Sarah-Gabrielle Cusson - Intelligence Hypothécaire

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Sarah-Gabrielle Cusson - Intelligence Hypothécaire Le processus d’une transaction hypothécaire peut être incompréhensible et stressant.

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10/28/2026

Visualisez automatiquement l’annonce du taux directeur au moment de sa publication.

10/20/2026

Commentaire sur le financement hypothécaire résidentiel - Septembre marqué par un ralentissement - Soyez l'expert
oct. 19, 2026 -Financière First National SEC

Le marché canadien de la revente de maisons a enregistré un recul en septembre.

Selon les plus récents chiffres de l’Association canadienne de l’immobilier (ACI), les ventes ont reculé de 2,3 % par rapport au mois d’août et de 7,7 % par rapport à septembre 2025. Les prix ont également connu une légère baisse.

Le prix moyen national d’une maison a atteint 666 500 $ en septembre, ce qui est 1,6 % de moins par rapport à un an plus tôt. La mesure des prix des maisons que privilégie l’ACI, soit l’Indice composite national des prix des propriétés, affiche une baisse de 3,4 % par rapport à septembre 2025.

Les nouvelles inscriptions sont également en légère baisse, soit de -1,8 % par rapport au mois d’août. Les ventes et les nouvelles inscriptions se maintenant, dans l’ensemble, à un rythme similaire, le marché demeure équilibré. Le ratio des ventes par rapport aux nouvelles inscriptions a baissé légèrement à 48,8 %, par rapport à 49,1 % en août.

Les préoccupations liées aux taux d’intérêt semblent être le principal frein pour les acheteurs.

« Alors que l’abordabilité du logement est déjà mise à rude épreuve, la grande question qui se pose désormais est de savoir jusqu’où la Banque [du Canada] devra aller pour contenir l’inflation l’année prochaine. Tant que la situation restera floue, cette nouvelle vague d’incertitude risque d’inciter certains acheteurs à retourner en position d’attente », a déclaré Shaun Cathcart, économiste principal de l’ACI.

De plus, les coûts associés aux prêts hypothécaires à taux fixe sont poussés à la hausse par les rendements à la hausse des obligations d’État en raison de craintes inflationnistes suscitées par la guerre avec l’Iran et de l’augmentation des prix de l’énergie qui en découle.

Selon l’ACI, le ralentissement du marché a été mené par Toronto et Vancouver, bien qu’une baisse générale ait été observée dans l’ensemble du pays.

10/14/2026

Commentaire sur le financement hypothécaire résidentiel - Le marché ralentit cet automne - Soyez l'expert -oct. 13, 2026 - Financière First National SEC

Dans les prochains jours, l’Association canadienne de l’immobilier publiera ses statistiques sur le marché du logement pour le mois de septembre ainsi que son rapport et ses prévisions pour le troisième trimestre. Mais un autre analyste nous en donne un aperçu.

L’éminent économiste spécialisé dans le secteur du logement Robert Hogue a fait part de ses réflexions sur ce à quoi il faut s’attendre. Il s’attend à davantage de turbulences à mesure que le marché évoluera au cours de l’automne.

« La confiance dans le marché immobilier canadien a subi de nouvelles pressions en septembre, alors que l’escalade de la guerre commerciale avec les États-Unis et la hausse des taux d’intérêt à long terme ont poussé les acheteurs à la prudence », a écrit M. Hogue dans un rapport récent.

Il souligne que plusieurs chambres immobilières locales ont enregistré une baisse des ventes en septembre ainsi qu’une diminution de la valeur des maisons. Les nouvelles inscriptions ont également affiché une baisse générale. Vancouver a enregistré une baisse continue des ventes, accompagnée d’une diminution de 10 % du nombre de nouvelles inscriptions. Toronto, qui montrait des signes de reprise, a connu un revirement de tendance, enregistrant une baisse de 9 % des ventes et une diminution de 14 % du nombre de nouvelles inscriptions. Edmonton, Ottawa et Montréal ont fait état d’une stabilisation des prix, accompagnée d’une hausse du nombre de nouvelles inscriptions, mais d’une baisse du nombre de ventes.

M. Hogue considère que ces tendances divergentes reflètent les différents niveaux de confiance observés d’un bout à l’autre du pays. Il estime que cette confiance est influencée par des facteurs locaux, tels que l’abordabilité, la demande refoulée, la démographie, les marchés du travail et l’offre immobilière.

