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Titre : Le ralentissement du marché du travail pourrait calmer la pression sur les taux d’intérêtSelon l'économiste en C...
10/13/2026

Titre : Le ralentissement du marché du travail pourrait calmer la pression sur les taux d’intérêt

Selon l'économiste en Chef la Dre Sherry Cooper de Centres Hypothécaires Dominion, les plus récentes données économiques démontrent un essoufflement du marché du travail canadien. Les pertes d’emplois observées récemment, combinées à une légère hausse du taux de chômage, pourraient réduire la pression sur la Banque du Canada d’augmenter son taux directeur dans l’immédiat.

Pour les propriétaires et les futurs acheteurs, cette évolution est encourageante. Lorsque l’économie ralentit, la Banque du Canada adopte généralement une approche plus prudente afin d’éviter de freiner davantage la croissance.

Même si l’inflation demeure un facteur important à surveiller, les marchés semblent maintenant anticiper un scénario où les taux d’intérêt demeureraient plus stables au cours des prochains mois.

Ce qu’il faut retenir : les probabilités d’une hausse de taux à court terme semblent avoir diminué, ce qui pourrait contribuer à maintenir un environnement plus favorable pour les emprunteurs et les acheteurs immobiliers.

Résumé de l’articleUne majorité de Canadiens croient que l’inflation sera plus élevée au cours des 12 prochains mois, ce...
10/08/2026

Résumé de l’article

Une majorité de Canadiens croient que l’inflation sera plus élevée au cours des 12 prochains mois, ce qui représente un défi pour la Banque du Canada. Cette perception est importante, car les attentes des consommateurs peuvent elles-mêmes contribuer à maintenir les pressions inflationnistes.

Lorsque les ménages s’attendent à une hausse des prix, ils ont tendance à demander des augmentations salariales plus importantes ou à devancer certains achats, ce qui peut alimenter davantage l’inflation.

Face à cette situation, la Banque du Canada pourrait être forcée d’augmenter son taux directeur si elle juge que l’inflation risque de demeurer au-dessus de sa cible. Le gouverneur Tiff Macklem a d’ailleurs indiqué qu’une réaction tardive pourrait nécessiter des hausses de taux plus importantes par la suite.

La remontée récente de l’inflation est principalement attribuable à l’augmentation des prix de l’énergie et de l’essence. La banque centrale tente maintenant de déterminer si cette hausse se limitera à ce secteur ou si elle se transmettra plus largement à l’ensemble de l’économie.

Les marchés financiers commencent déjà à intégrer la possibilité de nouvelles hausses de taux au cours de la prochaine année. Si cela se concrétise, les emprunteurs à taux variable pourraient voir leurs paiements ou leurs coûts d’emprunt augmenter, tandis que l’économie pourrait ralentir sous l’effet de conditions de crédit plus restrictives.

Ce qu’il faut retenir

Le principal message de l’article est que les attentes inflationnistes des Canadiens demeurent élevées. Si cette tendance persiste, la Banque du Canada pourrait devoir adopter une politique monétaire plus restrictive et envisager de nouvelles hausses de taux afin de ramener l’inflation vers sa cible de 2 %.

Une majorité de Canadiens s’attendent à une hausse de l’inflation au cours des 12 prochains mois, un signal potentiellement préoccupant pour la Banque du Canada alors qu’elle envisage de relever les taux d’intérêt.

10/07/2026

Résumé de l'article

Une récente enquête révèle que la majorité des Canadiens s'attendent à une hausse de l'inflation au cours de la prochaine année. Cette perception préoccupe la Banque du Canada, puisque les attentes des consommateurs peuvent elles-mêmes contribuer à maintenir l'inflation à un niveau élevé.

Lorsque les ménages anticipent une augmentation des prix, ils ont tendance à accélérer certains achats ou à réclamer des hausses salariales plus importantes, ce qui peut alimenter davantage les pressions inflationnistes dans l'économie.

La Banque du Canada surveille donc de près l'évolution de ces attentes. Son gouverneur a récemment indiqué que si l'inflation demeurait persistante, la banque centrale pourrait être forcée d'augmenter les taux d'intérêt plus rapidement ou plus fortement que prévu.

