05/08/2026
Marcel a 69 ans.
Toute sa vie, il a travaillé fort.
Et comme beaucoup de gens près de la retraite, il croyait enfin arriver au moment où il pourrait respirer un peu.
Puis un jour, il reçoit un héritage de 200 000 $ après le décès de sa mère.
Sa première pensée :
« Est-ce que je mets ça dans mon REER ou dans mon CELI pour payer moins d’impôts ? »
Honnêtement, c’est exactement ce que la majorité des gens auraient pensé.
On nous a toujours appris à économiser.
À protéger notre argent.
À éviter l’impôt.
Mais presque personne nous apprend comment faire travailler notre argent.
Le conseiller lui a proposé une stratégie logique :
mettre une partie dans le CELI, rembourser son hypothèque et protéger ses prestations de retraite.
Et oui, fiscalement, ça fait du sens.
Mais pendant que je lisais son histoire, je me suis posé une autre question :
Pourquoi choisir entre REER ou CELI… quand cet argent pourrait devenir un actif qui génère des revenus chaque mois ?
Avec 200 000 $, Marcel aurait aussi pu utiliser cet argent comme mise de fonds pour investir en immobilier.
Un immeuble peut :
– générer du cashflow
– prendre de la valeur avec le temps
– être remboursé en partie par les locataires
– créer un vrai patrimoine transmissible
Le REER et le CELI sont des outils.
Mais l’immobilier peut devenir un moteur de liberté financière.
Et souvent, la différence entre quelqu’un qui protège son argent et quelqu’un qui bâtit sa richesse… c’est simplement la façon dont il pense son capital.
Si toi, demain matin, tu recevais 200 000 $…
Tu fais quoi avec ?