de 8,70 %, calculée sur une assiette comprise entre 0,5 et 3 PASS.

Pourquoi cette réforme ?

L’objectif est notamment de réduire la part consacrée à la CSG-CRDS et d’augmenter celle des cotisations qui génèrent réellement des droits, notamment pour ta retraite.

Mais attention à une idée reçue :

nouvelle assiette ne veut pas forcément dire moins de charges.

Selon ton niveau de revenu et ta situation, l’impact peut être très différent d’une IDEL à l’autre.

Et c’est précisément pour cette raison qu’il ne faut pas analyser séparément un remboursement URSSAF, une régularisation ou une hausse de CARPIMKO.

Ce qui compte réellement, c’est combien tu vas payer au total sur l’année et quel sera l’impact sur ta trésorerie.

Un mouvement sur ton compte bancaire ne raconte jamais toute l’histoire.

Tes chiffres, eux, la racontent.

Je suis le copilote financier des infirmières libérales.

Si tu veux mieux comprendre et anticiper tes charges, écris-moi A2E en message privé.

Nicolas
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Il y a un mécanisme que beaucoup d’infirmières libérales vivent sans jamais le nommer. Le chiffre d’affaires augmente, l...
08/09/2026

Il y a un mécanisme que beaucoup d’infirmières libérales vivent sans jamais le nommer. Le chiffre d’affaires augmente, les charges sociales augmentent avec lui, les impôts suivent, et pour compenser cette pression on ajoute des tournées, des remplacements, des jours en plus. Le chiffre grimpe encore, les charges aussi, et l’engrenage recommence. Plus on travaille pour payer, plus on doit travailler.
Ce cercle n’est pas une fatalité liée au métier, c’est une conséquence directe de la manière dont l’activité est structurée et pilotée. Tant que chaque euro supplémentaire gagné déclenche mécaniquement plus de charges et plus d’impôts sans qu’aucune stratégie ne vienne absorber cette pression, la seule variable d’ajustement reste le temps de travail. Et le temps de travail, contrairement au chiffre d’affaires, ne peut pas grimper indéfiniment.
Il existe des leviers concrets pour sortir de cette spirale : la manière dont le statut est structuré, l’anticipation du calendrier fiscal, l’arbitrage entre rémunération et charges, la construction d’une trésorerie qui absorbe les à-coups plutôt que de les subir. Rien de tout cela ne consiste à travailler plus. Il s’agit de reprendre la main sur des mécanismes qui, aujourd’hui, tournent tout seuls.
Je suis le copilote financier des infirmières libérales. Si tu te reconnais, écris-moi A2E en message privé. Je te répondrai rapidement.
Nicolas
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Il y a 6 mois, Olivier a été le premier infirmier libéral à me faire confiance pour l’accompagner sur ses chiffres. Il m...
06/09/2026

Il y a 6 mois, Olivier a été le premier infirmier libéral à me faire confiance pour l’accompagner sur ses chiffres. Il m’a donné l’autorisation de parler de son parcours, et je crois que son exemple illustre bien ce que peut apporter un vrai travail de fond sur sa gestion.
Olivier a une belle activité, un joli chiffre d’affaires et un beau BNC. Mais comme beaucoup d’entre vous, il subissait un effet yoyo important sur ses charges sociales et fiscales, avec des années plus difficiles que d’autres, et cette année en fait justement partie pour lui.
Ensemble, mois après mois, nous avons repris ses chiffres, analysé sa structure de charges et sa trésorerie. Progressivement, je l’ai invité à se poser la question du passage de l’EI à l’IS. Il a préparé un dossier complet et s’est rapproché de son expert-comptable, qui a confirmé que cette solution était effectivement la plus adaptée à sa situation. La simulation fait apparaître une mise de côté d’au minimum 15000€ par an.
Aujourd’hui, Olivier y voit beaucoup plus clair. Il maîtrise mieux ses charges sociales et fiscales, et il avance avec plus de sérénité sur ses décisions.
Je le remercie sincèrement pour sa confiance depuis le début et pour le travail que nous menons ensemble chaque mois. Son parcours montre qu’avec de la méthode et de la constance, on peut vraiment reprendre la main sur sa gestion.
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Le carburant est devenu une charge que beaucoup d’infirmières libérales sous-estiment, simplement parce qu’elle se paie ...
05/09/2026

Le carburant est devenu une charge que beaucoup d’infirmières libérales sous-estiment, simplement parce qu’elle se paie en plusieurs fois dans le mois et qu’on ne la voit jamais comme un tout. Prenons un exemple concret, celui de mon épouse, infirmière libérale : en moyenne 300 euros par mois d’essence pour assurer ses soins. Ramené à l’année, cela représente une somme qui pèse réellement sur la rentabilité du cabinet, bien plus qu’on ne l’imagine au moment de faire le plein.
Il n’existe pas de solution parfaite, et chaque situation est différente selon le secteur géographique, le nombre de kilomètres parcourus et les contraintes de chaque tournée. Mais le poids du carburant dans les charges est aujourd’hui trop important pour ne pas au moins se poser la question du véhicule électrique. Entre le coût de la recharge très inférieur à celui de l’essence, les avantages fiscaux liés à l’acquisition, et l’entretien généralement plus léger, l’écart peut devenir significatif sur la durée.
Ce n’est pas une réponse universelle, et l’autonomie ou l’accès à une borne restent des points à étudier sérieusement avant toute décision. Mais fermer la porte à cette option sans l’avoir chiffrée, c’est parfois se priver d’une marge de manœuvre financière non négligeable.
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Il est temps de se poser un instant et de regarder 2026 en face. Il reste à peine quatre mois avant la clôture, et pour ...
04/09/2026

