Neji Jedda - Courtier Hypothécaire

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25 ans d’expertise : Je vous offre une approche stratégique accessible et sur mesure pour vos projets hypothécaires

RAP, hypothèque ou REERs : que faire avec un surplus d’argent ?Vous recevez une somme imprévue après l’achat de votre pr...
06/17/2026

RAP, hypothèque ou REERs : que faire avec un surplus d’argent ?
Vous recevez une somme imprévue après l’achat de votre propriété…
Quelle décision financière est la plus avantageuse ?
Trois options principales s’offrent à vous :

Rembourser votre RAP
Réduire votre prêt hypothécaire
Cotiser à votre REER ou à votre CELI

La réalité : il n’existe pas de réponse unique. Chaque choix comporte ses avantages :

Le remboursement du RAP permet d’éviter une charge fiscale future
Le remboursement de l’hypothèque offre un rendement équivalent au taux d’intérêt, sans risque
La cotisation au REER procure une déduction fiscale immédiate

Dans les faits, la meilleure stratégie dépend de votre situation personnelle :
vos revenus, votre taux d’imposition, vos objectifs et votre horizon de retraite. [lapresse.ca]
La clé consiste souvent à trouver un équilibre entre ces différentes priorités.
Vous hésitez entre ces options ? Une planification financière adaptée peut vous aider à maximiser chaque décision.

https://www.lapresse.ca/affaires/finances-personnelles/2026-06-14/train-de-vie/rembourser-son-rap-son-pret-hypothecaire-ou-cotiser-a-son-reer.php

Disons qu’on obtient une somme d’argent imprévue, vaut-il mieux rembourser ce qu’on a sorti de son REER grâce au régime d’accession à la propriété (RAP), son prêt hypothécaire, ou faire une nouvelle cotisation à son REER ?

06/17/2026
06/16/2026

Mise à jour sur les taux au Canada

voici une synthèse claire, orientée surtout sur le Canada et sur l’impact probable pour les taux en 2026 et 2027, en tenant compte de l’accord annoncé entre l’Iran et les États-Unis.

À ce stade, le message principal des grands économistes est le suivant : avant l’accord Iran–États-Unis, le consensus penchait déjà vers un statu quo de la Banque du Canada à 2,25 % pendant la majeure partie de 2026, parce que la croissance canadienne est faible, que le marché du travail reste mou et que la montée de l’inflation venait surtout du choc pétrolier plutôt que d’une surchauffe généralisée. [desjardins.com], [economics.td.com], [economics.cibccm.com]

L’accord change surtout l’équilibre des risques. Comme il prévoit la réouverture du détroit d’Ormuz, un arrêt de l’escalade militaire et une levée conditionnelle des sanctions pétrolières américaines contre l’Iran, il réduit la probabilité que le choc pétrolier s’installe durablement. Autrement dit, il enlève une partie de la pression inflationniste qui avait amené les marchés à reparler de hausses de taux. [reuters.com], [usnews.com], [nbc.ca]

Ma synthèse : l’accord rend plus probable un scénario de taux stables au Canada jusqu’à la fin de 2026, et il affaiblit le scénario de hausses en 2027, sans pour autant créer, pour l’instant, un vrai consensus de baisses rapides. [rbcis.com], [economics.td.com], [desjardins.com]

1) Où en était l’économie canadienne avant l’accord?
La Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 2,25 % le 10 juin 2026 et a expliqué que le statu quo permettait d’équilibrer deux risques opposés : une économie faible d’un côté, et des prix de l’énergie élevés de l’autre. Elle a aussi souligné qu’il y avait peu de signes d’une transmission généralisée des hausses d’énergie aux autres prix à la consommation. [economics.td.com], [desjardins.com], [economics.cibccm.com]

Du côté des données, le PIB réel canadien est resté essentiellement inchangé au premier trimestre de 2026, tandis que l’inflation globale a monté à 2,8 % en avril, surtout sous l’effet de l’énergie. En parallèle, les mesures fondamentales d’inflation restaient proches de 2 %, ce qui appuyait l’idée que la poussée inflationniste n’était pas encore largement diffusée. [statcan.gc.ca], [statcan.gc.ca], [banqueducanada.ca], [desjardins.com]

