Groupe LeBlanc - Services Financiers Inc.

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Groupe LeBlanc est un cabinet multidisciplinaire œuvrant dans les services financiers qui se spécialise dans les placements et l'assurance de personnes (vie, invalidité, maladies graves). Analyse de vos assurances-vie. IMPÔT DE PARTICULIER.

06/08/2026

Commentaire hebdomadaire de la semaine terminant le 5 juin 2026 - Placement Mackenzie

Les marchés ont continué de faire preuve de résilience au cours de la semaine passée, soutenus par des données économiques solides et un apaisement des préoccupations liées à l’énergie, même si les risques géopolitiques et la dynamique de l’inflation sont restés des facteurs clés de volatilité.

Aux États-Unis, l’activité économique demeure solide. L’indice PMI manufacturier de l’ISM s’est établi autour de 54 en mai, signalant une expansion continue du secteur industriel.

L’inflation reste un point central, l’indice des dépenses de consommation personnelle (PCE) se maintenant à 3,8 % en glissement annuel en avril, confirmant la persistance des pressions sur les prix et incitant la Réserve fédérale à rester prudente.

La croissance du PIB au premier trimestre a été confirmée à environ 1,6 % en rythme annualisé, reflétant une expansion stable mais plus modérée, soutenue par une demande des consommateurs résiliente.

Au Canada, la croissance continue d’évoluer à un rythme modeste, soutenue par le secteur de l’énergie, bien que la hausse des prix et un ralentissement progressif du marché du travail pèsent sur la consommation des ménages.

La croissance reste modérée dans l’ensemble de la zone euro, l’activité manufacturière se situant légèrement en territoire d’expansion, mais avec un élan global encore limité.

L’environnement continue d’être marqué par des pressions inflationnistes persistantes et des incertitudes liées à l’énergie, maintenant une politique monétaire relativement restrictive.

Bonne semaine

06/03/2026

📈 Le marché est-il devenu trop dépendant de quelques géants technologiques?

Depuis quelques années, les rendements boursiers sont largement portés par un petit groupe d'entreprises technologiques, souvent appelées les « Magnificent Seven ». Cette concentration atteint aujourd'hui des niveaux rarement observés dans l'histoire des marchés financiers.

Selon plusieurs gestionnaires de portefeuille, les meilleures opportunités des prochaines années pourraient se trouver ailleurs :

✅ Énergie
✅ Infrastructures
✅ Transport
✅ Secteur industriel
✅ Institutions financières
✅ Petites et moyennes entreprises

L'histoire nous enseigne qu'après les périodes où quelques titres dominent les marchés, les rendements ont souvent tendance à s'élargir vers d'autres secteurs moins populaires, mais mieux évalués.

Pour les investisseurs, cela rappelle une règle importante :

👉 Les entreprises les plus connues ne sont pas toujours les meilleurs placements.

👉 Un portefeuille diversifié demeure l'un des meilleurs outils pour gérer le risque et saisir les opportunités à long terme.

Les marchés évoluent constamment. L'objectif n'est pas de prédire le prochain gagnant, mais de bâtir une stratégie capable de traverser différents cycles économiques.

Avez-vous l'impression que les marchés sont actuellement trop dépendants des géants technologiques?

06/01/2026

Commentaire hebdomadaire de la semaine terminant le vendredi 29 mai 2026 - Placement Mackenzie

Les marchés ont affiché une bonne résilience au cours de la semaine dernière, évoluant dans un environnement toujours marqué par des incertitudes, mais soutenus par des fondamentaux économiques solides et des perspectives de croissance qui demeurent positives.

Aux États-Unis, l’activité demeure solide. Le PMI manufacturier a atteint 55,3 en mai, son plus haut niveau depuis 2022, signalant une expansion soutenue de l’activité. (Source : S&P Global / Trading Economics)

L’inflation reste suivie de près, avec l’indice PCE en hausse de 3,8 % sur un an en avril (contre 3,5 % en mars), confirmant des pressions toujours présentes. (Source : Bureau of Economic Analysis – BEA).
La croissance du PIB au T1 est attendue modérée, autour de 1,6 % annualisé, cohérente avec un rythme d’expansion stable mais plus tempéré. (Source : Bureau of Economic Analysis – BEA)

Au Canada, la croissance devrait se situer autour de 1,0 % en 2026, dans un contexte où le secteur énergétique soutient l’économie. (Source : BDC / Banque du Canada).
Toutefois, le marché du travail montre des signes de ralentissement et la hausse des prix de l’énergie continue de peser sur la consommation des ménages.