L'inflation s'est maintenue autour de 3 % ces derniers mois, notamment en raison de la hausse des coûts de l'énergie. Les autorités monétaires tentent maintenant de déterminer si cette pression se limitera au secteur énergétique ou si elle se propagera plus largement à l'ensemble de l'économie.

Les marchés financiers commencent déjà à intégrer la possibilité de nouvelles hausses de taux au cours des prochains mois. Par conséquent, les perspectives de baisse rapide des taux d'intérêt deviennent moins certaines qu'auparavant.

Ce qu'il faut retenir pour les emprunteurs
Les risques de hausse des taux variables augmentent.
Les taux fixes pourraient également subir une pression à la hausse si les marchés anticipent davantage d'inflation.
Les attentes de baisses importantes de taux pourraient être repoussées.
Les prochaines données économiques seront déterminantes pour confirmer si la Banque du Canada devra intervenir davantage.

Conclusion
Le principal message de l'article est que les attentes inflationnistes des Canadiens demeurent élevées. Si cette tendance se maintient, la Banque du Canada pourrait devoir resserrer sa politique monétaire afin d'empêcher l'inflation de s'installer durablement dans l'économie.

https://www.canadianmortgagetrends.com/fr/2026/10/les-canadiens-anticipent-une-inflation-accrue-la-banque-du-canada-envisage-des-hausses-de-taux/?_cldee=dFjYJHxeBCjbw8Jr777a4pxCRcpumzaRKlpYKYoxbWsuA5vwJj63LOrRjGbZqgRC&recipientid=contact-06b121d34416f011845a00155d17a306-bdbfb2d3e30d4e71bec87cb5f16d5f3c&esid=94f28003-4cc2-f111-aaaf-7ced8da4f4b2

Résumé de l'articleLes nouveaux programmes de remboursement de taxes pour les maisons neuves peuvent représenter une éco...
10/06/2026

Résumé de l'article

Les nouveaux programmes de remboursement de taxes pour les maisons neuves peuvent représenter une économie importante pour les acheteurs, particulièrement les premiers acheteurs. Dans certains cas, l'allègement total peut atteindre jusqu'à 130 000 $.

Toutefois, le principal enjeu n'est pas l'admissibilité au remboursement, mais plutôt le moment où l'argent devient réellement disponible. Plusieurs acheteurs croient pouvoir utiliser ces sommes pour compléter leur mise de fonds ou réduire les liquidités requises à la clôture, alors que ce n'est pas toujours le cas.

Selon les situations, le constructeur peut appliquer le remboursement directement comme crédit à l'achat. Dans d'autres cas, l'acheteur doit avancer les fonds lui-même et attendre plusieurs mois avant de recevoir le remboursement gouvernemental.

L'article rappelle également que les prêteurs et les assureurs hypothécaires ne traitent pas nécessairement ces remboursements comme une mise de fonds. Ils peuvent plutôt les considérer comme une réduction du prix d'achat, ce qui peut modifier le montage financier du dossier.

Pour les courtiers hypothécaires, il est donc essentiel de valider :

Le montant réel du remboursement auquel le client a droit;
Si le constructeur accorde un crédit à la clôture;
Les liquidités que le client devra réellement fournir lors de la signature;
La façon dont le prêteur et l'assureur traiteront le remboursement;
La viabilité du financement si le remboursement est retardé ou refusé.

L'enseignement principal de l'article est qu'un remboursement gouvernemental futur ne doit jamais être considéré comme de l'argent disponible. Même lorsqu'un client est admissible à un remboursement important, il faut s'assurer que la transaction peut être conclue sans dépendre de ces fonds. Pour les acheteurs de constructions neuves, la planification des liquidités demeure donc un élément critique du financement.

Les allègements fiscaux peuvent réduire le coût d’une maison neuve, mais les délais de remboursement et le traitement des prêteurs peuvent influer sur les liquidités nécessaires à la clôture.

Les marchés débattent de la possibilité d'une hausse des taux d'intérêt d'ici la fin de l'année.Depuis que la Réserve fé...
09/30/2026

Les marchés débattent de la possibilité d'une hausse des taux d'intérêt d'ici la fin de l'année.

