Secours Familial

Secours Familial Secours Familial est un organisme sans but lucratif qui pour objectif de faciliter l'accès aux soin aide directe aux hôpitaux partenaires).

L’idée de cette mutuelle est de faire participer la diaspora africaine dans le financement de la santé dans leur pays d’origine. Fournir un cadre structuré d’échanges permettra un fonctionnement efficace des procédures à mettre en place. Cette participation pourrait se situer à deux niveaux :

1/ Financement des soins de santé des familles au niveau des pays du Sud. Les familles de la diaspora pre

nnent une assurance maladie qui couvre les soins de santé de leurs proches des pays africains.

2/ Aide et assistance aux secteurs santé des pays africains pour l’achat de matériels (ex. Ce volet pourrait fonctionner sous forme de cotisations volontaires.

images du centre de santé Lusingi du BDOM que fréquentent les abonnés des Cités Mpumbu, Verte, Maman Mobutu et une parti...
12/02/2014

images du centre de santé Lusingi du BDOM que fréquentent les abonnés des Cités Mpumbu, Verte, Maman Mobutu et une partie de Mont Ngafula.

06/01/2014

Secours Familial est un organisme sans but lucratif qui pour objectif de faciliter l'accès aux soin

26/12/2013

Bonjour Chers amis

Avant de commencer nous vous présentons nos meilleurs voeux,puisse Dieu nous garder en bonne santé pour cette année nouvelle qui va commencer.

Nous remercions les centaines des personnes qui nous ont encouragé à aller de l'avant.

Le Secours Familial c'est une association qui se donne pour mission de permettre à tous congolais de bénéficier au minimum des soins avec un suivi médical dans les centres de santé et hôpitaux partenaires.

Nous gérons aujourd'hui une mutuelle qui a son siège en France et qui permet à la diaspora congolaise de payer pour leurs proches restés à kinshasa une assurance santé.

Le faible pouvoir d'achat, en général, de nos compatriotes nous ont poussé à choisir cette formule dans un premier temps.

Dans le second volet de notre projet, nous souhaitons intégrer dans ce dispositif les kinois directement, compte tenu de nombreuses demandes qui nous sont parvenues.

Ainsi tout kinois qui le souhaiterait pourra adhérer à notre convention à partir de 10 dollars/mois et par famille, sans autres conditions.

Mais pour des raisons internes à son fonctionnement notre partenaire exige de nous, d'avoir au moins 100 personnes pour lancer l'opération.

Ainsi nous lançons une campagne de pré-souscription., c'est juste une promesse de souscription, il n'y aura à ce stade aucun paiement qui sera exigé.

Pour cela nous remercions ceux qui sont intéressés de prendre contact avec nous au:
[email protected] en nous donnant vos noms et prénoms, adresse physique et e-mail, numéro de téléphone pour vous joindre.
-ou contacter notre représentant à kinshasa: Mr Alphonse Bituli au :00243 81 81 095 44

Pour plus d'informations, visitez notre site:
www.secours-familial.com

Secours Familial
6 rue Léon Jouhaux
77183 Croissy Beaubourg
tél: 0033980441731

08/12/2013

LE BDOM(Bureau Discesain d'oeuvres Médicales) C'EST LE GAGE D'UNE MEDECINE SERIEUSE, PLUSIEURES MUTUELLES ONT SIGNE AVEC LUI.

Alors que les hôpitaux et les centres de santé de la RDC accusent un essoufflement dramatique pour manque de moyens leur permettant de bien fonctionner, les mutuelles de santé lancés dans le pays leur apportent de véritables bouffées d’oxygènes de reconstitution.

L’accès aux soins de santé est difficile pour une majorité des Congolais qui vivent sous le seuil de la pauvreté. Selon une enquête réalisée par les experts du Bureau international du travail (BIT) dans la commune de Kisenso, 25% seulement de la population se rendent dans les centres de santé, certains pratiquent l’automédication, tandis que d’autres recourent à la médecine traditionnelle.

Face à cette situation, les mutuelles de santé demeurent des cadres idéals pour accéder aux soins de santé, estiment Mfiyi Okam, conseiller de la Mutuelle de santé des enseignants des écoles catholiques à Kinshasa (MUSECKIN). Selon ce dernier, les membres, en règle de cotisation, se présentent, en cas de maladie, dans les centres de santé de leur ressort pour recevoir des soins. Il s’agit des soins de santé primaires, de l’ophtalmologie, de la dentisterie, de la petite et moyenne chirurgie ainsi que des hospitalisations à durée réduite.

