Charles Lejeune, Conseiller en sécurité financière

Charles Lejeune, Conseiller en sécurité financière Industrielle Alliance, assurances et services financiers Inc.

Évènements de la semaine se terminant le 4 septembre 2026Au Canada, les données économiques ont dressé un tableau contra...
09/08/2026

Évènements de la semaine se terminant le 4 septembre 2026

Au Canada, les données économiques ont dressé un tableau contrasté. La Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 2,25 %, tout en insistant sur l’augmentation des risques d’inflation liés à la hausse des prix de l’énergie et aux droits de douane, de même que sur l’incertitude accrue entourant les perspectives de croissance. L’activité des entreprises est demeurée inégale : l'indice PMI manufacturier de S&P Global s’est maintenu en zone d’expansion, à 53,0, tandis que les indices PMI composite et des services sont restés en dessous du seuil de 50, signe d’une faiblesse persistante. Entre-temps, l’excédent commercial du Canada a fortement diminué, passant de 4,2 G$ en juin à 0,77 G$ en juillet, en raison d’un recul des exportations. Le marché du travail s’est également affaibli, l’emploi ayant diminué en août malgré un taux de chômage inchangé à 6,4 %.

Aux États-Unis, les données économiques ont continué de témoigner d’une croissance résiliente. L’indice PMI des services de l’ISM a grimpé à 55,4 en août, son plus haut niveau en six mois. L’indice PMI manufacturier de l’ISM est pour sa part demeuré fermement en zone d’expansion, à 54,6, malgré un ralentissement par rapport au sommet de près de quatre ans atteint en juillet. Le marché du travail est également resté vigoureux, avec la création de 162 000 emplois non agricoles en août, un résultat supérieur aux attentes, tandis que le taux de chômage s’est maintenu à 4,1 %. Le nombre de postes vacants a légèrement augmenté pour atteindre 7,27 millions, signe d’une demande de main-d'œuvre toujours soutenue. Sur le plan des échanges commerciaux, le déficit commercial s’est creusé à 88,6 G$ US en juillet, sous l’effet d’une baisse des exportations et d’une hausse des importations.

Marchés obligataires

Le marché obligataire a montré des signes d’essoufflement à l’approche du long week-end de la fête du Travail. La fin du mois d’août a été marquée par l’intensification des hostilités États-Unis-Iran et par les propos du président de la Fed, Kevin Warsh, à Jackson Hole . Ses propos ont été perçus comme un signal de fermeté. Durant la récente remontée des taux américains, celui des bons du Trésor américain à 10 ans a brièvement franchi 4,8 %, tandis que celui des titres à 30 ans se situait au-dessus de 5,25 %. Ce mouvement reflétait les inquiétudes liées à différents facteurs qui pèsent sur le marché obligataire, notamment les déficits budgétaires excessifs et l’inflation. Les investisseurs sont maintenant partagés quant à la possibilité que la Fed relève son taux de 25 pdb à sa prochaine réunion. La publication prochaine de l’IPC américain sera déterminante à cet égard. Les deux prochaines semaines devraient donc être lourdes de conséquences pour le marché obligataire américain. Du côté du crédit, les écarts des titres américains de catégorie investissement sont restés coincés autour de 80 pdb. Ceux à haut rendement ont été tout aussi peu dynamiques, se maintenant légèrement au-dessus de 260 pdb.

Marchés boursiers

Le S&P 500 a fluctué tout au long de la semaine, alors que le regain de tensions entre les États-Unis et l’Iran a fait grimper les prix du pétrole au cours des premiers jours.

Les marchés demeurent pris entre deux feux : la probabilité accrue d’une hausse de taux de la Fed après des données sur l’emploi non agricole supérieur es aux attentes et la persistance des coûts élevés de l’énergie ont été contrebalancés par les propos plus accommodants tenus en milieu de semaine par le gouverneur Christopher J. Waller.

L’IPC du mois d'août devrait être le principal catalyseur à l’approche de la réunion du FOMC prévue plus t**d ce mois-ci. L’or est demeuré volatil et confiné dans une fourchette étroite, les investisseurs cherchant une orientation du côté du dollar américain et des anticipations de taux d’intérêt.

Du côté des actions, le leadership s’est déplacé des logiciels vers les semi-conducteurs après le lancement de GPT-6 Astra par OpenAI.