Depuis que la Réserve fédérale américaine a augmenté son taux directeur en septembre pour contrer des pressions inflationnistes persistantes, certains investisseurs croient que la Banque du Canada pourrait éventuellement suivre le même chemin.

Toutefois, la situation économique canadienne diffère de celle des États-Unis. L'inflation au Canada demeure plus modérée, les pressions liées aux prix de l'énergie sont moins importantes et l'économie canadienne conserve une certaine marge de croissance.

Malgré cela, les marchés obligataires anticipent toujours la possibilité d'une ou même de deux hausses de taux avant la fin de l'année. Plusieurs économistes des grandes banques demeurent sceptiques et estiment que l'incertitude économique et commerciale pourrait avoir un impact plus important que l'inflation sur les prochaines décisions de la Banque du Canada.

De son côté, le gouverneur de la Banque du Canada a réaffirmé que les décisions seront prises en fonction des données économiques à venir. La Banque souhaite éviter de freiner inutilement l'économie, tout en restant prête à intervenir si les pressions inflationnistes devenaient plus persistantes.

À retenir : l'évolution des taux demeure incertaine. Les marchés anticipent des hausses possibles, mais la Banque du Canada continue d'adopter une approche prudente et axée sur les données économiques.

Le débat sur une hausse imminente des taux d’intérêt par la Banque du Canada s’intensifie quelque peu. Les spéculations concernant une hausse de taux au Canada ont commencé à s’intensifier à la suite de la décision annoncée le 16 septembre dernier par la Réserve fédérale améric...

https://www.canadianmortgagetrends.com/fr/2026/09/les-economistes-voient-une-inflation-plus-elevee-au-canada-selon-un-so...
09/29/2026

https://www.canadianmortgagetrends.com/fr/2026/09/les-economistes-voient-une-inflation-plus-elevee-au-canada-selon-un-sondage/?_cldee=sm9J6Kzbalb8tYKt-o4BKzK5qc0qnGXwN5iGp-VR_hTEjlA5AaJ3dP_2wD31V5vY&recipientid=contact-06b121d34416f011845a00155d17a306-4bc5f845f2a149179c8ed42c681d0895&esid=f720710e-39bb-f111-aaae-70a8a51033e6

Les prévisions économiques laissent entrevoir une inflation plus persistante que prévu au Canada, alimentée notamment par la hausse des prix de l’énergie et les incertitudes géopolitiques. Les économistes estiment désormais que l’inflation pourrait demeurer au-dessus de la cible de 2 % pendant encore plusieurs mois.

Toutefois, l’élément le plus marquant est que, malgré cette inflation plus élevée, les économistes ne s’attendent pas à une hausse du taux directeur avant juin 2027. Autrement dit, même si les pressions inflationnistes persistent, le consensus demeure que la Banque du Canada devrait maintenir ses taux inchangés au cours des prochains mois.

Cette perspective diffère de celle des marchés financiers, qui anticipent davantage la possibilité d’une hausse de taux à plus court terme. Les économistes jugent toutefois que le ralentissement de la croissance économique et les risques de récession militent en faveur de la prudence.

Pour les consommateurs et les détenteurs d’hypothèques, le message est donc relativement rassurant : malgré une inflation qui demeure préoccupante, aucune augmentation imminente du taux directeur n’est attendue selon le consensus actuel des économistes.

Les économistes relèvent leurs prévisions d’inflation au Canada et estiment désormais que les pressions sur les prix ne reviendront pas à la cible de 2 % de la Banque du Canada avant le troisième trimestre de l’an prochain.

Résumé :Equifax Canada a annoncé une importante refonte de son rapport de crédit destiné aux courtiers hypothécaires. L’...
09/24/2026

Résumé :

Equifax Canada a annoncé une importante refonte de son rapport de crédit destiné aux courtiers hypothécaires. L’objectif est d’aider les courtiers à identifier plus rapidement les risques liés à la fraude, aux revenus et à l’insolvabilité avant même qu’un dossier ne soit soumis à un prêteur.