Le Rapport sur la politique monétaire d’avril de la Banque du Canada partait d’une hypothèse où le pétrole resterait élevé à court terme, puis redescendrait graduellement, passant d’environ 90 $ US au deuxième trimestre de 2026 à 75 $ US vers le milieu de 2027. C’est sur cette base qu’elle projetait une inflation plus élevée en 2026, puis un retour autour de 2 % en 2027. [banqueducanada.ca], [banqueducanada.ca], [banqueducanada.ca]

2) Ce que disaient les grands économistes avant la détente géopolitique
Plusieurs grandes maisons étaient déjà alignées sur une idée simple : la Banque du Canada n’avait pas de raison forte d’augmenter ses taux en 2026, malgré le pétrole. TD prévoit un taux directeur inchangé à 2,25 % pendant tout l’horizon 2026-2027, avec un retour de l’inflation fondamentale vers 2 % au premier semestre de 2027. [economics.td.com], [economics.td.com]

Desjardins est très proche de cette lecture : selon son analyse du 10 juin, la Banque du Canada semble à l’aise de maintenir le statu quo, et Desjardins continue de prévoir un taux directeur inchangé jusqu’en 2027. [desjardins.com]

CIBC va dans le même sens à court terme. Le 10 juin, Andrew Grantham écrivait que, malgré les risques des prix du pétrole, la Banque du Canada ne serait probablement pas forcée de relever ses taux et que le réglage actuel devrait rester en place tout au long de 2026. [economics.cibccm.com]

La Banque Nationale était également dans un scénario de maintien en 2026. Son équipe écrivait, fin mai-début juin, que les pressions inflationnistes sous-jacentes restaient contenues au Canada et que cela plaidait pour le maintien du statu quo cette année. [nbc.ca], [nbc.ca]

RBC est l’une des maisons un peu plus hawkish pour 2027 : son scénario de juin prévoit que la Banque du Canada et la Fed restent toutes deux sur pause pendant 2026, mais avec des hausses de 25 points de base débutant au premier semestre de 2027 au Canada. [rbcis.com]

3) Ce que change concrètement l’accord Iran–États-Unis
L’élément décisif, c’est que l’accord n’est pas seulement diplomatique : il inclut la réouverture du détroit d’Ormuz, l’arrêt du blocus naval américain des ports iraniens et une dérogation permettant à l’Iran de recommencer à vendre du pétrole dès la signature, sous conditions. Cela vise directement le canal qui avait ravivé l’inflation : l’offre pétrolière mondiale. [reuters.com], [usnews.com]

Autrement dit, une bonne partie des scénarios d’avril-mai reposait sur l’idée d’un pétrole durablement plus élevé. Si le détroit rouvre réellement et que les exportations iraniennes reviennent, même graduellement, l’hypothèse d’un pétrole élevé “pendant longtemps” devient moins probable. Cela enlève de la force au scénario selon lequel la Banque du Canada aurait dû répondre à un choc énergétique persistant. [banqueducanada.ca], [banqueducanada.ca], [usnews.com]

La Banque Nationale a déjà noté, après l’annonce, que le pétrole a nettement reculé, que l’accord devrait aider à rouvrir Ormuz et que les investisseurs y voient un facteur de réduction de la pression sur les banques centrales et des attentes de hausses. [nbc.ca]

Il faut quand même rester prudent : Reuters souligne qu’il s’agit d’un protocole d’entente menant à 60 jours de négociations supplémentaires, donc ce n’est pas encore un régime définitif et irréversible. Le soulagement sur les taux dépendra donc de la mise en œuvre réelle de l’accord. [reuters.com], [usnews.com]