Ces soins sont dispensés dans les centres de santé gérés par le Bureau diocésain des oeuvres médicales (BDOM), avec lequel trois mutuelles de santé : la MUSECKIN, la Mutuelle de santé de l’UNTC (MUSU) et la Mutuelle de santé de Kinshasa (MUSAK), travaillant en collaboration, ont signé des conventions.

Le Boom au premier plan

Parmi les prestataires figurent aussi quelques centres de l’Armée du salut et de la Communauté Baptiste du Congo Ouest (CBCO). Le BDOM gère à lui seul, une soixantaine de centres de santé et dix hôpitaux. Il perçoit mensuellement auprès de ces mutuelles de santé environ 50.000 dollars us pour environ 20.000 bénéficiaires Chaque année, les mutuelles de santé ci-haut citées contribuent, avec environ 600.000 dollars américains, au financement des structures de santé de BDOM. Chaque mois, le nombre de bénéficiaires ne cessent d’augmenter, fait remarquer le secrétaire général de la Mutuelle.

« Quand je me présente dans un centre de santé, je ne paie rien. Seul, mon carnet me donne droit aux soins, aux examens de laboratoire et aux médicaments listés par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS,). C’est aussi le cas pour mes enfants et mon épouse », affirme Talanza, un membre de la Mutuelle de Santé de l’UNTC (MUSU). A la question de savoir s’il ne rencontre pas des difficultés il a indiqué que tout membre doit s’en tenir aux recommandations de sa mutuelle sur les centres de santé.

Notre peuple se meurt par manque de soins primairesUn système de santé basé sur des soins de santé primaires est plus ef...
04/12/2013

Notre peuple se meurt par manque de soins primaires

Un système de santé basé sur des soins de santé primaires est plus efficace, plus efficient et de meilleure qualité .

Une personne qui n'a pas la possibilité de consulter régulièrement son médecin a plus de chance de tomber gravement malade.

En effet, l’expérience montre que les meilleurs résultats sont obtenus dans des systèmes de santé dotés de services de soins de santé primaires intégrés et efficaces, probablement parce qu’ils permettent d’assurer des services longitudinaux plus complets et coordonnés.
Si l’on observe un système de santé à partir de l’offre de services, on doit pouvoir y relever des niveaux d’offre de soins : à sa base, le niveau primaire, non segmenté, ni par âge ni par sexe ni par type de problèmes ni par organe ni par capacité financière des usagers.
Ce niveau primaire est censé pourvoir répondre à 90 % des problèmes de santé d’une population non sélectionnée du tout venant. Ensuite le niveau secondaire, niveau de référence, et finalement le niveau tertiaire, celui de la médecine de haute technologie (hôpitaux universitaires).

C'est ce que s'efforce de proposer le Secours Familial en signant une convention avec le BDOM (http://www.cordaidbas.org/dossier.php?num=164&style=bleu&numdos=64) , qui une structure avec un plus de 50 centres de santé, 10 centres hospitaliers, qui prodigue des soins à près de 2.000.000 d'habitants dans la ville de kinshasa.

Mission de l’Union Européenne de soutien à la Réforme du Secteur de Sécurité en R.D. Congo dans le domaine police et son interface justice

01/12/2013

LA FACE CACHEE DE LA SOLIDARITE AFRICAINE ( par Cédric Kalonji)

Une idée très répandue présente l’Afrique comme la terre de la solidarité. Souvent opposée à l’individualisme occidental, elle cache pourtant des zones d’ombres dont il est tabou de parler.
Plus qu’une option, l’entraide est un devoir. Très jeunes, nous apprenons à nous dévouer pour le bien-être de la famille, avant de penser à notre épanouissement personnel. Les Africains de la diaspora le savent bien. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’ils émettent tous les mois des mandats au bénéfice du «bled».

Les transferts d'argent de la diaspora africaine ont atteint un montant de 21,5 milliards de dollars (15,4 milliards d'euros) en 2010, selon un rapport de la Banque mondiale. Cette somme équivaut à quatre fois le budget annuel de la République démocratique du Congo (RDC). Une preuve éloquente de solidarité de la part de ceux qui sont partis et qui sont obligés d’assister les leurs, restés dans des pays pauvres et gérés de manière calamiteuse.

Depuis son deux pièces au 14e étage d’une tour HLM à Melun (région parisienne), Rolly arrose sa famille restée à Kinshasa (capitale de la RDC). Arrivé en France en 1998, il a vécu dans la clandestinité pendant neuf ans. Régularisé en 2008, il travaille actuellement comme vigile dans une grande surface. Ce job lui permet d’empocher un peu plus que le salaire minimum (1.400 euros). «J’aide mes parents et mes quatre frères et sœurs restés au pays», confie t-il. Tous les mois, c’est en moyenne 500 euros qui transitent par les agences de transfert de fonds.