L’une des principales nouveautés est le passage à une vérification de crédit sans impact sur la cote de crédit du client. Cette modification devrait faciliter le travail des courtiers, particulièrement dans les dossiers plus complexes.

Le rapport inclut désormais de nouveaux indicateurs permettant de repérer rapidement trois éléments critiques :

Les risques potentiels de fraude;
La qualité globale du dossier de crédit;
Les risques d’insolvabilité ou de faillite.

Equifax ajoute également un indicateur de fraude qui alerte le courtier lorsqu’un dossier présente certaines caractéristiques associées à des cas de fraude ou d’usurpation d’identité. Cela permet de clarifier les informations avec le client avant que le prêteur ne soulève la question.

Une autre nouveauté concerne la validation des revenus. Lorsque certaines données salariales sont déjà disponibles auprès de fournisseurs de paie partenaires, cette information peut être indiquée dans le rapport, ce qui pourrait réduire les demandes de documents justificatifs dans certains cas.

L’entreprise a aussi amélioré son indice prédictif d’insolvabilité, qui mesure le risque qu'un consommateur éprouve des difficultés financières au cours des prochaines années. Cet outil vise à mieux orienter les courtiers vers le bon type de prêteur selon le profil du client.

L'article souligne également plusieurs tendances observées sur le marché :

Les acheteurs d'une première propriété comptent de plus en plus sur l'aide financière de leur famille.
Les prêts à taux variable et les termes plus courts sont devenus majoritaires.
Les prix des propriétés ont légèrement reculé à l’échelle nationale.
Les retards de paiement, les insolvabilités et certains types de fraude sont en hausse.

En résumé, Equifax adapte ses outils à un marché hypothécaire devenu plus complexe. Le nouveau rapport vise à permettre aux courtiers de détecter les problèmes plus tôt, d'améliorer la qualité des dossiers présentés aux prêteurs et de réduire les délais de traitement.

De nouveaux indicateurs liés à la fraude, au revenu et à l’insolvabilité visent à aider les courtiers à repérer les problèmes avant les prêteurs, alors que le bureau de crédit affirme que l’évaluation du risque des emprunteurs a beaucoup changé en quelques années.

Voici une version intéréssante de la conjoncture économique et des taux selon la Banque TD:Selon TD, les marchés financi...
09/24/2026

Voici une version intéréssante de la conjoncture économique et des taux selon la Banque TD:

Selon TD, les marchés financiers anticipent peut-être trop de hausses de taux de la Banque du Canada. Bien que certains investisseurs s’attendent à plusieurs augmentations du taux directeur, l’économiste Derek Burleton estime que les conditions économiques actuelles ne justifient pas un resserrement important de la politique monétaire.

L’une des principales raisons est que l’inflation canadienne demeure relativement bien maîtrisée et se situe près de la cible de la Banque du Canada. TD croit donc que la banque centrale pourrait maintenir les taux à leur niveau actuel, sauf en cas de surprise importante sur le plan de l’inflation.

Par ailleurs, les rendements obligataires ont augmenté au cours des derniers mois, ce qui a déjà entraîné une hausse des taux hypothécaires et un certain resserrement des conditions de financement. Selon TD, cela réduit la nécessité d’intervenir davantage.

L’institution a également révisé légèrement à la baisse ses prévisions de croissance économique en raison des tensions commerciales et des nouveaux tarifs américains. Malgré cela, l’économie canadienne devrait continuer de progresser à un rythme modéré.

Du côté immobilier, TD estime que le marché a probablement atteint son point bas après plusieurs années de correction. Les prix et les ventes devraient se stabiliser graduellement, mais la reprise devrait être lente plutôt que marquée. Les maisons unifamiliales et jumelées montrent déjà des signes de stabilisation, alors que le marché des copropriétés demeure plus fragile en raison d’une offre excédentaire.

En résumé, TD prévoit :

Peu ou pas de hausses supplémentaires du taux directeur;
Une croissance économique modérée;
Un marché immobilier qui a vraisemblablement touché son creux;
Une reprise graduelle des ventes et des prix au cours des prochaines années.

