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AM Family Office | Elite Swiss What is a family office ?

wealthy families like the rothchilds and the rockefellers realized long ago that their affairs were complex and they needed more than casual help from their accountants or lawyers. they needed full-time personnel who knew tax planning, investment management, alternative investments and estate planning;
They needed budgeting, bookkeeping, accounting and tax compliance, as well as insurance services

, property management and advice on how to manage their businesses and plan for their children and grandchildren. So they established permanent “family offices” and hired professionals to look after all their financial management. Today, more and more successful families are being overwhelmed by the sheer extent and complexity of their financial lives. Those with over $200 million can afford to put a management team in place. those with less than $2 million can do it themselves. For the growing number of wealthy families in between, the integrated family office concept, such as we offer at am conseil, is the ideal solution for obtaining complete financial management from a highly qualified team of professionals in one central location, be it geneva or zurich.

A LIRE PAR EVA ZAKI
02/11/2013

A LIRE PAR EVA ZAKI

La Russie, pays ennemi ou modèle à suivre ? Difficile d'y voir clair tant nos médias occidentaux sont partiaux. Eva Zaki, amoureuse de la Russie, nous éclaire sur les réalités de ce pays tant décri...

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27/08/2013

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FACEBOOK TOPS $38 IPO PRICE FOR FIRST TIME SINCE MAY 2012Facebook Inc. (FB) rose above its $38 initial public offering p...
01/08/2013

FACEBOOK TOPS $38 IPO PRICE FOR FIRST TIME SINCE MAY 2012


Facebook Inc. (FB) rose above its $38 initial public offering price for the first time since its debut trading day, capping a 14-month comeback fueled by innovations in mobile advertising.
Facebook climbed as high as $38.31, an intraday price not seen since the May 18, 2012 IPO. The shares retreated 2.2 percent to $36.80 at the close in New York, leaving them up 38 percent this year. Facebook had tumbled to a low of $17.55 in September.
The stock is still trading near record levels. Chief Executive Officer Mark Zuckerberg is benefiting from surging demand for ads targeting smartphone and tablet users. Facebook last week said ads on wireless devices generated 41 percent of revenue in the second quarter, up from 14 percent a year earlier, easing concerns about the company’s ability to profit from mobile users that weighed on the shares after the IPO.
“It’s been a fantastic run,” Ron Josey, an analyst at JMP Securities Inc. in New York, said in an interview. “There may be a psychological barrier there with the IPO price, but that’s not something that’s fundamentally wrong.”
By letting marketers show messages in the news feed on wireless devices, and shifting development efforts toward applications, Zuckerberg is delivering on his promise of making Facebook a “mobile-first” company, according to Jordan Rohan, an analyst at Stifel Nicolaus & Co. in New York.




MOBILE EXPANSION
The number of smartphone and tablet users expanded to 819 million during the second quarter, Facebook said last week. Revenue rose 53 percent to $1.81 billion, topping analysts’ average projection for sales of $1.62 billion, according to data compiled by Bloomberg. Those results propelled Facebook’s shares to a record 30 percent gain on July 25.
“If you owned the stock last week and you made $10 a share, you’re probably selling and taking the profit today,” Michael Pachter, an analyst at Wedbush Securities Inc., said in an interview. “I think people were holding out for that magic $38.”
To create another new source of advertising revenue, Facebook plans to sell TV-style commercials on its site for as much as $2.5 million a day, two people familiar with the matter said this week.
The world’s largest social-networking site, which has 1.15 billion members, expects to start offering 15-second spots to advertisers later this year, those people said.

http://www.bloomberg.com/news/2013-07-31/facebook-tops-38-ipo-price-for-first-time-since-may-2012.html

Facebook Inc. rose above its $38 initial public offering price for the first time since its debut trading day, capping a 14-month comeback fueled by innovations in mobile advertising.

LE CALCUL DE L’IMPOT SELON LA DEPEENSEDéfinition Introduit au début du XXe siècle, le forfait fiscal, ou «impôt selon la...
01/08/2013

LE CALCUL DE L’IMPOT SELON LA DEPEENSE

Définition Introduit au début du XXe siècle, le forfait fiscal, ou «impôt selon la dépense», est régi par deux lois fédérales depuis les années 1990 dans le but notamment de conserver l’attractivité fiscale de la Suisse et de lui offrir un avantage compétitif. Pour y prétendre, le demandeur étranger doit renoncer à toute activité rémunérée sur le territoire helvétique, ne pas avoir résidé en Suisse ces dix dernières années et se soumettre à un examen de ses dépenses. La taxation se base sur «ses signes extérieurs de richesse», soit sur un calcul comprenant au minimum cinq fois le montant annuel de son loyer (ou de la valeur locative si le contribuable est propriétaire de son bien) et incluant des dépenses telles qu’employés de maison, voitures, chevaux, bateaux, scolarité des enfants, etc.