«Je paie pour les études de mes frères et sœurs et pour le loyer de mes parents. J’essaie dans la mesure du possible d’aider les cousins et les oncles qui sont nombreux à m’appeler au secours.»
Une fois les transferts effectués, Rolly se débrouille avec le reste, en attendant la fin du mois suivant. Il ne sort presque jamais et fait très attention à ses dépenses.
N’en déplaise à Monsieur Guerlain qui émit un jour des doutes quant à la«capacité du n***e à travailler», ils sont nombreux ces Africains qui peinent, cherchent et frottent pour entretenir la famille. Ils le font si bien qu’ils oublient de s’occuper d’eux-mêmes, obnubilés par la soif de servir.

Et c’est bien t**d qu’ils se rendent compte qu’ils ne sont plus que des porte-monnaie sur pattes, au service de frères, cousins et oncles qui en demandent toujours plus et qui ne se rendent pas compte de la peine éprouvée pour gagner les euros qui entretiennent le village.

PRESSIONS FAMILIALES ET CHANTAGE

«Le jour où j’ai appelé mon père pour lui dire que je n’en pouvais plus de la clandestinité et que je voulais rentrer au pays, j’ai cru qu’il aurait une attaque», se souvient Céhinah. Actuellement nounou dans une bonne famille du XVIe arrondissement de Paris, cette Ivoirienne a débarqué en France il y a une dizaine d’années pour poursuivre ses études en droit. «Alors étudiante, j’étais quand même obligée de travailler pour envoyer de l’argent au pays.» Elle arrête les études et c’est là que les choses se gâtent. Injonction de quitter le territoire, passage à la clandestinité, travail au noir, bref l’enfer.

«Je me souviendrai toute ma vie de cette conversation avec ma mère. Elle était en larmes. Elle m’a dit que je n’avais rien à faire au pays. Ma place était en France. Je devais y rester, travailler et aider la famille. Je me suis sentie seule. Personne n’avait l’air de se soucier de mon sort. Mes propres parents n’avaient pas l’air de comprendre que c’était très dur la vie de sans-papiers.»

Que penser lorsque vos parents vous font comprendre qu’ils préfèrent votre argent à votre présence? «Lors de mes visites au pays, j’ai la bizarre sensation d’être culpabilisée pour avoir payé très cher un billet d’avion. Je ferais peut-être mieux d’envoyer l’équivalent de l’argent dépensé, plutôt que d’aller rendre visite à ma famille», regrette Céhinah.

Avoir un enfant, un frère ou une sœur dans l’hémisphère Nord est un motif de fierté. Pas besoin de travailler, le «Parisien» assure. Ainsi, les jouisseurs de la filière «famille à l’étranger», ceux qui fréquentent régulièrement les agences de transfert d’argent, ont plus de chances de séduire la gent féminine qu’un travailleur local. Cela sans compter les mariages arrangés entre maris du Nord et femmes du Sud. La preuve même qu’on peut s’aimer et se faire des cadeaux sans s’être jamais vu!
Certaines familles poussent le vice jusqu’au chantage. Les ancêtres maudiraient leurs descendants qui s’écartent du chemin de la solidarité. Il faut également tenir compte du fait que, dans bien des cas, la famille cotise pour payer le billet d’avion ou les passeurs. Quoi de plus normal que d'attendre un retour sur investissement?

LA PROVENANCE DES FONDS N'A AUCUNE IMPORTANCE

La pression familiale pousse certaines filles à la prostitution. Il suffit de traîner autour des quartiers chauds du XVIIIe arrondissement de Paris —de la gare du Nord à la porte de Clignancourt— pour croiser le chemin de ces péripatéticiennes venues d’Afrique. Les bisous exotiques se bradent ici pour des sommes allant de 10 à 30 euros. Il en faut des passes pour réunir les centaines d’euros à envoyer au bled.
Les bénéficiaires de la solidarité sont très peu regardants sur la provenance de l’argent. Ce qui compte, c’est de recevoir ses euros. Ils sont prêts à inventer des besoins pour recevoir une enveloppe plus importante. C’est ce que vit Romain, échafaudeur d’origine congolaise:
«Il y a quelques années, mon frère m’a appelé pour m’annoncer que sa femme était très malade. Il avait besoin d’argent pour l’emmener à l’hôpital. Pris de panique, j’ai couru vers une agence pour effectuer un transfert. J’apprendrais plus t**d que ma belle-sœur n’avait jamais été malade. Mon frère avait inventé une histoire pour me soutirer de l’argent.»
Il ne faut surtout pas se plaindre lorsqu’on se rend compte de la supercherie. Vivre à l’étranger, c’est un peu comme avoir une source intarissable d’argent.
Il est fréquent qu’un émigré célibataire et sans enfants entretienne la famille de son frère qui a deux femmes et une flopée d’enfants.

