05/13/2026
Puisque Meta bloque les médias au Canada, je vous fais un petit résumé de ma dernière chronique dans le magazine Protégez-Vous
Depuis quelques semaines, plusieurs proposent de taxer davantage les plus riches pour financer les services publics et réduire les inégalités. L’idée peut sembler simple et séduisante, mais la réalité économique est souvent plus nuancée.
Dans ma chronique, je me questionne sur les effets réels de ces mesures : à partir de quel point une hausse d’impôt devient-elle contre-productive? Est-ce qu’on risque de décourager l’investissement, l’entrepreneuriat et la création de richesse? Parce qu’au final, ce sont aussi ces moteurs économiques qui financent nos programmes sociaux et créent des emplois.
J’aborde aussi le fait qu’il existe déjà plusieurs formes de taxation où les personnes plus fortunées contribuent naturellement davantage, notamment parce qu’elles consomment plus, investissent plus et possèdent souvent davantage d’actifs. Taxes à la consommation, impôts fonciers, gains en capital, taxes sur le luxe, droits de mutation… la contribution fiscale ne se limite pas uniquement au taux d’imposition sur le revenu.
L’objectif n’est pas de défendre les ultra-riches, mais plutôt de réfléchir à l’équilibre entre équité fiscale et productivité économique. Taxer intelligemment, c’est comprendre que la poule aux œufs d’or a des limites.