Charles Lejeune, Conseiller en sécurité financière

Charles Lejeune, Conseiller en sécurité financière Industrielle Alliance, assurances et services financiers Inc.

Le club des entreprises valant mille milliards de dollars ne cesse de s'agrandir.De l'IA aux semi-conducteurs, en passan...
06/13/2026

Le club des entreprises valant mille milliards de dollars ne cesse de s'agrandir.

De l'IA aux semi-conducteurs, en passant par le cloud computing et l'infrastructure numérique, une poignée d'entreprises affichent aujourd'hui des capitalisations boursières qui semblaient inimaginables il y a encore quelques années.

La question n'est pas de savoir qui a atteint ce niveau en premier.

Elle est de savoir qui atteindra les 2 000, 5 000, voire 10 000 milliards de dollars.

👀 Selon vous, quelle entreprise de cette liste a le plus fort potentiel de croissance ?

Un graphique centenaire prédit parfaitement l'évolution du S&P 500.Jesse Livermore était le plus grand trader de tous le...
06/12/2026

Un graphique centenaire prédit parfaitement l'évolution du S&P 500.

Jesse Livermore était le plus grand trader de tous les temps.

Il y a un siècle, il a cartographié les mouvements de chaque marché. Quatorze phases, du début à la fin.

Le S&P 500 suit exactement ce schéma en ce moment.

Nous venons d'entrer dans la phase 6.

Cela signifie qu'une nouvelle hausse est à venir. Vers les 10 000 $.

Puis la phase 14 arrivera.

La partie que personne ne veut voir.

Le plan a été établi il y a cent ans. Nous ne faisons que le suivre.

06/12/2026
La publication des   les plus attendus pour la semaine du 15 juin 2026. $KR $PGR $ACN $JBL $DOMO $HITI $CGC $LZB $KMX $V...
06/12/2026

La publication des les plus attendus pour la semaine du 15 juin 2026. $KR $PGR $ACN $JBL $DOMO $HITI $CGC $LZB $KMX $VNCE $AIOT $PLAY $RFIL $QMCO $WLY

SpaceX est cotée au Nasdaq sous le ticker SPCX au prix de 135 $ par action, visant une valorisation d'environ 1 770 mill...
06/11/2026

SpaceX est cotée au Nasdaq sous le ticker SPCX au prix de 135 $ par action, visant une valorisation d'environ 1 770 milliards de dollars. SpaceX a réservé environ 30 % du flottant aux investisseurs particuliers, contre 5 à 10 % habituellement.

Données financières 2025 (S-1 officiel)

Le S-1 chiffre le chiffre d'affaires consolidé 2025 à 18,67 milliards de dollars, pour une perte nette supérieure à 4,9 milliards. L'excédent brut d'exploitation ajusté (EBITDA ajusté) ressort à 6,58 milliards, mais le résultat opérationnel reste négatif de 2,59 milliards.

Les trois segments :

Starlink (Connectivité) a généré 11,4 milliards de dollars de revenus en 2025, soit 61 % du total, en hausse d'environ 50 % sur un an, dégageant 4,4 milliards de résultat opérationnel et comptant plus de 10 millions d'abonnés dans plus de 160 pays — c'est lui qui finance l'ensemble de l'édifice.

Le segment spatial (lancements et services NASA) a produit 4,1 milliards de dollars de revenus mais accuse une perte opérationnelle, conséquence directe des 3 milliards investis dans le développement de Starship.

Le troisième segment IA (xAI, Grok, X) a apporté 3,2 milliards de revenus mais creuse une perte opérationnelle de 6,4 milliards — principale explication du déficit consolidé.

Points de vigilance importants

Le déficit net du seul T1 2026 atteint 4,28 milliards — autant que pour l'ensemble de 2025. L'intégration d'xAI brûle du cash à une vitesse inquiétante, avec des engagements contractuels de 25,45 milliards de dollars, dont 95 % sur 2026-2027.

La dette totale s'élève à 60,6 milliards de dollars à fin mars 2026, due en grande partie à l'intégration de xAI.

À 1 750 milliards de valorisation, SPCX se négocie à environ 94 fois les revenus 2025 — un multiple qui suppose une exécution sans faille. Si la compression des revenus Starlink s'accentue ou si les pertes IA s'aggravent, ce multiple pourrait se contracter violemment.

Avec des périodes de blocage (lock-up) de 90 à 180 jours attendues et Musk contrôlant 85 % des droits de vote, la période post-lock-up pourrait représenter l'événement de vente d'initiés le plus important de l'histoire boursière.