En Europe, la croissance demeure modérée, avec des prévisions autour de 0,9 % en zone euro en 2026, dans un environnement encore marqué par l’inflation et les enjeux énergétiques.

Bonne semaine

Ce que plusieurs familles découvrent trop t**d concernant les REER au décès…Beaucoup de gens croient que leur REER sera ...
05/20/2026

Ce que plusieurs familles découvrent trop t**d concernant les REER au décès…

Beaucoup de gens croient que leur REER sera simplement transmis à leurs enfants au décès.

La réalité est souvent très différente.

Au décès, la totalité du REER ou du FERR peut devenir imposable immédiatement dans la dernière déclaration de revenus.

Résultat :
👉 une énorme facture fiscale
👉 parfois plus de 50 % du REER peut partir en impôt.

Et plusieurs familles ne l’apprennent… qu’après le décès.

La bonne nouvelle?
Il existe plusieurs stratégies pour réduire ou éviter cet impact :

✔ planification successorale
✔ assurance-vie
✔ stratégies pour enfant handicapé
✔ décaissement intelligent avant le décès
✔ fiducie dans certains cas

Chaque situation est différente, mais une chose est certaine :

👉 attendre au décès pour planifier coûte souvent extrêmement cher.

La planification successorale n’est pas seulement pour les grandes fortunes.
C’est surtout une façon de protéger ce qu’on a bâti toute une vie.

05/14/2026

📈 Ce que les grands gestionnaires mondiaux retiennent pour les marchés en 2026

Fidelity Investment tenait son congrès annuel à Scottsdale au début mai, réunissant plusieurs gestionnaires de portefeuille internationaux.

Voici les grandes tendances qui ressortent actuellement dans le monde de l’investissement :

🔹 Le monde change rapidement
Nous entrons dans une économie :
• plus inflationniste
• plus géopolitique
• moins mondialisée
• plus volatile

Le modèle des 15 dernières années est en transformation.

🔹 Le portefeuille traditionnel 60/40 est remis en question
Plusieurs gestionnaires considèrent que les obligations protègent moins efficacement les portefeuilles lors des périodes inflationnistes.

Les investisseurs cherchent davantage de diversification via :
• l’or
• les matières premières
• les alternatives
• certains actifs réels

🔹 Forte conviction envers les ressources naturelles
Les secteurs les plus souvent mentionnés :
• énergie
• cuivre
• uranium
• or
• infrastructures
• défense
• industriels

Pourquoi?
Le monde a besoin de :
✔ plus d’énergie
✔ plus d’infrastructures
✔ plus de sécurité énergétique
✔ plus de relocalisation industrielle

🔹 Vision étonnamment positive du Canada
Plusieurs gestionnaires sont plus optimistes sur le Canada qu’ils ne l’ont été depuis plus de 10 ans.

Le Canada possède :
• des ressources stratégiques
• une forte expertise énergétique
• un potentiel important dans un monde plus fragmenté

🔹 L’intelligence artificielle demeure LE thème dominant
Mais plusieurs experts deviennent prudents sur :
• les valorisations extrêmes
• la concentration des marchés
• le risque de surinvestissement

L’IA pourrait transformer l’économie, mais les gagnants à long terme ne sont pas encore tous identifiés.

🔹 L’or revient fortement dans les stratégies
Les raisons évoquées :
• inflation
• dette gouvernementale
• tensions géopolitiques
• diversification monétaire

🔹 Un message revient constamment :
La discipline et la diversification redeviennent essentielles.

Dans un environnement plus complexe, les investisseurs devront :
✔ penser long terme
✔ éviter les réactions émotionnelles
✔ construire des portefeuilles plus résilients

Les prochaines années pourraient être très différentes de ce que nous avons connu depuis 2009.

Une autre belle journée en bourse!Comme l'a déjà dit Warren Buffet : "La bourse est un système qui transfert l’argent de...
05/06/2026

Une autre belle journée en bourse!

Comme l'a déjà dit Warren Buffet : "La bourse est un système qui transfert l’argent des investisseurs impatients vers les investisseurs patients".