4) Mon scénario synthèse pour 2026-2027
Taux directeur au Canada
Le scénario le plus solide pour 2026 est maintenant un maintien à 2,25 % jusqu’à la fin de l’année. C’était déjà le cas chez TD, Desjardins, CIBC et la Banque Nationale, et l’accord Iran–États-Unis réduit encore le principal argument en faveur d’une hausse, soit un choc pétrolier durable. [economics.td.com], [desjardins.com], [economics.cibccm.com], [nbc.ca], [nbc.ca]

Pour 2027, je vois désormais trois sous-scénarios :

scénario central : taux encore stables en début d’année, puis réévaluation selon la croissance et l’inflation; [desjardins.com], [economics.td.com]

scénario haussier : si la croissance repart mieux que prévu et que l’inflation sous-jacente remonte, RBC pourrait avoir raison avec quelques hausses de 25 pb en 2027; [rbcis.com]

scénario plus souple : si le pétrole se normalise rapidement et que la faiblesse domestique domine, les hausses de 2027 pourraient être repoussées, voire annulées. [nbc.ca], [economics.td.com], [nbc.ca]

Impact sur les taux variables
Pour les prêts hypothécaires variables, l’effet est assez direct : l’accord augmente la probabilité d’une stabilité prolongée des taux plutôt qu’un retour des hausses. En clair, le risque de surprise haussière à la fin de 2026 me paraît plus faible qu’il y a une semaine. [economics.cibccm.com], [nbc.ca], [desjardins.com]

Impact sur les taux fixes
Pour les taux fixes, la réaction devrait être plus modérée. TD projette des rendements obligataires canadiens à 5 ans autour de 3,15 % au T2 2026, 2,95 % fin 2026 et 2,90 % en 2027, ce qui suggère surtout un plateau ou une légère détente, pas une chute brutale. [economics.td.com]

Donc, même si l’accord apaise les craintes inflationnistes, il ne garantit pas une forte baisse des taux fixes, parce que ceux-ci dépendent aussi des rendements obligataires nord-américains, des primes de terme et du contexte commercial Canada–États-Unis. [economics.td.com], [rbcis.com], [nbc.ca]

Conclusion:
En tenant compte de l’accord Iran–États-Unis, ma lecture est que le scénario le plus probable est désormais : Banque du Canada stable à 2,25 % jusqu’à la fin de 2026, taux variables globalement stables, et 2027 plus incertain mais moins orienté vers des hausses qu’avant l’annonce de l’accord. [desjardins.com], [economics.td.com], [nbc.ca], [rbcis.com]

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06/16/2026

Mise à jour sur les prévisions des taux pour 2026 et 2027

Voici une synthèse orientée pour le Canada et sur l’impact probable pour les taux en 2026 et 2027, en tenant compte de l’accord récent annoncé entre l’Iran et les États-Unis.

À ce stade, le message principal des grands économistes est le suivant : avant l’accord Iran–États-Unis, le consensus penchait déjà vers un statu quo de la Banque du Canada à 2,25 % pendant la majeure partie de 2026, parce que la croissance canadienne est faible, que le marché du travail reste mou et que la montée de l’inflation venait surtout du choc pétrolier plutôt que d’une surchauffe généralisée. [desjardins.com], [economics.td.com], [economics.cibccm.com]

L’accord change surtout l’équilibre des risques. Comme il prévoit la réouverture du détroit d’Ormuz, un arrêt de l’escalade militaire et une levée conditionnelle des sanctions pétrolières américaines contre l’Iran, il réduit la probabilité que le choc pétrolier s’installe durablement. Autrement dit, il enlève une partie de la pression inflationniste qui avait amené les marchés à reparler de hausses de taux. [reuters.com], [usnews.com], [nbc.ca]

Ma synthèse : l’accord rend plus probable un scénario de taux stables au Canada jusqu’à la fin de 2026, et il affaiblit le scénario de hausses en 2027, sans pour autant créer, pour l’instant, un vrai consensus de baisses rapides. [rbcis.com], [economics.td.com], [desjardins.com]