En résumé, c'est une entreprise avec un cœur de métier (Starlink) très rentable, mais une valorisation extrêmement tendue et un risque élevé lié à l'intégration d'xAI. Le rendement potentiel doit toujours être mis en perspective avec le risque — ici il est significatif. Ce ne sont pas des conseils d'investissement, mais des éléments pour éclairer ta décision.

1. Le mécanisme d’entrée rapide pour les PAPE de très grande tailleDans les prochains mois, plusieurs grands noms de com...
06/11/2026

1. Le mécanisme d’entrée rapide pour les PAPE de très grande taille

Dans les prochains mois, plusieurs grands noms de compagnies technologiques devraient entrer en bourse. Si vous vous demandez quand ces actions figureront dans les FNB et les fonds communs de placement que vous détenez, la réponse pourrait être : plus tôt que vous ne le pensez.

Le 1er mai, les nouvelles règles d’entrée rapide sont entrées en application, permettant aux sociétés nouvellement inscrites de se joindre à l’indice Nasdaq-100 à peine 15 séances après leur introduction en bourse (contre un délai d’au moins trois mois auparavant). La règle ne s’applique qu’aux premiers appels publics à l’épargne (PAPE) de sociétés à très forte capitalisation, c’est-à-dire aux sociétés suffisamment grandes pour figurer parmi les 40 principales sociétés de l’indice, soit, actuellement, celles dont la capitalisation boursière est supérieure à environ 100 milliards de dollars américains. Le Nasdaq a également abandonné une règle qui exigeait auparavant un seuil de 10 % d’actions disponibles à la négociation publique avant que ces sociétés ne puissent entrer dans l’indice1. S&P Dow Jones Indices, qui exploite les indices Dow Jones Industrial Average et S&P 500, deux autres indices de référence américains clés, envisage apparemment de modifier également ses exigences à l’entrée2.

En résumé : Si vous détenez un FNB qui reproduit l’indice Nasdaq-100, les nouvelles règles pourraient signifier une exposition beaucoup plus rapide aux sociétés nouvellement cotées qu’auparavant. L’indice est suivi par plus de 200 produits de placement qui détiennent un actif de plus de 600 milliards de dollars américains3 et qui doivent concrètement acheter les actions des sociétés nouvellement intégrées à l’indice pour continuer à le reproduire. Par exemple, si une grande société est ajoutée au Nasdaq-100 et qu’elle représente 3 % de l’indice, les fonds qui suivent l’indice s’ajustent en conséquence en achetant le titre et en en vendant d’autres4. Cela peut faire grimper la demande pour le nouveau titre peu après une introduction. Mais la rapidité est-elle toujours avantageuse? Un accès plus rapide permet aux investisseurs une exposition plus rapide à la croissance potentielle, mais la volatilité des titres des PAPE a tendance à être au plus haut immédiatement après leur introduction, et peut persister pendant des mois.

2. La compression dû aux taux de rendement

Quel est le rapport entre la guerre en Iran et le coût d’un prêt hypothécaire canadien? Plus important qu’on ne le pense. Comme les tensions au Moyen-Orient continuent de créer de l’incertitude et que l’inflation commence à augmenter, les investisseurs en obligations mondiales sont nerveux, ce qui fait grimper les taux de rendement. À la fin mai, le taux des obligations canadiennes à cinq ans était de 3,10 %, contre 2,71 % en février5 (les taux de rendement des obligations du Trésor américain à 30 ans ont dépassé 5 % pour la première fois depuis 20076).

Compte tenu des liens étroits entre les taux hypothécaires fixes et les obligations à cinq ans, les taux hypothécaires ont également grimpé, comme le montrent les données de Ratehub, avec une hausse des taux fixes à cinq ans de 3,79 % en mars à 4,04 % en avril7. Cela rend les emprunts plus coûteux pour les propriétaires et les prêts plus difficiles d’accès pour certains Canadiens.

En résumé : La hausse des coûts hypothécaires est une préoccupation réelle, les conditions s’étant détériorées dans 12 des 13 principaux marchés du logement en avril8. Toutefois, la hausse des taux obligataires pourrait également créer des occasions. Les investisseurs en titres à revenu fixe peuvent maintenant acheter des obligations dont le rendement est supérieur à ce qu’il était il y a quelques années à peine, ce qui, comme le souligne RBC Gestion de patrimoine, pourrait rendre les obligations du gouvernement canadien à long terme plus attrayantes pour les investisseurs9. En revanche, les investisseurs qui détiennent actuellement des obligations pourraient voir leurs rendements diminuer, car les prix des obligations baissent lorsque les taux de rendement augmentent. L’inflation persistante pourrait maintenir les coûts d’emprunt à un niveau élevé, tandis que les signes de ralentissement pourraient soulager quelque peu la pression.