05/04/2026

Commentaire hebdomadaire de la semaine terminant le vendredi 1er mai 2026 - Placement Mackenzie

Les marchés ont globalement progressé la semaine dernière, soutenus par de nouveaux sommets aux États Unis et par la résilience du secteur énergétique, tandis que les investisseurs sont restés constructifs mais attentifs au contexte géopolitique et aux indicateurs clés du marché du travail attendus cette semaine.

États Unis et Canada : Les marchés nord américains ont globalement progressé malgré un contexte géopolitique tendu. Aux États Unis, le S&P 500 et le Nasdaq ont inscrit de nouveaux sommets historiques, soutenus par de solides résultats dans la technologie (semi conducteurs et IA) et par l’anticipation d’un statu quo de la Fed. Le Dow Jones a été plus hésitant, pénalisé par la hausse des rendements obligataires et des prix de l’énergie. Au Canada, le S&P/TSX Composite est demeuré résilient, porté par le secteur énergétique grâce à la forte remontée des cours du pétrole.

Europe : Les marchés européens ont enregistré des gains modérés. Le STOXX Europe 600 a été soutenu par les secteurs cycliques, mais l’avancée est restée limitée par les craintes inflationnistes persistantes et la hausse des prix de l’énergie. La prudence domine à l’approche des décisions de la BCE, alors que les attentes de baisses de taux continuent d’être repoussées.

Iran et Moyen Orient : Bien que la situation géopolitique demeure un point d’attention, les marchés ont montré une capacité d’adaptation accrue. Les prix du pétrole sont restés élevés, soutenant les économies productrices et le secteur énergétique, tandis que les investisseurs demeurent attentifs aux signes de désescalade diplomatique. Cette résilience du sentiment de marché suggère que les risques géopolitiques, bien que présents, sont pour l’instant contenus et intégrés dans les anticipations.

À surveiller cette semaine : L’attention se portera principalement sur les données sur l’emploi d’avril aux États Unis et au Canada, qui permettront d’évaluer la dynamique du marché du travail dans un contexte de croissance toujours résiliente : la publication des offres d’emploi JOLTS de mars, de l’indice ISM des services d’avril, puis des données ADP sur l’emploi non agricole, avant le rapport officiel sur l’emploi vendredi.

bonne semaine

Le vrai danger à la retraite, ce n’est pas toujours la volatilité.C’est le coût d’opportunité.Beaucoup d’investisseurs d...
04/29/2026

Le vrai danger à la retraite, ce n’est pas toujours la volatilité.

C’est le coût d’opportunité.

Beaucoup d’investisseurs deviennent extrêmement prudents une fois à la retraite.
Logique, ils ne veulent plus “perdre”.

Mais voici la réalité :

👉 Un rendement sous les 3 % bat à peine l’inflation
👉 Dans un compte imposable, c’est souvent un rendement réel négatif

Autrement dit, vous perdez du pouvoir d’achat… lentement, mais sûrement.

Et il y a un autre enjeu majeur :

Des rendements trop faibles accélèrent l’épuisement de vos fonds.

À l’inverse, générer des rendements intéressants permet de prolonger la durée de votre capital et de repousser le moment où il sera épuisé.

Ce que plusieurs oublient :

Vous ne retirez pas tout votre capital du jour au lendemain.
Vous décaissez graduellement.

Donc la majorité de votre argent reste investie pendant encore plusieurs années.

Et cet argent-là doit travailler.

En cas de baisse des marchés ?
Oui, il y aura de la volatilité.

Mais comme la majorité du capital est toujours investie, elle participe aussi à la reprise.

C’est exactement ce qui permet de récupérer… et de croître.

Un portefeuille trop défensif peut sembler sécuritaire.
En réalité, il peut compromettre votre retraite à long terme.

La vraie réflexion n’est pas “éviter les pertes à tout prix”.

C’est :
Comment maintenir un rendement suffisant, tout en contrôlant le risque.

C’est là que la stratégie fait toute la différence.

Les statistiques le démontrent: 75% du temps, les marchés sont positifs.

Basons donc notre stratégie sur le 75% au lieu du 25%.