LA COURSE FISCALE DES MILLIARDAIRESLa Suisse accueille un quart des 100 personnalités les plus fortunées d’Europe. L’abo...
01/08/2013

LA COURSE FISCALE DES MILLIARDAIRES

La Suisse accueille un quart des 100 personnalités les plus fortunées d’Europe. L’abolition du forfait risque de provoquer un exode de ces riches étrangers vers des pays plus cléments.

A fin 2012, on comptabilisait 5634 contribuables – dont un tiers de Français – imposés en Suisse d’après la dépense. Parmi ceux-là, la plupart des 19 milliardaires étrangers établis en Suisse et figurant dans la liste de Bilan des 100 plus riches d’Europe.

Le total des recettes fiscales 2012 enregistrées par les collectivités publiques provenant des forfaitaires se monte à 695 millions de francs. A cela s’ajoutent environ 1,7 milliard de dépenses en consommations diverses. Sans compter que ces contribuables assurent entre 22 000 et 30 000 emplois en Suisse.

Si l’initiative populaire fédérale de La Gauche voulant abolir les forfaits fiscaux pour les millionnaires étrangers en Suisse est acceptée (la votation fédérale est prévue début 2015), ces derniers iront s’exiler sous des cieux plus cléments, comme l’a démontré l’exemple de Zurich en 2009.

Les opposants à cette initiative l’affirment: dans ce monde de concurrence fiscale, les personnalités fortunées sont volatiles. Pour les financiers ou autres jeunes entrepreneurs sans attache, des destinations comme la Belgique, Singapour, Londres ou les Etats-Unis deviendraient dès lors plus intéressantes.

Selon l’avocat fiscaliste Philippe Kenel, la Suisse n’est absolument pas séduisante sans forfait fiscal: «Si elle n’est plus sur la liste des pays fiscalement attractifs, les personnes qui veulent se délocaliser iront ailleurs qu’en Suisse», garantit l’associé de l’Etude Python & Peter qui installe chaque année une trentaine d’étrangers au forfait en Suisse. Pour preuve, alors que le nombre de ces contribuables enregistrait encore un taux de croissance de 20,7% entre 2006 et 2008, la courbe s’est déjà infléchie entre 2008 et 2012 pour atteindre 3,5%.



Proximité culturelle importante

L’avocate fiscaliste française Manon Sieraczek-Laporte n’est pas du même avis. Selon cette spécialiste, la Confédération a d’autres avantages, comme la sécurité juridique et économique. Pour les habitants de l’Hexagone, la proximité culturelle, linguistique et surtout territoriale sont des critères déterminants qui font de la Suisse la première destination des Français qui s’installent à l’étranger (environ 170 000 d’entre eux vivent en Suisse dont 1,3% au forfait fiscal).

Philippe Kenel est d’accord sur ce point: la Suisse est intéressante lorsqu’il s’agit de choisir au départ où s’exiler, mais seulement si elle fait partie de la liste des pays fiscalement attractifs pour les étrangers. Sur cette liste, on trouve également la Grande-Bretagne, Malte et le Portugal. Quant aux pays favorables fiscalement autant aux nationaux qu’aux étrangers, il y a la Belgique, le Luxembourg et toutes les destinations qui offrent la flat tax, comme la plupart des pays de l’Est.

Par contre, les deux avocats s’accordent sur l’Espagne et le Portugal: les inquiétudes quant à la zone euro, l’instabilité économique, politique et immobilière ne poussent pas forcément les personnes fortunées à s’installer dans ces pays, même si les riches étrangers peuvent bénéficier d’une imposition favorable.

Alors que le premier offrirait une fiscalité attractive aux cadres supérieurs et aux sportifs de haut niveau, le second, en quête de nouvelles recettes, est devenu un nouveau paradis fiscal pour les riches étrangers.


http://www.bilan.ch/economie-les-plus-de-la-redaction/la-course-fiscale-des-milliardaires/page/0/1

La Suisse accueille un quart des 100 personnalités les plus fortunées d’Europe. L’abolition du forfait risque de provoquer un exode de ces riches étrangers vers des pays plus cléments.

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