Le secteur de la consommation discrétionnaire a affiché la pire performance de la semaine, alimentant les inquiétudes quant à la prudence des consommateurs après les récents commentaires de Walmart. Les services aux collectivités ont surperformé, les investisseurs ayant privilégié les secteurs défensifs.

La publication des   les plus attendus pour la semaine du 7 septembre 2026. $ORCL $ADBE $FLWS $CASY $CHWY $AVAV $M $BRZE...
09/04/2026

La publication des les plus attendus pour la semaine du 7 septembre 2026. $ORCL $ADBE $FLWS $CASY $CHWY $AVAV $M $BRZE $CAL $KR $ABM $AEO $NAVN $SAIL $TTAN $RH $NOX $CAN $MCFT $ASO $AVO $DBI $DSGX $UNFI $VNCE $WLTH $SHOE $SIG $LAKE $CNM $COO $CPRT $JMKE $LPTH $LSAK $MNY $AENT $INNV $ODD $REF $RSSS $CGNT $LMNR $LOVE $GLOO $HOFT $JILL $KFY $SKIL

Le stress lié à la pauvreté peut causer des dommages durables au cerveau, selon une nouvelle étude. Des scientifiques br...
09/03/2026

Le stress lié à la pauvreté peut causer des dommages durables au cerveau, selon une nouvelle étude. Des scientifiques britanniques ont examiné un groupe de plus de 2700 personnes nées en mars 1946, elles ont donc aujourd’hui 80 ans, qui ont accepté que leur état de santé et leurs conditions sociales soient suivis pendant des années.

Dans les travaux publiés la semaine dernière, les chercheurs ont constaté que les personnes appartenant aux 20 % les plus pauvres du groupe entre le milieu de la vingtaine et le début de la cinquantaine obtenaient de moins bons résultats aux tests cognitifs et aux tests de mémoire à l’âge mûr.

Ceux qui avaient signalé des difficultés à payer leurs factures à au moins deux reprises à la fin de la trentaine et dans la quarantaine affichaient également des scores plus faibles par la suite.

Changements au cerveau

L’étude, publiée dans la revue Innovation in Aging, indique que les effets négatifs sur la santé cérébrale sont apparus dans les données même lorsque les chercheurs ont tenté de tenir compte des désavantages vécus durant l’enfance, ainsi que des différences d’éducation et de développement cognitif précoce.

Cela laisse penser que le stress financier accumulé à l’âge adulte serait responsable des changements observés dans le cerveau.

Le déclin cognitif des personnes soumises à un stress financier s’est révélé plus lent que celui de leurs homologues plus favorisés en fin de vie. Les chercheurs ont toutefois émis l’hypothèse que c’est parce que les dégâts avaient déjà été causés, laissant moins de marge à la détérioration.

Arline Geronimus, professeure à l’Université du Michigan qui n’a pas participé à l’étude, s’est demandé, à la lecture de ces travaux, si les personnes ayant subi les effets les plus graves du stress sur la santé (maladies cardiaques, cancers) n’étaient pas déjà décédées dans la cinquantaine ou la soixantaine.

Ce qui distingue cette étude des autres ayant mis en évidence les effets du stress financier sur les fonctions cognitives, selon le co-auteur Jacques Wels, c’est l’accès à des données couvrant des décennies de vie des sujets.

Pas le tabac et l’alcool

M. Wels, sociologue quantitatif à l’University College London, a précisé lors d’un entretien que cette étude ne permettait pas de démêler la part des dommages cérébraux imputable au stress financier lui-même de celle liée aux comportements plus fréquents chez les personnes défavorisées, comme le tabagisme et la consommation d’alcool.

Il estime néanmoins que les résultats suggèrent fortement que c’est bien la pauvreté qui entraîne ces effets sur le cerveau, et non l’inverse, puisque les changements cérébraux n’ont commencé à apparaître qu’à partir de la cinquantaine des sujets.

