10/01/2024
💼 Mises à jour économiques - 1er octobre 2024 💼
🌍 Tensions géopolitiques avec l’Iran : Les tensions croissantes entre l’Iran et les grandes puissances mondiales continuent de secouer les marchés internationaux. Le prix du pétrole a franchi un nouveau cap, atteignant 1,85 $/litre au Québec, une augmentation notable qui impacte directement les consommateurs. Cette hausse des prix de l'énergie affecte non seulement les coûts de transport, mais entraîne également une augmentation du prix des biens de consommation courante. Les secteurs industriels et du transport sont particulièrement touchés, avec des coûts d’exploitation en hausse qui pourraient se répercuter sur les prix des services.
📉 Répercussions sur les marchés financiers : L’incertitude géopolitique liée à l’Iran a provoqué une instabilité sur les marchés boursiers internationaux. Les investisseurs sont de plus en plus préoccupés par les effets de cette crise, optant pour des actifs plus sûrs comme l’or, qui a vu son prix augmenter ces dernières semaines. Le dollar canadien, quant à lui, a subi une légère baisse face à la volatilité des marchés mondiaux, notamment en raison de la dépendance du Canada à l’exportation de pétrole brut.
💡 Inflation et politique monétaire : En parallèle, l'inflation reste une préoccupation majeure. La Banque du Canada réfléchit à de nouvelles hausses des taux d'intérêt pour contenir l'inflation, après une série d’augmentations en 2024. Les consommateurs ressentent déjà les effets de l'inflation sur le coût des produits de base et des services, tandis que les entreprises font face à des marges de profit réduites, en raison de l'augmentation des coûts de production. Les analystes économiques craignent que cette situation ne ralentisse encore la croissance économique du pays.
🏠 Le marché immobilier en ralentissement : Le marché immobilier au Québec continue de montrer des signes de ralentissement. Les transactions ont chuté de 5 % par rapport au mois dernier, bien que les prix restent stables, voire élevés, dans les grandes villes comme Montréal et Québec. Ce ralentissement est largement attribué à la hausse des taux d’intérêt, qui réduit la capacité d’emprunt des acheteurs potentiels. De nombreux ménages préfèrent reporter leurs projets d’achat en espérant une baisse des prix ou des taux plus favorables dans les mois à venir. Le secteur de la construction commence également à ressentir cette baisse de la demande, avec un ralentissement des nouveaux projets résidentiels.
🔍 Regard vers l'avenir : En ce début de mois d'octobre, les experts restent prudents quant à l’évolution des marchés financiers. La crise iranienne pourrait s’intensifier, provoquant de nouvelles hausses des prix de l’énergie. À l’échelle mondiale, les gouvernements cherchent à stabiliser l’économie par des politiques monétaires et des mesures d’aide ciblées, notamment en Europe et en Amérique du Nord. Au Canada, la priorité reste de maîtriser l'inflation tout en soutenant les secteurs les plus touchés par la volatilité mondiale.