Mon Orthographe

Mon Orthographe « Mon orthographe » : le premier cours en ligne interactif, moderne et humain qui conjugue demandes actuelles et fondamentaux. www.monorthographe.fr Comment ?

L’orthographe : l’image de soi passe aussi par les mots. S’exprimer à l’oral comme à l’écrit nécessite des compétences en orthographe. Etudiante, employé, chef d’entreprise ou amoureuse ? Chaque mot compte via la copie, la lettre, le mail ou le site. Aujourd’hui, l’image de soi passe aussi par les mots. Et ces derniers ont été un peu malmenés et oubliés, à tel point qu’ils peuvent vous discréditer

lors d’un oral face à un jury, ou lors d’un test de recrutement présenté de plus en plus fréquemment sous forme de dictée. Entre autres…
Les études sont sans appel : le niveau orthographique baisse en France. Alors, oui, il y a toujours votre collègue de bureau, votre assistante, votre meilleure amie, votre correcteur en ligne pour vous tirer d’affaire sur un accord ou une règle de grammaire lointains. Mais franchement, elles sont bien encombrantes ces questions, pour vous…comme pour eux ! Pourquoi ça bloque ? Le rappel de l’élève à l’âge adulte ? L’école, on en est sorti et la perspective universitaire est également d’en sortir un jour. L’adulte que vous êtes ou devenez n’a plus envie de rendre de comptes à elles deux. De toute façon, c’est trop tard ! Les mauvais réflexes sont pris. Il n’empêche : l’accord du participe passé, pour ne citer que lui, vous cause au quotidien bien du souci, sans « s ». Et le taire ne va pas empêcher de devoir l’écrire. Heureusement, le tableau n’est pas si noir et vous n’êtes pas si blanc : ce que vous avez appris est toujours là, mais vous l’avez peut-être simplement oublié ou ne l’avez jamais vraiment compris. Mon travail de prof consiste à vous faire dire simplement « Là, je ne comprends pas… » et à vous remettre les clés en mains propres et en ligne. De manière experte, interactive et donc humaine : nous travaillons ensemble, en petit groupe. Progressivement, à votre rythme, vous allez constituer votre trousseau et allez de moins en moins frapper à la porte des autres. En comprenant et en réinvestissant. Car l’orthographe, à part quelques exceptions qui viennent bousculer la règle, c’est avant tout une histoire de (bon) sens et de mécanismes répétés, rien d’inaccessible, croyez-moi ! Finalement, le plus difficile ne serait-il pas d’oser demander les clés ? Osez ! Ouvrons les premières portes ensemble et les suivantes s’ouvriront à vous…

www.monorthographe.fr

17/04/2017

Réforme de l'orthographe : pas de panique !

D'Alain Decout
Agrégé de lettres classiques

Ces derniers temps, un sujet s'est installé dans les médias, dans les réseaux sociaux et parfois même, dans les conversations courantes : la réforme de l'orthographe. Ce sujet a été traité, dans bien des cas, avec de telles approximations, inexactitudes ou erreurs qu'il y a lieu de faire certaines mises au point et quelques remarques.
Au sujet de ce que l'on appelle, de façon très exagérée, « réforme de l'orthographe », la véritable question n'est pas dans la validité théorique mais dans les résultats pratiques. Ce qu'il faut essayer de prévoir, ce sont les changements qui vont intervenir du fait de la réactivation du rapport de 1990. Et pour cela, il ne faut pas perdre de vue qu'il n'y a, ni dans le rapport bien sûr, ni dans les reprises ultérieures par diverses instances, aucun caractère contraignant. Bien au contraire, l'Académie française multiplie les réserves.

Du côté du ministère aussi, une mise au point très nette : « Il ne revient pas au ministère de l’Éducation nationale de déterminer les règles en vigueur dans la langue française ». Les rédactions de journaux, tout en accordant beaucoup de place à ce qu'elles continuent à appeler une réforme, ne semblent pas pressées, du moins pour l'instant, de l'appliquer. Même les maisons d'édition et les fournisseurs de correcteurs orthographiques, qui pourraient pourtant avoir un intérêt à faire comme si les changements étaient obligatoires, ne les intègrent que de façon partielle et en ordre dispersé.

Loin d'une réforme contraignante, on insiste de part et d'autre sur le fait que, dans tous les cas, les deux orthographes seront possibles ; autrement dit que l'ancienne graphie des mots dits « rectifiés » ne sera pas une faute. Souhaitons que les prescripteurs de la langue, linguistes, écrivains, journalistes, enseignants etc, n'affolent pas les utilisateurs par un mélange hasardeux de l'ancien et du nouveau. Notons pour mémoire qu'il y a dans l'absence de norme un risque non négligeable de faire perdre à la langue son caractère unificateur ; mais rassurons­-nous avec l'idée que l'arbitrage sera fait par l'usage, comme le souligne l'Académie. Faisons donc confiance aux usagers pour faire le tri.

