09/10/2026
Avant de me lapider sur la place publique, on se mentira pas :
On fait tous ça.
Personne n’est parfait, puis c’est normal de vouloir un peu de dopamine, d’écouter Netflix ou de manger des chips de temps en temps.
Mon problème, personnellement, c’est que plus je laisse mon corps décider, plus il prend le dessus.
La neuroscience l’explique par l’apprentissage par renforcement. 🧠
Chaque fois que je réponds à l’inconfort par une récompense rapide — scroller, manger, éviter ou remettre à demain — mon cerveau apprend :
Inconfort → plaisir rapide → soulagement.
Plus que je le fais, plus que ça devient un chemin facile à prendre et ça finit par devenir une réponse automatique.
Pas parce que je suis faible.
Parce que c’est ce que j’ai entraîné mon cerveau à faire.
Au début, c’est le fun, mais plus je choisis le chemin facile, moins je pose les actions qui m’amènent vers ce que je veux vraiment.
Je suis moins fier de moi. Je ressens un vide. Puis j’essaie de remplir ce vide avec encore plus de plaisir à court terme.
C’est un cercle malcommode ou vicieux si tu préfères.
Parce que ce que je veux vraiment ne me récompense pas souvent immédiatement.
Créer. Entreprendre. Apprendre. Progresser. Construire ma liberté.
Tout ça me demande d’entrer dans l’inconfort, parce que ce sont des chemins que mon cerveau n’a pas encore automatisés.
Le but, c’est pas de ne jamais écouter son corps.
C’est d’apprendre à différencier le repos qui me reconstruit de l’évitement qui me vide.
Et toujours lui rappeler c’est qui le boss. 👨🏼💼