1) Où en était l’économie canadienne avant l’accord?
La Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 2,25 % le 10 juin 2026 et a expliqué que le statu quo permettait d’équilibrer deux risques opposés : une économie faible d’un côté, et des prix de l’énergie élevés de l’autre. Elle a aussi souligné qu’il y avait peu de signes d’une transmission généralisée des hausses d’énergie aux autres prix à la consommation. [economics.td.com], [desjardins.com], [economics.cibccm.com]

Du côté des données, le PIB réel canadien est resté essentiellement inchangé au premier trimestre de 2026, tandis que l’inflation globale a monté à 2,8 % en avril, surtout sous l’effet de l’énergie. En parallèle, les mesures fondamentales d’inflation restaient proches de 2 %, ce qui appuyait l’idée que la poussée inflationniste n’était pas encore largement diffusée. [statcan.gc.ca], [statcan.gc.ca], [banqueducanada.ca], [desjardins.com]

Le Rapport sur la politique monétaire d’avril de la Banque du Canada partait d’une hypothèse où le pétrole resterait élevé à court terme, puis redescendrait graduellement, passant d’environ 90 $ US au deuxième trimestre de 2026 à 75 $ US vers le milieu de 2027. C’est sur cette base qu’elle projetait une inflation plus élevée en 2026, puis un retour autour de 2 % en 2027. [banqueducanada.ca], [banqueducanada.ca], [banqueducanada.ca]

2) Ce que disaient les grands économistes avant la détente géopolitique:
Plusieurs grandes maisons étaient déjà alignées sur une idée simple : la Banque du Canada n’avait pas de raison forte d’augmenter ses taux en 2026, malgré le pétrole. TD prévoit un taux directeur inchangé à 2,25 % pendant tout l’horizon 2026-2027, avec un retour de l’inflation fondamentale vers 2 % au premier semestre de 2027. [economics.td.com], [economics.td.com]

Desjardins est très proche de cette lecture : selon son analyse du 10 juin, la Banque du Canada semble à l’aise de maintenir le statu quo, et Desjardins continue de prévoir un taux directeur inchangé jusqu’en 2027. [desjardins.com]
CIBC va dans le même sens à court terme. Le 10 juin, Andrew Grantham écrivait que, malgré les risques des prix du pétrole, la Banque du Canada ne serait probablement pas forcée de relever ses taux et que le réglage actuel devrait rester en place tout au long de 2026. [economics.cibccm.com]
La Banque Nationale était également dans un scénario de maintien en 2026. Son équipe écrivait, fin mai-début juin, que les pressions inflationnistes sous-jacentes restaient contenues au Canada et que cela plaidait pour le maintien du statu quo cette année. [nbc.ca], [nbc.ca]
RBC est l’une des maisons un peu plus hawkish pour 2027 : son scénario de juin prévoit que la Banque du Canada et la Fed restent toutes deux sur pause pendant 2026, mais avec des hausses de 25 points de base débutant au premier semestre de 2027 au Canada. [rbcis.com]
3) Ce que change concrètement l’accord Iran–États-Unis
L’élément décisif, c’est que l’accord n’est pas seulement diplomatique : il inclut la réouverture du détroit d’Ormuz, l’arrêt du blocus naval américain des ports iraniens et une dérogation permettant à l’Iran de recommencer à vendre du pétrole dès la signature, sous conditions. Cela vise directement le canal qui avait ravivé l’inflation : l’offre pétrolière mondiale. [reuters.com], [usnews.com]
Autrement dit, une bonne partie des scénarios d’avril-mai reposait sur l’idée d’un pétrole durablement plus élevé. Si le détroit rouvre réellement et que les exportations iraniennes reviennent, même graduellement, l’hypothèse d’un pétrole élevé “pendant longtemps” devient moins probable. Cela enlève de la force au scénario selon lequel la Banque du Canada aurait dû répondre à un choc énergétique persistant. [banqueducanada.ca], [banqueducanada.ca], [usnews.com]
La Banque Nationale a déjà noté, après l’annonce, que le pétrole a nettement reculé, que l’accord devrait aider à rouvrir Ormuz et que les investisseurs y voient un facteur de réduction de la pression sur les banques centrales et des attentes de hausses. [nbc.ca]
Il faut quand même rester prudent : Reuters souligne qu’il s’agit d’un protocole d’entente menant à 60 jours de négociations supplémentaires, donc ce n’est pas encore un régime définitif et irréversible. Le soulagement sur les taux dépendra donc de la mise en œuvre réelle de l’accord. [reuters.com], [usnews.com]
4) Mon scénario synthèse pour 2026-2027
Taux directeur au Canada
Le scénario le plus solide pour 2026 est maintenant un maintien à 2,25 % jusqu’à la fin de l’année. C’était déjà le cas chez TD, Desjardins, CIBC et la Banque Nationale, et l’accord Iran–États-Unis réduit encore le principal argument en faveur d’une hausse, soit un choc pétrolier durable. [economics.td.com], [desjardins.com], [economics.cibccm.com], [nbc.ca], [nbc.ca]
Pour 2027, je vois désormais trois sous-scénarios :