« Ce que nous avons pu faire, c’est établir une relation causale entre la pression financière et la santé cérébrale, a déclaré M. Wels. Nous disposons de marqueurs de la santé cérébrale comme la vitesse de lecture, la vitesse de calcul et des scans cérébraux. [...] C’est un marqueur biologique clair indiquant que quelque chose s’est produit au fil de la vie. »

La publication des   les plus attendus pour la semaine du 31 août 2026. $AVGO $CRDO $CIEN $DELL $PANW $NIO $HPE $SNOW $P...
08/28/2026

La publication des les plus attendus pour la semaine du 31 août 2026. $AVGO $CRDO $CIEN $DELL $PANW $NIO $HPE $SNOW $PATH $AMBA $WLY $SAIC $MDB $NTAP $FCEL $SSL $DOCU $FIVE $RZLV $ZS $LULU $IOT $ASAN $MMED $MDT $CANG $CHPT $BBCP $SWBI $BLRX $AGX $PL $GTLB $PHR $YEXT $CRM $PVH $BF.B $HMR $KNOP $VSXY $SPWH $BRC $OLLI $AI $GOLD $CURV $GCO $VBNK $GWRE

• L'échec des négociations semble davantage refléter un problème de volonté politique du côté américain qu'un désaccord ...
08/25/2026

• L'échec des négociations semble davantage refléter un problème de volonté politique du côté américain qu'un désaccord technique sur quelques éléments précis. Plusieurs informations suggèrent que certains acteurs de l'administration américaine poussaient pour des conditions plus dures envers le Canada, ce qui a finalement fait dérailler une entente qui semblait pourtant à portée de main.

• Les demandes américaines rapportées publiquement étaient difficilement acceptables pour n'importe quel gouvernement canadien. Certaines touchaient non seulement des enjeux commerciaux, mais aussi des questions de souveraineté économique et culturelle, ce qui limitait fortement la marge de manœuvre d'Ottawa.

• Le message qui ressort est qu'un « mauvais accord » aurait probablement été plus dommageable qu'une absence d'accord. Accepter des concessions importantes sans garantie durable de stabilité commerciale n'aurait pas réglé le problème fondamental de prévisibilité des relations commerciales.

• L'enjeu principal pour les marchés n'est pas tant l'impact direct des nouveaux tarifs aujourd'hui que ce qu'ils révèlent sur la détérioration du cadre institutionnel Canada–États-Unis et sur l'affaiblissement des protections prévues par l'ACEUM/CUSMA. Par contre, nous ne croyons pas à un effondrement du cadre actuel et du commerce entre les deux pays ; le fait que des délais soient intégrés dans les dernières communications de Trump et Carney indique que d'autres pourparlers auront lieu. Les élections de mi-mandat jouent aussi en la faveur du Canada, puisque Trump ne peut pas simplement aller de l'avant avec des politiques dommageables pour l'économie américains sans conséquence politique.

• Malgré le bruit médiatique, la réaction du dollar canadien a été relativement modérée. Cela suggère que les investisseurs attribuaient déjà une probabilité élevée à l'échec des négociations et que ce scénario était en partie intégré aux prix des actifs. Donc, pas une énorme surprise du point de vue des marchés et des conséquences assez limitées.

• La principale menace demeure une escalade supplémentaire. Le risque de marché n'est pas l'épisode actuel en soi, mais plutôt un élargissement du conflit commercial qui affecterait davantage l'investissement, l'emploi et la confiance des entreprises. Mais encore une fois, les attentes du côté canadien étaient assez faibles, donc ceci n'est pas un scénario catastrophe.

• À plus long terme, cette situation pourrait même accélérer certains objectifs canadiens déjà en cours, notamment la diversification des exportations énergétiques et des liens commerciaux avec d'autres régions du monde, ce qui est une bonne chose en soi.

• En résumé, ce ne sont évidemment pas de bonnes nouvelles, mais elles ne sont pas catastrophiques non plus. Ne pas oublier que les marchés regardent toujours vers l'avenir (et non vers le passé ou le présent). Les marchés n'était pas particulièrement optimistes quant à la perspective d'un accord, alors bien que les nouvelles du weekend représentent une légère surprise, la surprise n'est pas un choc qui viendra affecter outre mesure les marchés des actifs canadiens.