UNE SOLIDARITE QUI RESTE INFORMELLE

Dans la chaîne de la solidarité, il vaut mieux être du côté de l’arrosé. Etre solidaire, c’est en quelque sorte accepter de se faire ruiner sans broncher. Les milliards des expatriés viennent combler un déficit causé par une gestion catastrophique de la chose publique sur tout le continent. Plutôt que de s’insurger et demander des comptes à ses dirigeants, l’Afrique fait porter le fardeau à sa diaspora.
Les millions de dollars envoyés de l’étranger ne créent-ils pas une culture de la dépendance plutôt que du travail et de la réalisation personnelle?
La question se pose sérieusement quand on sait que l’essentiel des fonds transférés sur le continent par les rescapés du bateau africain financent les petits besoins du quotidien, dans le cercle familial. Il n’a jamais été question d’investissements de masse sur des projets d’envergure, susceptibles de sortir le continent d’un marasme économique quasi-endémique.

01/12/2013

QUOI DE NEUF: Témoignage d'un humanitaire

L'indécence du mode de vie des employés des grandes ONG

Mon illusion d'améliorer le monde avec l'humanitaire est passé, il est vrai, avec mes 20 ans. Depuis lors, j'ai beaucoup lu, réfléchi sur le sujet et constaté que l'humanitaire permet de « panser les plaies » au lieu de soigner les « maux» à leur source. Et en pansant les plaies, on encourage même le système en place puisqu'on s'en nourrit. Mais c'est un autre sujet qui fera l'objet d'une autre note...

Depuis que je vis régulièrement à Kinshasa, j'ai un regard encore plus critique sur un point précis : le mode de vie des employés des grandes ONG.
J'avoue ne pas bien connaître les missions des grandes ONG à Kinshasa (vaccination/Sida/enfants des rues...des causes qui semblent toujours nobles), mais la logistique en place me paraît tout à fait indécente.
Il y a d'abord le logement. Pour des raisons de sécurité, les locations sont faites en centre ville ou dans les communes résidentielles (Gombé, Ngaliema) où les loyers sont aujourd'hui très élevés : autour de 2000 à 4000 $ pour une villa. Sans compter les frais annexes : gardien(s), bonne, groupe électrogène et carburant en cas de coupure d'électricité.
Il y a ensuite la location des locaux professionnels qui sont, eux aussi, souvent en centre-ville et donc pas à moins de 2000 $.

On assiste à défilé de gros 4*4 blancs flambants neufs avec les logos des uns et des autres (MSF, Handicap, Rescue, ...) et on peut vite imaginer les coûts de chauffeur, carburant, entretien de ces véhicules ...à plus de 600$ par véhicule par mois.

Ce sont des être humains certes, mais, je trouve cela gênant de retrouver les employés d'ONG vivre aux rythme de la communauté d'expatriés travaillant pour l'état (coopération) ou pour des entreprises. Et on les retrouve ainsi fréquenter les clubs de sports hors de prix, les restaurants, les discothèques côtés, inscrire leurs enfants dans les écoles étrangères à 3000/4000 $ l'année, fréquenter les lieux de la « haute » des expats et hommes politiques ...

Il y a dans tout cela trop peu de sens du sacrifice, de sens de l'humilité, et de proximité des acteurs locaux pour faire un vrai partenariat et pas vers le développement.
Mais il est vrai, les acteurs de l’humanitaire ne sont pas là pour le développement, alors pourquoi ? Il me semble qu'il y a dans tous ces programmes un trop plein de bonne conscience et trop peu de recherche de l'essentiel : le développement durable et partagé...

27/11/2013

Bientôt l'ouverture d'un cabinet à Kinshasa

Notre peuple meurt de manque de soins primaires: pour une typhoïde ou une malaria, se faire soigner rapidement peut perm...
27/11/2013

Notre peuple meurt de manque de soins primaires: pour une typhoïde ou une malaria, se faire soigner rapidement peut permettre d'éviter des graves complications

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6 Rue Leon Jouhaux
Croissy-Beaubourg
77183

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0033630743423

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