Il est temps de se poser un instant et de regarder 2026 en face. Il reste à peine quatre mois avant la clôture, et pour beaucoup les chiffres de l’année ne bougeront plus vraiment. Ce qui a été fait est fait, ce qui a été encaissé est encaissé, et c’est justement pour cette raison qu’il faut prendre de la hauteur maintenant plutôt que de subir le mois de décembre.
Je vois souvent la même réaction chez les infirmières libérales à cette période de l’année, celle qui consiste à multiplier les charges pour faire baisser le résultat. C’est une fausse bonne idée. Dépenser pour dépenser n’a jamais construit une trésorerie solide ni préparé une retraite sereine. Une charge n’a de sens que si elle correspond à un besoin réel du cabinet ou à un investissement qui a une utilité au-delà de la seule optimisation fiscale du moment.
Redresser la barre, en revanche, ça fonctionne. Ça veut dire regarder ce qui a bien marché cette année et ce qui doit changer, mettre de côté ce qui peut l’être plutôt que de le voir partir en dépenses inutiles, et surtout se donner les moyens de préparer 2027 avec des axes de travail clairs plutôt qu’avec des regrets de dernière minute.
Ces quatre mois qui restent sont une fenêtre précieuse, pas pour changer les chiffres de 2026, mais pour décider de ceux de 2027.
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Depuis le début de l’année, beaucoup d’infirmières libérales installées en société me posent la même question : pourquoi...
01/09/2026

Depuis le début de l’année, beaucoup d’infirmières libérales installées en société me posent la même question : pourquoi le montant retenu pour mes cotisations ne correspond plus à ce que je vois sur ma déclaration de revenus.
La réponse tient dans un changement de fond entré en vigueur au 1er janvier 2026. L’assiette de calcul des cotisations sociales des travailleurs non salariés a été unifiée. Concrètement, si tu exerces en nom propre et que tu es imposée en BNC, la base reste ton bénéfice non commercial. Mais si tu exerces en société soumise à l’IS, en SELARL par exemple, et que tu es gérante majoritaire, la base n’est plus simplement la rémunération que tu t’es versée. Elle se calcule désormais sur ce que l’on appelle le revenu professionnel brut, c’est-à-dire ta rémunération nette augmentée des cotisations sociales obligatoires et facultatives que tu as réellement payées. Un abattement forfaitaire de 26 % est ensuite appliqué à ce total, ce qui revient à ne retenir que 74 % de ce montant comme assiette de cotisations.
Ce mode de calcul remplace les anciens abattements qui variaient selon les branches, et il vise à rapprocher la protection sociale des indépendants de celle des salariés, notamment sur les droits à la retraite. Il ne faut donc pas confondre ce montant avec celui qui apparaît sur ta liasse fiscale ou sur ta déclaration de revenus, ce sont deux bases différentes qui répondent à deux logiques différentes.
Pour toi, en pratique, cela veut dire une chose importante : si tu pilotes ta rémunération de gérante en fonction de ce que tu vois sur tes documents fiscaux, tu risques d’avoir une mauvaise lecture de ta charge sociale réelle. Le bon réflexe est de reconstruire ton prévisionnel avec trois colonnes distinctes, ta rémunération brute de référence, l’assiette sociale après abattement, et le coût total incluant les cotisations, pour anticiper sereinement tes régularisations plutôt que de les subir.
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Tu es infirmière libérale, et pourtant personne ne t’a jamais dit clairement que tu diriges une entreprise. On t’a formé...
31/08/2026

Tu es infirmière libérale, et pourtant personne ne t’a jamais dit clairement que tu diriges une entreprise. On t’a formée aux soins, aux protocoles, à la relation avec le patient, mais pas à la gestion, pas à la stratégie, pas à la vision à long terme d’une activité qui t’appartient entièrement.
Porter la casquette de chef d’entreprise, ce n’est pas renier ta vocation soignante. C’est simplement reconnaître que ton cabinet a une trésorerie à piloter, des charges à anticiper, des choix fiscaux à faire, et un avenir à construire au-delà de la tournée du jour. Beaucoup d’IDEL avancent au fil de l’eau, gèrent l’urgent, remettent à plus t**d les décisions structurantes, jusqu’au jour où un contrôle URSSAF, une déclaration mal préparée ou une trésorerie tendue rappellent brutalement que la partie administrative ne se gère pas toute seule.
Se préparer à cette double identité, c’est prendre le temps de comprendre ses chiffres, de savoir où va chaque euro, de choisir sa structure en connaissance de cause plutôt que par défaut. C’est aussi accepter de se faire accompagner sur ce terrain-là, comme on accepterait un avis médical extérieur sur un cas complexe. Personne ne soigne seul indéfiniment sans se former, et personne ne dirige durablement une activité sans en maîtriser les fondamentaux économiques.
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L’effet yoyo n’est pas une fatalité.Chaque année, le même schéma revient chez beaucoup d’IDEL. Une bonne année, un chiff...
25/08/2026