Évènements de la semaine se terminant le 21 août 2026Au Canada, les données économiques ont dressé un tableau contrasté....
08/23/2026

Évènements de la semaine se terminant le 21 août 2026

Au Canada, les données économiques ont dressé un tableau contrasté. L’activité du secteur du logement a fléchi : les mises en chantier de juillet ont reculé de 5 % par rapport à juin, à 229 074 unités en rythme annualisé. Ce résultat inférieur aux attentes reflète une baisse de 19 % sur un an dans les grands centres urbains, avec une faiblesse concentrée à Vancouver et à Toronto. La consommation a également montré des signes d’essoufflement, les ventes au détail ayant, selon les estimations, reculé de 0,8 % en juillet, ce qui constituerait la plus forte baisse mensuelle en dix mois. Ce recul reflète vraisemblablement la combinaison d’un contrecoup après la solide progression de juin et d’une baisse des prix de l’essence, qui a réduit les valeurs de ventes. Par ailleurs, l’inflation a légèrement progressé : l’IPC global est passé de 2,8 % en juin à 3,0 % en juillet, mais toujours sous le récent sommet de 3,2 % en mai. L’inflation sous-jacente a atteint son plus haut niveau depuis quatre mois, à 2,3 %, ce qui suggère que les pressions restent contenues, mais se raffermissent graduellement.

Aux États-Unis, les données ont indiqué une résilience soutenue, portée par une reprise de l’activité des entreprises. L’indice PMI composite de S&P Global a grimpé à 56,0 en août, contre 54,5 le mois précédent. Il s’agit là de son niveau d’expansion le plus élevé depuis avril 2022, la vigueur du secteur des services ayant plus que compensé le ralentissement de la croissance manufacturière. L’indice PMI manufacturier a fléchi à 53,2, son rythme le plus faible depuis mars, signalant un essoufflement du momentum alors que le ralentissement de la production et l’affaiblissement de la demande tranchent avec la solide performance du secteur des services. Du côté du logement, les permis de bâtir ont augmenté de 5,0 % à 1,443 million, dépassant les attentes et signalant une demande soutenue. Les mises en chantier ont toutefois reculé de 12,4 % à 1,239 million, toujours près du creux de six ans atteint en mai, ce qui souligne la persistance des difficultés dans la construction résidentielle actuelle.

Marchés obligataires

Les obligations ont terminé la semaine sensiblement au même niveau qu’au début, mais comme ce fut le cas tout l’été, les nouvelles marquantes et la volatilité qui en a découlé ont continué d’influencer les marchés. Le Trésor américain a annoncé qu’il allait au moins doubler ses achats mensuels d’obligations à plus long terme, actuellement fixés à 2 G$ US, pour atténuer les pressions sur ce segment de la courbe. Les investisseurs ont d’abord accueilli favorablement cette nouvelle, faisant reculer les taux, avant que certains ne la perçoivent comme un signe de faiblesse et fassent valoir que la véritable solution réside dans la réduction des déficits et dans une communication plus claire de la Fed. Le contexte typique de très faible liquidité de la période estivale n’a pas aidé. Il faudra probablement attendre septembre pour connaître le véritable sentiment du marché et savoir si le Trésor ou la Fed en feront plus pour freiner la débâcle obligataire de l’été. Entre-temps, le taux des titres du Trésor américain à 10 ans oscillent autour de 4,7 %, tandis que ceux à 30 ans avoisinent 5,25 %, tous deux près de leurs plus hauts niveaux depuis des décennies. Il faudra surveiller les commentaires du président de la Fed à Jackson Hole, la semaine prochaine. Du côté du crédit, les écarts des titres américains de catégorie investissement ont franchi les 80 pdb, et ceux à haut rendement se sont rapprochés de 275 pdb, les niveaux actuels des taux ne faisant l’affaire de personne. Les écarts sont par ailleurs sous pression en raison de l’abondance d’émissions liées à l’IA.

Marchés boursiers

Le S&P 500 a reculé par rapport au record de la semaine précédente, dans un contexte de rotation hors des semi-conducteurs et de résultats décevants de Walmart.

L’événement macroéconomique dominant a eu lieu mercredi, lorsque le Trésor américain a élargi ses rachats d’obligations à plus long terme. Le dollar a touché un creux de trois mois. Le pétrole brut Brent a progressé de 3,1 % pour se rapprocher de 93,70 $ US, grimpant pour une cinquième semaine de suite, alors que le conflit États-Unis-Iran ne montrait aucun signe de résolution. La technologie a affiché la pire performance, avec un repli de 4 %, alors que les questions sur la concentration du marché dans l’IA s’intensifiaient à l’approche des résultats de Nvidia prévus la semaine prochaine. Nvidia a reculé malgré l’annonce d’un important investissement en infrastructure d’IA. L’or et l’argent ont figuré parmi les meilleurs actifs, gagnant respectivement 4,1 % à 4 598 $ US l’once et 5,4 % à 69,31 $ US l’once, alors que l’intervention du Trésor a ravivé les craintes d’une dépréciation du dollar et que la demande physique s’est accélérée.