3. Qui profite de l’expansion de l’IA?

Ces dernières semaines, les titres de Nvidia, AMD, TSMC et autres sociétés d’infrastructures d’intelligence artificielle (IA) ont publié de solides bénéfices pour le premier trimestre, ce qui donne à penser que la demande reste exceptionnellement forte dans ce secteur, essentiellement alimentée par les grands centres de données.

Compte tenu des excellents résultats de ces sociétés et d’autres sociétés similaires au cours des deux dernières années, la conduite à tenir concernant l’IA semblait assez simple : « Achetez les sociétés qui fabriquent les puces », explique Jordan Wong, spécialiste de portefeuille à RBC Gestion mondiale d’actifs, qui remarque toutefois également que les investisseurs se posent de plus en plus de questions sur l’avenir.

L’une de ces questions est de savoir qui d’autre récolte les fruits de la croissance de l’IA. Les puces informatiques restent un enjeu central, mais elles ne constituent qu’une partie du système. À mesure que l’IA se complexifie, la demande de capacité de mémoire, des réseaux, d’électricité, de refroidissement et des infrastructures nécessaires pour soutenir les grands centres de données augmente également, ce qui pourrait signifier de nouvelles occasions pour les investisseurs qui veulent se diversifier par rapport aux semiconducteurs.

Une autre question : qui finance l’IA? Les grandes sociétés technologiques continuent de dépenser massivement pour accroître la capacité informatique nécessaire au fonctionnement de l’IA10, mais les investisseurs guettent de plus en plus les preuves que ces investissements se traduiront par des gains de productivité, une augmentation des revenus et des rendements à long terme.

En résumé : Les derniers résultats publiés par Nvidia donnent à penser que la vague de l’IA est loin d’être terminée. « Les occasions demeurent nombreuses, mais le marché devrait séparer de plus en plus les sociétés qui parlent simplement d’IA de celles qui peuvent en tirer des bénéfices économiques réels », explique M. Wong. Pour les investisseurs, l’enthousiasme seul pourrait ne plus suffire. De plus en plus, le marché veut la preuve que l’IA peut se traduire par des profits à long terme.

Évènements de la semaine se terminant le 5 juin 2026Au Canada, les données ont dressé un tableau mitigé, mais légèrement...
06/06/2026

Évènements de la semaine se terminant le 5 juin 2026

Au Canada, les données ont dressé un tableau mitigé, mais légèrement encourageant, de l’activité intérieure. Le taux de chômage a reculé à 6,6 % en mai, contre 6,9 % en avril, reflétant un rebond de l’emploi plus fort que prévu avec des gains à temps plein dans tous les secteurs. L’activité manufacturière est demeurée en expansion, l’indice PMI de S&P Global s’établissant à 52,9, grâce à un raffermissement de la production et des nouvelles commandes malgré des pressions croissantes sur les coûts. Cependant, la croissance sous-jacente est restée limitée : la productivité des entreprises a reculé au premier trimestre pour une deuxième fois de suite, à un rythme de 0,5 % trimestriel, en raison de la faiblesse des activités de production de biens. Le coût unitaire de la main d’œuvre a continué d’augmenter, alourdissant la pression sur les coûts subie par les entreprises. Par ailleurs, l’indice PMI Ivey s’est établi à 58,2 en mai, contre 57,7, dépassant les attentes et indiquant une reprise de l’activité.

Aux États-Unis, les données ont fait état d’un momentum économique résilient , soutenu par des indicateurs du marché du travail et de l’activité plus robustes que prévu. Les emplois non agricoles ont augmenté de 172 000, contre des prévisions de 85 000, tandis que le taux de chômage est demeuré stable à 4,3 %, soulignant la stabilité persistante du marché du travail. Les postes vacants ont également surpris à la hausse, grimpant à 7,62 millions sous l’effet d’une demande soutenue. Du côté de l’activité, les indices PMI de l’ISM ont progressé tant dans le secteur manufacturier (54,0) que dans celui des services (54,5), reflétant de solides gains quant à la production et aux nouvelles commandes. Toutefois, une certaine faiblesse sous-jacente persiste, avec une contraction de l’emploi dans les services et une pression accrue sur les prix, signe d’une croissance toujours inégale mais durable.

