24/05/2024
📊 Seulement 5% des Français choisissent le plan d'épargne retraite (PER) pour la transmission de leur patrimoine, préférant largement l'assurance-vie.
Pourtant, le PER se révèle être une option avantageuse, méconnue pour optimiser la succession. Fin 2023, le PER a séduit plus de 10 millions de détenteurs, cumulant plus de 100 milliards d'euros d'encours, mais reste sous-utilisé dans les stratégies de transmission patrimoniale.
Le PER, introduit par la loi Pacte de 2019, est souvent perçu uniquement comme un outil de préparation à la retraite. Ce manque de popularité pour la succession s'explique par sa nouveauté et une méconnaissance de ses avantages fiscaux. En cas de décès, le capital et les intérêts peuvent être transmis sans imposition, sous conditions de déduction des versements et de remplissage correct de la clause bénéficiaire. De plus, pour le conjoint ou partenaire de Pacs, aucun droit de succession n'est à régler sur les sommes reçues.
La continuité de l'avantage fiscal après la retraite, avec une limite de versement déductible, permet d'alléger l'effort d'épargne et d'augmenter le montant transmissible aux héritiers. Cela souligne l'importance de considérer le PER non seulement comme un outil de préparation à la retraite mais aussi comme une solution efficace pour la transmission patrimoniale.
Le plan d’épargne retraite n'est plébiscité que par 5% des Français pour leur succession. Il s’agit pourtant d'une arme de transmission ultra-efficace.