Les résultats de Walmart pour le deuxième trimestre, publiés jeudi, ont constitué le baromètre le plus révélateur pour la consommation. Les ventes comparables aux États-Unis, hors carburant, n’ont progressé que de 2,6 %, leur rythme le plus lent depuis 2020. Le directeur financier de la société a fait état d’un environnement de consommation plus faible que lors de l’établissement des prévisions annuelles en février. Le titre a perdu près de 9 % jeudi. Target a affiché une croissance de 3,8 % de ses ventes comparables au deuxième trimestre et relevé à 5 % son objectif de croissance annuelle des ventes, ce qui laisse entendre que le consommateur reste sélectif plutôt qu’en repli généralisé. Les résultats décevants de Walmart semblent en partie spécifiques à l’entreprise, bien qu’il faille surveiller le ton prudent quant aux perspectives. Le secteur de la santé a affiché la meilleure performance (+5,1 %), porté par la flambée de 177 % de Moderna mercredi après les résultats positifs des essais d’un vaccin contre le cancer. Le titre a perdu 24 % jeudi, à mesure que se concluait la liquidation forcée des positions courtes.

La publication des   les plus attendus pour la semaine du 24 août 2026. $NVDA $MRVL $CRM $IREN $CRWD $XPEV $KSS $INTU $O...
08/21/2026

La publication des les plus attendus pour la semaine du 24 août 2026. $NVDA $MRVL $CRM $IREN $CRWD $XPEV $KSS $INTU $OKTA $ADSK $SNPS $DKS $AFRM $ULTA $WDAY $S $ANF $DY $ESTC $CM $BBY $RBRK $GRRR $BILI $A $PDD $WSM $SMTC $VEEV $ZM $TTD $PICS $LI $RY $SJM $DG $NCNO $BNS $BOX $GAP $HEI $HPQ $HQY $HRL $GFI $DCI $BURL $BBW $BBWI $NTNX

Évènements de la semaine se terminant le 14 août 2026Au Canada, le taux d’utilisation de la capacité manufacturière a at...
08/17/2026

Évènements de la semaine se terminant le 14 août 2026

Au Canada, le taux d’utilisation de la capacité manufacturière a atteint 82,3 % en juin, un sommet depuis juin 2018, porté par de solides gains dans les produits minéraux non métalliques, les métaux de première transformation et les machines. Les ventes manufacturières ont grimpé de 0,1 % à 78,8 G$, déjouant les attentes d’un recul et inscrivant un deuxième gain consécutif après celui de 1,3 % en mai. Les produits chimiques et l’équipement de transport ont compensé la faiblesse des produits pétroliers et du charbon. Les ventes du commerce de gros ont bondi de 2,8 %, la progression la plus marquée depuis mai 2023, tirées par la machinerie et les produits alimentaires. Les permis de bâtir ont grimpé de 18,5 % à 14,9 G$, un sommet depuis plus de deux ans, soutenu par une vigueur généralisée dans les segments résidentiel et non résidentiel.

Aux États-Unis, les données ont signalé un apaisement des pressions liées à l’inflation et un fléchissement de la demande des consommateurs. L’inflation des prix à la consommation a ralenti pour un deuxième mois, passant de 3,5 % en juin à 3,4 % en juillet. Les prix à la production sont restés inchangés, signalant une détente supplémentaire des pressions sur les prix et réduisant la probabilité d’une hausse de taux en septembre. Malgré cette atténuation des pressions liées à l’inflation, les dépenses des consommateurs se sont affaiblies : les ventes au détail ont reculé de 0,6 % en juillet, effaçant le gain de 0,2 % en juin et décevant les prévisions. Ce recul a été surtout attribuable aux détaillants en ligne, aux concessionnaires automobiles et aux stations-service, tandis que les ventes de vêtements ont progressé. Le secteur du logement est demeuré relativement stable, mais morose : les ventes de logements existants ont fléchi de 1,7 % en juillet, un deuxième recul consécutif. Le prix médian a augmenté de 2,0 % en variation annuelle, ce qui souligne la persistance des contraintes d’offre même si la hausse des taux hypothécaires continue de peser sur l’activité.