Quant à l'inquiétude que pourraient avoir les élèves ou étudiants (et éventuellement les parents) à propos de l'incidence de la réforme sur leur scolarité, elle n'a pas lieu d'être. La mise au point du ministère a bien pris soin de rappeler les tolérances grammaticales et orthographiques de l’arrêté du 28 décembre 1976. Presque tous les points de la réforme en question sont de l'ordre de ces tolérances. Et depuis quarante ans, les évaluateurs d'orthographe n'ont pu que devenir plus tolérants !

De toute façon, le problème de l'orthographe n'est pas là ; il est dans la mauvaise connaissance de la langue d'une manière plus générale. Et ce n'est pas une réforme partielle et superficielle de l'orthographe qui apportera un remède. Il faut soigner la maladie dans ses causes et pas seulement dans ses symptômes. Que l'on écrive « céleri » avec l'accent grave ou aigu, peu importe. Par contre, écrire « Il ne faut pas fumé », «Ils sont fermer », «Entrée des élèvent », « Tu vient », cela est vraiment grave ; l'inattention n'est pas une excuse car il devrait y avoir là des automatismes.

Le moyen d'acquérir ces automatismes est l'étude approfondie du fonctionnement de la langue. C'est cela qui devrait faire l'objet des préoccupations et des discussions. Ce sujet, lui, le mérite.

À méditer...
15/04/2017

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14/04/2017

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Question de sens…Je dis que c’est long.Jeudi, que c’est long !Elle prend ça très au sérieux.Elle prend sa tresse au séri...
13/04/2017

Question de sens…

Je dis que c’est long.
Jeudi, que c’est long !

Elle prend ça très au sérieux.
Elle prend sa tresse au sérieux.

Vous avez mangé, les enfants ?
Vous avez mangé les enfants ?!

La cane de Jeanne est blanche.
La canne de Jeanne est blanche.

L’issue de cette histoire nous a ôté un poids de l’estomac.
L’issue de cette histoire nous a ôté un pois de l’estomac.

En fin de compte, les petits se sont vite endormis.
En fin de conte, les petits se sont vite endormis.

L’orthographe : l’image de soi passe aussi par les mots.S’exprimer à l’oral comme à l’écrit nécessite des compétences en...
11/04/2017

L’orthographe : l’image de soi passe aussi par les mots.

S’exprimer à l’oral comme à l’écrit nécessite des compétences en orthographe. Etudiante, employé, chef d’entreprise ou amoureuse ? Chaque mot compte via la copie, la lettre, le mail ou le site. Aujourd’hui, l’image de soi passe aussi par les mots. Et ces derniers ont été un peu malmenés et oubliés, à tel point qu’ils peuvent vous discréditer lors d’un oral face à un jury, ou lors d’un test de recrutement présenté de plus en plus fréquemment sous forme de dictée. Entre autres…
Les études sont sans appel : le niveau orthographique baisse en France. Alors, oui, il y a toujours votre collègue de bureau, votre assistante, votre meilleure amie, votre correcteur en ligne pour vous tirer d’affaire sur un accord ou une règle de grammaire lointains. Mais franchement, elles sont bien encombrantes ces questions, pour vous…comme pour eux !
Pourquoi ça bloque ? Le rappel de l’élève à l’âge adulte ? L’école, on en est sorti et la perspective universitaire est également d’en sortir un jour. L’adulte que vous êtes ou devenez n’a plus envie de rendre de comptes à elles deux. De toute façon, c’est trop t**d ! Les mauvais réflexes sont pris. Il n’empêche : l’accord du participe passé, pour ne citer que lui, vous cause au quotidien bien du souci, sans « s ». Et le taire ne va pas empêcher de devoir l’écrire.
Heureusement, le tableau n’est pas si noir et vous n’êtes pas si blanc : ce que vous avez appris est toujours là, mais vous l’avez peut-être simplement oublié ou ne l’avez jamais vraiment compris.
Mon travail de prof consiste à vous faire dire simplement « Là, je ne comprends pas… » et à vous remettre les clés en mains propres et en ligne. De manière experte, interactive et donc humaine : nous travaillons ensemble, en petit groupe. Progressivement, à votre rythme, vous allez constituer votre trousseau et allez de moins en moins frapper à la porte des autres. Comment ? En comprenant et en réinvestissant. Car l’orthographe, à part quelques exceptions qui viennent bousculer la règle, c’est avant tout une histoire de (bon) sens et de mécanismes répétés, rien d’inaccessible, croyez-moi !

Finalement, le plus difficile ne serait-il pas d’oser demander les clés ? Osez ! Ouvrons les premières portes ensemble et les suivantes s’ouvriront à vous…

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10/04/2017

« Mon orthographe » : le premier cours en ligne interactif, moderne et humain qui conjugue demandes actuelles et fondamentaux.
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