18/11/2017
La Blockchain, c’est comme un livre de compte. Je le photocopie à 1000 exemplaires et je le donne à 1000 personnes. Je sais que si quelqu’un conteste ce qui est marqué dedans, il y aura 900 personnes qui pourront confirmer le montant exact.
Autre exemple, la Blockchain est comme le livret comptable d’une entreprise. Imaginez maintenant que vous n’avez pas un comptable mais 10 000 comptables qui vérifient ce livret et qui vérifient le travail des autres comptables. A ce stade, les comptes de l’entreprise sont sûrs.
La Blockchain fonctionne comme cela, à la différence que le comptable est un algorithme crypté. D’où le nom de crypto-monnaie. C’est une technologie de base de données décentralisée. Le stockage de données ne se fait plus sur un seul serveur géré par une entreprise, mais sur les ordinateurs de toutes les personnes qui participent au système. Pour certifier une transaction, plus besoin de serveur central. Tout se passe de pair à pair, d’utilisateur à utilisateur.
Les gens qui utilisent le service ont une copie de la blockchain sur leur ordinateur. Sur cette copie figure l’historique de toutes les transactions effectuées sur ce même service. Elles sont stockées sous la forme de "blocs de transactions" qui sont liées aux précédentes.
Plus besoin d’organe central de contrôle. La Blockchain appartient à ceux qui l’utilisent. C’est une technologie qui s’autogère seule. La Blockchain peut aussi permettre de certifier un contrat, un diplôme, un testament ou encore un titre de propriété. A l’heure actuelle, une centaine de services dans le monde utilisent cette technologie.