De manière générale, M. Hogue prévoit que l’amélioration de l’abordabilité et la résilience de l’économie contribueront à libérer la demande refoulée, ce qui pourrait favoriser une reprise modérée. Il prévient toutefois que « le chemin à parcourir risque d’être semé d’embûches et irrégulier d’un marché à l’autre ».

09/30/2026

Commentaire sur le financement hypothécaire résidentiel - Les taux font débat - Soyez l'expert - sept. 28, 2026 - Financière First National SEC

Le débat sur une hausse imminente des taux d’intérêt par la Banque du Canada s’intensifie quelque peu.

Les spéculations concernant une hausse de taux au Canada ont commencé à s’intensifier à la suite de la décision annoncée le 16 septembre dernier par la Réserve fédérale américaine. La banque centrale américaine a relevé son taux directeur – pour la première fois en trois ans – en réponse à une inflation persistante, alimentée par les prix élevés du pétrole résultant de la guerre menée par les États-Unis contre l’Iran.

Le gouverneur de la Banque du Canada, Tiff Macklem, a clairement laissé entendre que les décisionnaires canadiens prendraient leurs décisions en fonction des données canadiennes, qui diffèrent actuellement de celles publiées aux États-Unis. L’inflation au Canada est plus faible et le pays n’est pas assujetti aux mêmes pressions sur les prix de l’énergie qu’aux États-Unis. En outre, il est estimé que la marge de croissance de l’économie canadienne est plus grande.

Ces facteurs n’ont pas empêché des opérateurs sur obligations d’anticiper au moins une hausse des taux de la Banque du Canada avant la fin de l’année, certains prévoyant même deux hausses. Plusieurs économistes bien connus des grandes banques remettent en question ces prévisions. Ils soutiennent que le marché obligataire devance les données économiques et que les droits de douane et l’incertitude commerciale constituent actuellement des facteurs plus importants que l’inflation.

Quant à la Banque du Canada, M. Macklem n’exclut pas la possibilité de relever les taux d’intérêt s’il s’avère nécessaire de le faire.

« Nous ne voulons pas relever notre taux et restreindre la croissance si les pressions inflationnistes sont maîtrisées. Mais nous ne voulons pas non plus attendre trop longtemps pour agir si ces pressions deviennent plus persistantes », a-t-il affirmé. « Nous allons faire preuve de discernement et décider de ce qui nous semble être la meilleure façon de ramener l’inflation à la cible. »

09/22/2026

Commentaire sur le financement hypothécaire résidentiel - L’influence américaine - Soyez l'expert - sept. 21, 2026
Financière First National SEC

Voici une situation qui n’a pas beaucoup retenu l’attention ces dernières années : les décisions de la banque centrale des États-Unis en matière de taux d’intérêt influencent les prévisions concernant l’évolution des taux au Canada.

La semaine dernière, la Réserve fédérale américaine a relevé son taux directeur de 25 points de base. Il s’agit de la première hausse en trois ans, ce qui place le taux directeur dans une fourchette de 3,75 % à 4,0 %. Le comité de la Fed chargé de fixer les taux d’intérêt (le FOMC) a également laissé entendre qu’il était prêt à décréter une autre hausse de taux avant la fin de l’année, si cela s’avérait nécessaire. Cela amène certains analystes à envisager une hausse des taux d’intérêt au Canada dans un avenir proche, peut-être même avant la fin de 2026.

Depuis plusieurs mois, la Banque du Canada laisse entendre qu’elle est disposée à relever ses taux. Le taux directeur de la Banque du Canada demeure à 2,25 % depuis maintenant huit réunions consécutives.

La Réserve fédérale américaine a décidé de relever son taux en raison de l’inflation qui est persistante. Les hausses de prix sont alimentées par l’augmentation des coûts énergétiques, conséquence de la guerre menée par les États-Unis en Iran.

La Banque du Canada a traditionnellement mené sa politique en matière de taux d’intérêt en coordination avec celle de la Fed. Les taux en vigueur aux États-Unis peuvent avoir une influence sur la valeur du dollar canadien, entraînant ainsi d’autres répercussions. Une hausse du taux de la Réserve fédérale entraîne généralement une hausse du rendement des obligations gouvernementales américaines, ce qui entraîne généralement une hausse du rendement des obligations du gouvernement du Canada. Comme les taux des prêts hypothécaires à taux fixe sont fixés en fonction de ces obligations, cela peut se traduire par des coûts d’emprunt plus élevés pour les acheteurs immobiliers.

Bien sûr, si la Banque du Canada relève son taux directeur pour contrebalancer les répercussions sur le taux de change et l’inflation découlant des hausses de taux aux États-Unis, les emprunteurs qui sont titulaires d’un prêt à taux variable en ressentiront immédiatement les effets.