Marchés obligataires

Les taux ont ouvert la semaine en hausse, avec les tensions au Moyen-Orient, avant de se replier face aux données d’inflation américaines, qui ont laissé entrevoir une stabilisation des prix. Ces données ont contredit le narratif du marché entourant le style de communication plus mesuré du président de la Fed, Kevin Warsh, et les craintes quant à son engagement sur l’inflation. Néanmoins, les investisseurs sur les échéances longues ont mis plus de temps à intégrer l’apaisement des pressions liées à l’inflation, ce qui a entraîné une accentuation de la courbe 2 ans-30 ans de plus de 10 pdb, avec une surperformance des échéances courtes. La révision des attentes à l’égard de la prochaine décision de la Fed, face à une inflation plus modérée, a alimenté ce mouvement baissier des titres à plus court terme. Les contrats à terme ont repoussé les attentes d’une hausse à 2027. Même si les investisseurs s’y résignent vraisemblablement, le contexte général des taux laisse de plus en plus penser que les niveaux ont culminé il y a une semaine ou deux et sont en voie de baisser. Dans le crédit, l’activité a été calme, la saison des résultats étant essentiellement terminée et de nombreux acteurs étant en vacances. Les titres américains de catégorie investissement se situent juste sous 80 pdb alors que ceux à haut rendement flottent au-dessus de 260 pdb. Les deux ont effacé l’élargissement de fin juillet, survenu en raison des inquiétudes liées aux dépenses d’investissement en IA, à la détérioration des taux et à l’escalade du conflit au Moyen-Orient, des risques dont les actifs ne semblent plus se soucier.

Marchés boursiers

Le S&P 500 a atteint un nouveau sommet historique, dans le contexte de données indiquant un ralentissement de l’inflation et d'optimisme concernant l’IA. L’IPC du mois de juillet, indicateur clé de l’inflation, a progressé d’un modeste 0,1 %, comme prévu, ce qui a amélioré le moral des investisseurs en atténuant les anticipations de nouvelles hausses de taux de la Fed. Le secteur technologique a mené la hausse du marché, porté par la dynamique soutenue des dépenses d’infrastructure en IA.

CoreWeave et Sandisk ont joué un rôle clé. CoreWeave, un fournisseur de services infonuagiques spécialisé dans les centres de données dédiés à l’IA et les infrastructures de GPU Nvidia haute performance, a enregistré des revenus trimestriels de 2,58 G$, plus du double du niveau d’il y a un an. La société a signé de nouveaux contrats qui devraient générer des marges de 5 à 10 points de pourcentage supérieures aux niveaux récents, contribuant à apaiser les inquiétudes quant à la pérennité des investissements actuels dans les infrastructures d’IA.

Dans le segment de la mémoire de la chaîne de valeur de l’IA, Sandisk a suscité un vif enthousiasme lors de sa Journée des investisseurs, revoyant à la hausse ses objectifs de croissance à long terme et esquissant la voie vers une rentabilité plus durable. SanDisk prévoit entre 2028 et 2030 une croissance annuelle de ses revenus dans les deux chiffres et des marges brutes d’environ 80 %. Le recours accru à des contrats clients pluriannuels, assortis de garanties financières, a renforcé la confiance dans les perspectives de l’entreprise et contribué à apaiser les inquiétudes des investisseurs quant au caractère cyclique du secteur de la mémoire.

La publication des   les plus attendus pour la semaine du 17 août 2026. $WMT $ADI $BABA $TGT $HD $BIDU $BILL $HTHT $KLAR...
08/14/2026

La publication des les plus attendus pour la semaine du 17 août 2026. $WMT $ADI $BABA $TGT $HD $BIDU $BILL $HTHT $KLAR $TJX $LOW $ROST $AAP $AUNA $EL $DE $KEYS $BJ $YMM $NTES $SQM $ZTO $FUTU $AS $ATHM $BULL $BEKE $COTY $FLO $FN $FUFU $ZIM $WB $XP $PRE $VIK $JKHY $KC $FLXS $NSPR $VNET $TOYO $SCSC $LZB $DQ $DVLT $HSAI $IQ $JBSS $LYTS

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