Marchés obligataires

La semaine a été difficile pour les obligations. Les tensions persistantes au Moyen-Orient et des données sur l’emploi plus fortes que prévu des deux côtés de la frontière ont fait grimper les taux obligataires au Canada et aux États-Unis, les obligations à 10 ans franchissant respectivement 3,5 % et 4,5 %. Les données sur l’emploi ont particulièrement pesé sur les taux, car la Réserve fédérale se trouvait déjà en position délicate pour maintenir une politique accommodante en raison de l’inflation liée au Moyen-Orient. Cette situation a conduit les marchés à terme à anticiper une hausse de 25 pdb de la part de la Fed avant la fin de l’année, accentuant la pression sur l’administration Trump pour qu’elle règle le conflit avec l’Iran. Pourtant, les produits sur écart restent indifférents, leurs niveaux se maintenant près des plus bas de l’année. Les titres américains de catégorie investissement se situent autour de 70 pdb, comparativement à 260 pour ceux à haut rendement. Même le flot d’émissions d’obligations de sociétés en 2026, en particulier celles liées à l’IA, n’a pas suffi à freiner le marché.

Marchés boursiers

L’indice S&P a globalement reculé cette semaine, sous l’effet de résultats financiers décevants et de chiffres de l’emploi américain étonnamment solides, qui ont accru les probabilités d’une hausse des taux d’intérêt cette année.

Broadcom a enregistré sa plus forte baisse depuis plus d’un an après des prévisions de ventes de puces d’IA inférieures aux attentes des investisseurs. La société a prévu un chiffre d’affaires de 16 G$ pour ses semi-conducteurs d’IA au troisième trimestre de son exercice, en deçà du consensus des analystes de 17,2 G$. Bien que Broadcom ait conclu et élargi des ententes à long terme avec des sociétés comme Google, Anthropic et Meta Platforms, des incertitudes subsistent quant au moment de la comptabilisation des revenus en variation trimestrielle par rapport à leur affectation à un carnet de commandes pluriannuel.

Lululemon a publié des perspectives peu encourageantes pour le trimestre en cours et l’année, les lancements de nouveaux produits n’ayant pas réussi à séduire les consommateurs. Les prévisions de croissance des ventes sont désormais négatives, alors que l’entreprise affichait auparavant une croissance à deux chiffres. Si l’activité globale continue de progresser grâce à son expansion en Chine et dans d’autres marchés internationaux, ces derniers ne représentent qu’une fraction du chiffre d’affaires total. L’entreprise vient également de mettre fin à une bataille de procurations avec son fondateur et a recruté Heidi O’Neill, une ancienne de Nike, au poste de PDG, une décision accueillie de manière mitigée par les investisseurs.

La publication des   les plus attendus pour la semaine du 8 juin 2026. $ORCL $ADBE $FCEL $CHWY $MTN $CPB $CASY $ASO $UEC...
06/06/2026

La publication des les plus attendus pour la semaine du 8 juin 2026. $ORCL $ADBE $FCEL $CHWY $MTN $CPB $CASY $ASO $UEC $UNFI $LEN $AVO $GHM $MAMA $RH $SFIX $GLOO $DLTH $JILL $LE $BARK $EH $CNM $DBI $CBRL $ACB $AEMD $ATEX $MPAA $LAKE $DOMO $HOFT $SJM $SAIL $LOVE $TITN $VRA $NAVN $OXM $SKIL $LMNR $SUJA $VFS $MH

Évènements de la semaine se terminant le 29 mai 2026Au Canada, les données ont dressé un tableau mitigé mais globalement...
05/31/2026

Évènements de la semaine se terminant le 29 mai 2026

Au Canada, les données ont dressé un tableau mitigé mais globalement positif de l’activité intérieure, la vigueur des secteurs de production de biens compensant les défis persistants provenant de l’extérieur. Le PIB du premier trimestre a causé la surprise avec une contraction de 0,1 % en rythme annualisé, contrairement aux attentes d’une croissance de 1,5 %. Avec une croissance nulle en variation trimestrielle, il s’agit donc d’un deuxième recul consécutif et d’une récession technique. Les ventes du secteur manufacturier en avril ont progressé de 4,6 % en rythme mensuel, dépassant les prévisions de 1,4 %, grâce notamment aux produits du pétrole et du charbon. Le commerce de gros s’est accru de 0,1 % après une forte hausse le mois précédent. Le déficit du compte courant s’est quant à lui fortement creusé pour atteindre 7,2 G$ au premier trimestre, reflétant un déficit commercial plus important dans le secteur des biens malgré le soutien des prix de l’énergie. Dans l’ensemble, la solidité de la production intérieure a fait contraste avec un contexte extérieur encore fragile.