08/11/2026

Commentaire sur le financement hypothécaire résidentiel - Des résultats mitigés pour le marché immobilier - Soyez l'expert
- août 10, 2026 - Financière First National SEC

Une première analyse des chiffres sur l’immobilier pour juillet révèle un mélange hétéroclite de réalités sur les marchés immobiliers au Canada, selon ce qu’avance Robert Hogue, éminent économiste spécialisé dans le secteur du logement.

Dans sa plus récente analyse des marchés locaux, M. Hogue ajoute que des tendances divergentes reflètent des niveaux variables de confiance, d’abordabilité, de demande refoulée, de caractéristiques démographiques, de marchés de l’emploi et de stocks.

Vancouver et la région du Lower Mainland, en Colombie-Britannique, restent enlisés dans un marasme depuis maintenant quatre ans. Les reventes d’habitations y ont reculé de 8,0 % entre juin et juillet. Les prix, tels que mesurés par l’Indice des prix des propriétés de l’Association canadienne de l’immobilier, ont reculé de 6,2 % en juillet. Rappelons qu’en juin, la baisse avait été de 6,0 %. Selon M. Hogue, l’abordabilité et la confiance constituent les principaux obstacles pour les acheteurs de la Colombie-Britannique.

À Calgary, les vendeurs semblent traverser une crise de confiance. Le nombre de nouvelles inscriptions a diminué au cours de cinq des six derniers mois, tandis que les inscriptions actives affichent une baisse de 4,0 % sur douze mois. Les prix des maisons sont en baisse, mais de façon modérée, le recul s’établissant à 2,1 % par rapport à l’an dernier.

À Toronto, la progression des ventes continue de s’annoncer plus prometteuse, puisqu’elle a augmenté en juillet pour un cinquième mois d’affilée. Les prix ont eux aussi connu une remontée ces derniers temps. Cependant, le marché des copropriétés tourne très au ralenti, freinant du coup la performance globale. Les ventes de maisons restent inférieures de 30 % aux niveaux prépandémiques et les prix sont en baisse de 4,6 % par rapport à l’année dernière.

À Montréal, les prix qui atteignent des sommets historiques et la baisse de l’abordabilité semblent mettre les acheteurs potentiels sous pression. Parallèlement, le ralentissement de la croissance démographique freine la demande, tandis que le nombre de vendeurs qui se lancent sur le marché a connu une forte hausse. Il s’agit d’un cas classique d’offre et de demande qui entraînera probablement une baisse des prix.

07/21/2026

Commentaire sur le financement hypothécaire résidentiel - La Banque du Canada maintient à nouveau ses taux inchangés - Soyez l'expert
juil. 20, 2026 - Financière First National SEC

Une nouvelle annonce sur les taux d’intérêt et une nouvelle décision de statu quo par la Banque du Canada. Il s’agit de la sixième fois d’affilée que la banque centrale décide de maintenir son taux directeur à 2,25 %.

La Banque du Canada surveille deux principaux facteurs, soit l’« incertitude » et les prix du pétrole, mais, dans l’ensemble, elle estime que l’économie du Canada semble en meilleure santé.

Dans un communiqué, la Banque a indiqué ce qui suit : « L’économie canadienne montre des signes d’amélioration. La croissance se redresse et l’inflation devrait redescendre graduellement du pic atteint récemment. Des risques et incertitudes considérables persistent en ce qui a trait à la guerre au Moyen-Orient et à la politique commerciale américaine. »

Selon les observateurs du marché, ces « risques et incertitudes » laissent présager une croissance économique mouvementée.

La Banque prévoit que l’inflation ralentira d’ici la fin de l’année pour retourner à 2,5 %, puis qu’elle s’établira à 2,0 % au début de 2027. Pour l’instant, la volatilité et la hausse des prix du pétrole ne semblent pas alimenter une inflation généralisée. Même si la Banque a cessé de faire référence à des hausses de taux d’intérêt pour contenir ce type de débordement, son gouverneur, Tiff Macklem, affirme que des hausses seront mises en œuvre si les prix élevés de l’énergie persistent.

La faible croissance et le risque d’une hausse de l’inflation placent la Banque devant un dilemme. Une hausse des taux d’intérêt permettrait de lutter contre l’inflation, mais une baisse des taux stimulerait la croissance. La plupart des analystes s’attendent désormais à ce que la Banque du Canada demeure en retrait jusqu’à la fin de l’année.

La prochaine annonce de la Banque sur les taux d’intérêt est prévue pour le 2 septembre.

07/21/2026

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