04/27/2026

Commentaire hebdomadaire de la semaine terminant le vendredi 24 avril 2026 - Placement Mackenzie

Les marchés ont fait preuve de résilience la semaine dernière, alors que les investisseurs ont composé avec une combinaison de résultats d’entreprises encourageants, de tensions géopolitiques persistantes et de pressions renouvelées sur les prix de l’énergie.

Même si l’incertitude demeure élevée, l’appétit pour le risque a été soutenu par la vigueur des titres liés à l’intelligence artificielle, des bénéfices généralement solides et l’espoir que les banques centrales puissent demeurer prudentes sans resserrer davantage les conditions financières.

Les actions américaines ont poursuivi leur progression, plusieurs grands indices terminant la semaine en territoire positif grâce à une saison des résultats du premier trimestre généralement encourageante. L’enthousiasme entourant l’intelligence artificielle continue de jouer un rôle moteur, soutenant particulièrement les mégacapitalisations technologiques et renforçant l’idée que la croissance des bénéfices demeure un pilier important du marché.

Les marchés internationaux ont affiché un rendement plus contrasté, reflétant des réalités régionales divergentes. En Europe, la hausse des prix du pétrole a ravivé les inquiétudes liées aux marges bénéficiaires, à l’inflation et au pouvoir d’achat des consommateurs, tandis que certaines places asiatiques ont mieux résisté grâce à la vigueur des titres technologiques et à l’amélioration du sentiment envers les secteurs liés à la croissance.

Les prix de l’énergie demeurent au cœur du discours macroéconomique, alors que les tensions persistantes au Moyen-Orient continuent d’alimenter la volatilité du pétrole. Cette pression sur les prix de l’énergie pourrait compliquer la trajectoire de désinflation, maintenir les anticipations d’inflation à un niveau élevé et forcer les banques centrales à conserver un ton prudent plus longtemps que prévu.

Les taux obligataires sont restés sous pression, les investisseurs réévaluant la vitesse et l’ampleur des prochaines baisses de taux. Dans un contexte où l’inflation demeure plus tenace, les marchés obligataires intègrent progressivement la possibilité que les banques centrales maintiennent des conditions financières restrictives plus longtemps, ce qui continue d’influencer les valorisations des actions et l’appétit pour le risque.

Au Canada, l’attention se tourne vers la Banque du Canada, qui devra composer avec un équilibre délicat entre une croissance économique modérée et des pressions inflationnistes ravivées par l’énergie. Même si l’économie montre certains signes de ralentissement, la remontée des prix du pétrole pourrait limiter la marge de manœuvre de la banque centrale et l’inciter à privilégier une approche patiente et dépendante des données.

Bonne semaine

04/20/2026

Commentaire hebdomadaire de la semaine terminant le vendredi 17 avril 2026 - Placement Mackenzie

Les marchés ont rebondi la semaine dernière alors que les espoirs de désescalade ont soutenu le sentiment des investisseurs, bien que l'incertitude géopolitique continue de maintenir les investisseurs prudents.

États Unis et Canada : Les marchés nord américains ont fortement progressé la semaine dernière. Aux États Unis, le S&P 500 et le Nasdaq ont inscrit de nouveaux sommets historiques, portés par l’optimisme entourant une désescalade géopolitique et un début de saison des résultats solide, tandis que le Dow Jones s’est rapproché de son record.

Au Canada, le S&P/TSX Composite évolue près de ses plus hauts historiques, soutenu par les secteurs technologique et financier.

Europe : L’indice STOXX Europe 600 a terminé la semaine en hausse d’environ 3 à 4 %, bénéficiant d’un net rebond des secteurs cycliques et technologiques. Le sentiment s’est amélioré à la suite des indications selon lesquelles le conflit au Moyen Orient pourrait être plus court et plus contenu que redouté initialement.

Japon : Les marchés japonais ont été plus hésitants. L’indice Nikkei 225 a reculé d’environ 1 à 2 % sur la semaine, tandis que le TOPIX a affiché une baisse plus modérée, après un fort rallye la semaine précédente. La dépendance du Japon aux importations énergétiques a continué de peser sur le sentiment.

À surveiller cette semaine : la publication de l’IPC au Canada sera au cœur de l’attention pour jauger l’évolution des pressions inflationnistes, tandis que la saison des résultats se poursuit avec plusieurs publications clés d’entreprises nord américaines, notamment dans les secteurs technologique et financier, susceptibles d’influencer le sentiment de marché.

Bonne semaine

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