Le chef économiste adjoint de TD estime que les marchés pourraient surestimer à quel point la Banque du Canada suivra la Réserve fédérale, tandis que le marché immobilier semble avoir atteint son creux, même si la reprise prendra plus de temps qu’espéré.

https://www.canadianmortgagetrends.com/fr/2026/09/la-croissance-demographique-au-plus-bas-depuis-la-premiere-guerre-mond...
09/24/2026

https://www.canadianmortgagetrends.com/fr/2026/09/la-croissance-demographique-au-plus-bas-depuis-la-premiere-guerre-mondiale/

La croissance démographique du Canada a fortement ralenti en 2026, atteignant seulement 0,5 %, son niveau le plus faible depuis la Première Guerre mondiale. Cette situation découle principalement du resserrement des politiques d’immigration après plusieurs années de croissance exceptionnelle alimentée par l’arrivée de résidents temporaires, d’étudiants étrangers et de travailleurs temporaires.

La population continue d’augmenter, mais à un rythme beaucoup plus modéré. Le nombre de résidents non permanents diminue et les admissions de nouveaux immigrants sont en baisse depuis plusieurs années. Cette décélération contribue également au vieillissement de la population.

Sur le plan économique, le ralentissement démographique réduit un important moteur de croissance. Le secteur de l’habitation est particulièrement touché, avec des ventes et des prix immobiliers qui demeurent sous pression. Toutefois, certains économistes considèrent ce ralentissement comme un ajustement nécessaire, estimant que la croissance démographique très élevée des dernières années exerçait une pression excessive sur les infrastructures, le logement et les services publics.

L’Alberta demeure la province affichant la croissance démographique la plus forte au pays. Globalement, le Canada semble entrer dans une nouvelle phase où la croissance économique devra davantage reposer sur les gains de productivité et les investissements que sur une forte augmentation de la population.

La population du Canada a augmenté de 0,5 % au cours de la période de 12 mois terminée le 1er juillet, soit son rythme de croissance le plus faible depuis la Première Guerre mondiale, alors que le gouvernement maintient ses restrictions en matière d’immigration.

https://www.firstnational.ca/fr/courtiers-hypoth%C3%A9caires/ressources-destin%C3%A9es-aux-courtiers-hypoth%C3%A9caires/...
09/23/2026

https://www.firstnational.ca/fr/courtiers-hypoth%C3%A9caires/ressources-destin%C3%A9es-aux-courtiers-hypoth%C3%A9caires/article/commentaire-sur-le-financement-hypoth%C3%A8caire-r%C3%A9sidentiel---l-influence-am%C3%A9ricaine

Quand les décisions de Washington influencent votre hypothèque

Les décisions de la Réserve fédérale américaine continuent d’avoir un impact important sur le marché hypothécaire canadien. Même si la Banque du Canada maintient son taux directeur inchangé depuis plusieurs mois, la récente hausse des taux aux États-Unis amène plusieurs analystes à croire qu’une augmentation des taux au Canada demeure possible.

Cette influence s’explique notamment par l’effet des taux américains sur les marchés obligataires. Lorsque les rendements obligataires augmentent aux États-Unis, ceux du Canada ont tendance à suivre la même direction. Comme les taux hypothécaires fixes sont fortement liés aux rendements obligataires, cette situation peut entraîner une hausse des coûts d’emprunt pour les acheteurs et les propriétaires qui renouvellent leur hypothèque.

Pour les détenteurs d’hypothèques à taux variable, une éventuelle hausse du taux directeur de la Banque du Canada pourrait également se traduire par des versements plus élevés.

Dans un contexte économique où les facteurs internationaux influencent de plus en plus les conditions de financement au Canada, il est essentiel de bien planifier ses échéances hypothécaires, de réviser sa stratégie financière et de demeurer informé afin d’éviter les mauvaises surprises.

Voici une situation qui n’a pas beaucoup retenu l’attention ces dernières années : les décisions de la banque centrale des États-Unis en matière de taux d’intérêt influencent les prévisions concernant l’évolution des taux au Canada. La semaine dernière, la Réserve fédérale am...

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