Aux États-Unis, les données ont fait état d’une croissance en modération mais toujours solide, accompagnée d’une inflation qui reste tenace. Le PIB du premier trimestre a été révisé à la baisse à 1,6 %, contre une prévision de 2,0 %. Cette situation a reflété un ralentissement des dépenses de consommation et des investissements et suscité des inquiétudes quant à la demande sous-jacente. Toutefois, l’activité dans le secteur des biens est demeurée solide, alors que les commandes de biens durables ont bondi de 7,9 % en glissement mensuel, principalement grâce aux équipements de transport. Du côté de l’inflation, l’indice PCE de base a progressé de 0,2 % en rythme mensuel, un résultat inférieur aux attentes, bien que le rythme en variation annuelle ait légèrement augmenté pour atteindre 3,3 %, soulignant la rigidité persistante des prix. Dans l’ensemble, le ralentissement de la croissance et la vigueur de l’inflation ont laissé penser que la Fed pourrait demeurer prudente, ne laissant que peu de place à un assouplissement à court terme.

Marchés obligataires

Alors que l’on attend toujours un accord entre les États-Unis et l’Iran, les taux obligataires ont continué à descendre lentement, suggérant que les marchés commencent peut-être à croire que les effets inflationnistes des troubles au Moyen-Orient vont s’atténuer. Les taux du Trésor américain à 10 ans ont encore reculé de 5 pdb, passant sous la barre des 4,5 %, ce qui porte la baisse à plus de 20 pdb depuis leur sommet d’environ 4,7 % à la mi-mai. Évoluant de pair avec les prix du pétrole, les taux obligataires en Amérique du Nord devraient continuer à diminuer au cours des prochains mois, surtout à mesure que les anticipations de hausses des taux directeurs cèdent la place à une conviction croissante de nouvelles baisses. Déjà, les contrats à terme ne tablent plus pleinement sur une hausse de 25 pdb de la Fed comme prochaine décision. De plus, comme les données du PIB ont fait état cette semaine d’une récession technique au Canada, même une hausse de la Banque du Canada n’est plus entièrement anticipée. En ce qui concerne les écarts, comme pour tous les autres actifs risqués, les turbulences au Moyen-Orient sont considérées depuis longtemps comme terminées. Les écarts des obligations américaines de catégorie investissement s’apprêtent à passer sous les 70 pdb alors que celles à haut rendement se stabilisent autour de 260 pdb.

Marchés boursiers

Les marchés ont atteint de nouveaux sommets, tandis que les cours du pétrole s’apprêtaient à enregistrer leur plus forte baisse mensuelle depuis 2020. L’optimisme suscité par un éventuel accord entre les États-Unis et l’Iran a nourri les espoirs d’une réouverture du détroit d’Ormuz.

Dell a publié les résultats les plus marquants de la semaine, son titre s’envolant de plus de 30 % après que la société eut annoncé un chiffre d’affaires annuel bien supérieur aux prévisions des analystes. La forte demande en serveurs d’IA est à l’origine de cette croissance, attirant des clients tels que CoreWeave et d’autres entreprises, ainsi que de grands fournisseurs d’IA. Dell a enregistré 24 ,4 G$ de commandes liées à l’IA et généré 16,1 G$ de ventes de serveurs d’IA pour le trimestre. La direction a souligné que la demande demeure forte, le trimestre s’étant achevé avec un carnet de commandes de serveurs d’IA s’élevant à 51,3 G$.

De manière plus générale, les titres du secteur des semi-conducteurs connaissent leur meilleur début d’année depuis l’ère des dot-com. L’indice SOXX a progressé de près de 75 % depuis le début de 2026, porté par les 725 G$ d’investissements prévus par les géants de la technologie dans les centres de données et les équipements d’IA pour cette année seulement. Fait à noter, bien que Nvidia reste la plus grande entreprise en termes de capitalisation boursière, ses concurrents, AMD, ARM et Intel, ont connu une progression nettement plus importante cette année.

La publication des   les plus attendus pour la semaine du 1er juin 2026. $AVGO  $CRWD $CRDO $PANW $HPE $CIEN $RBRK $PL $...
05/31/2026

La publication des les plus attendus pour la semaine du 1er juin 2026. $AVGO $CRWD $CRDO $PANW $HPE $CIEN $RBRK $PL $AI $DG $MMED $VSCO $LULU $GTLB $MDT $SAIC $VEEV $ULTA $DOCU $HIVE $FIVE $IOT $MOMO $ODD $SIG $DCI $CMCO $TIGR $CAL $CGNT $M $DSGX $CHPT $ABM $SPWH $OLLI $PVH $TTAN $TTC $THO $NTSK $WOOF $YEXT $PICS $BBCP $BF.B $XE $CANG $CXM $COO

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