L’effet yoyo n’est pas une fatalité.
Chaque année, le même schéma revient chez beaucoup d’IDEL. Une bonne année, un chiffre d’affaires confortable, puis la peur du mur fiscal et social qui approche. Et la réponse qu’on entend le plus souvent : je vais lever le pied, diminuer ma tournée, faire moins d’actes pour payer moins de charges.
Cette logique part d’une bonne intention, mais elle ne résout rien. Elle traite le symptôme, pas la cause. Le problème n’a jamais été le niveau d’activité. Le problème, c’est l’absence de pilotage entre ce qui rentre, ce qui part, et ce qui doit être mis de côté avant même d’y penser. Réduire son activité pour réduire son revenu imposable, c’est accepter de gagner moins toute l’année pour économiser quelques centaines d’euros d’impôt, tout en fragilisant sa retraite, sa prévoyance et sa capacité d’épargne.
Il existe une autre voie. Garder un chiffre d’affaires qui reflète le travail réellement fourni, se verser une rémunération confortable, et construire en parallèle une trésorerie de sécurité qui absorbe les échéances Carpimko, Urssaf et impôt sans les subir. Cela ne demande pas de travailler moins. Cela demande d’anticiper, de connaître ses charges à l’avance, et de mettre de côté au bon rythme plutôt que de découvrir la facture au dernier moment.
Ralentir son activité n’est jamais une stratégie financière. C’est une réaction de fatigue face à un système qu’on ne maîtrise pas encore. La vraie solution se trouve en amont, dans la préparation.

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Je vois passer beaucoup de commentaires sous les publications qui parlent du statut IS ou IR. Chacun y va de son avis, p...
24/08/2026

Je vois passer beaucoup de commentaires sous les publications qui parlent du statut IS ou IR. Chacun y va de son avis, parfois avec beaucoup d’assurance, parfois sans aucune connaissance réelle de la situation de la personne qui pose la question. C’est là que je veux mettre en garde mes lectrices infirmières libérales : un avis n’est pas un conseil, et sur les réseaux sociaux, il est parfois difficile de distinguer celui qui a une vraie expertise de celui qui répète ce qu’il a entendu ailleurs.
La question IS ou IR ne se tranche jamais dans un commentaire de trois lignes. Elle dépend de ton chiffre d’affaires journalier, du nombre de jours que tu travailles réellement dans l’année, de tes charges fixes et variables, de tes projets personnels et professionnels à court et moyen terme, de ta situation familiale, de ce que tu veux faire de ta trésorerie. Deux infirmières avec le même CA annuel peuvent avoir des réponses totalement différentes, simplement parce que l’une a un projet d’achat immobilier dans deux ans et l’autre prépare sa retraite.
Avant de suivre un conseil lu en ligne, pose-toi la question de savoir si la personne qui te répond a pris le temps de comprendre ta situation, ou si elle t’a simplement donné une réponse générique qui a marché pour elle ou pour quelqu’un d’autre. Ta situation est unique, ta réponse doit l’être aussi.
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LA LOI MADELIN, COMBIEN ÇA REPRÉSENTE VRAIMENT ?Prenons un exemple concret. Une infirmière libérale au régime BNC réel d...
20/08/2026

LA LOI MADELIN, COMBIEN ÇA REPRÉSENTE VRAIMENT ?
Prenons un exemple concret. Une infirmière libérale au régime BNC réel dégage un bénéfice imposable de 45 000 euros. Elle cotise 2 400 euros par an à un contrat Madelin retraite, en plus de sa CARPIMKO obligatoire.
Cette cotisation vient en déduction de son bénéfice imposable, dans les limites fixées par la loi. Son revenu imposable passe donc de 45 000 à 42 600 euros. Selon sa tranche marginale d’imposition, l’économie d’impôt peut représenter plusieurs centaines d’euros chaque année, sans compter l’allègement corrélatif sur certaines cotisations sociales.
Ce mécanisme existe depuis 1994 et concerne aussi bien la retraite supplémentaire que la prévoyance ou la complémentaire santé. L’idée n’est pas de cotiser plus pour cotiser plus, mais de vérifier que ce que l’on paie déjà, ou ce que l’on envisage de mettre en place, s’inscrit bien dans une logique fiscale cohérente avec son propre régime d’imposition.
Beaucoup d’IDEL découvrent l’existence de ces plafonds de déduction après avoir signé un contrat, plutôt qu’avant. Prendre le temps de comprendre le calcul en amont change la décision.
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