scénario central : taux encore stables en début d’année, puis réévaluation selon la croissance et l’inflation; [desjardins.com], [economics.td.com]
scénario haussier : si la croissance repart mieux que prévu et que l’inflation sous-jacente remonte, RBC pourrait avoir raison avec quelques hausses de 25 pb en 2027; [rbcis.com]
scénario plus souple : si le pétrole se normalise rapidement et que la faiblesse domestique domine, les hausses de 2027 pourraient être repoussées, voire annulées. [nbc.ca], [economics.td.com], [nbc.ca]

Impact sur les taux variables
Pour les prêts hypothécaires variables, l’effet est assez direct : l’accord augmente la probabilité d’une stabilité prolongée des taux plutôt qu’un retour des hausses. En clair, le risque de surprise haussière à la fin de 2026 me paraît plus faible qu’il y a une semaine. [economics.cibccm.com], [nbc.ca], [desjardins.com]
Impact sur les taux fixes
Pour les taux fixes, la réaction devrait être plus modérée. TD projette des rendements obligataires canadiens à 5 ans autour de 3,15 % au T2 2026, 2,95 % fin 2026 et 2,90 % en 2027, ce qui suggère surtout un plateau ou une légère détente, pas une chute brutale. [economics.td.com]
Donc, même si l’accord apaise les craintes inflationnistes, il ne garantit pas une forte baisse des taux fixes, parce que ceux-ci dépendent aussi des rendements obligataires nord-américains, des primes de terme et du contexte commercial Canada–États-Unis. [economics.td.com], [rbcis.com], [nbc.ca]
Conclusion en une phrase
En tenant compte de l’accord Iran–États-Unis, ma lecture est que le scénario le plus probable est désormais : Banque du Canada stable à 2,25 % jusqu’à la fin de 2026, taux variables globalement stables, et 2027 plus incertain mais moins orienté vers des hausses qu’avant l’annonce de l’accord. [desjardins.com], [economics.td.com], [nbc.ca], [rbcis.com]

06/16/2026

https://www.canadianmortgagetrends.com/fr/2026/06/moins-dhypotheques-plus-de-dettes/?_cldee=CrgpW83LgiDnhcjsjv_4vi4Wp5vOMNQvsTd1135DnT33A8S7Z2W3DErDH0-Q7gwG&recipientid=contact-06b121d34416f011845a00155d17a306-c6382bcb033d48629c9314037daed9ef&esid=da9688ba-8169-f111-ab0d-6045bd5b7d43

Le marché hypothécaire donne des signes de ralentissement, mais la pression financière sur les ménages demeure bien réelle.
Au premier trimestre de 2026, l’endettement total des ménages sur le marché du crédit a atteint 35,5 milliards de dollars, et le ratio de la dette par rapport au revenu disponible est monté à 179,6 %. Autrement dit, les ménages avaient environ 1,80 $ de dette pour chaque dollar de revenu disponible.

Le ratio du service de la dette a aussi progressé à 14,75 %, ce qui signifie qu’une part plus importante du revenu est consacrée au remboursement du capital et des intérêts.

Même si la hausse des passifs des ménages est demeurée modeste au trimestre, cette situation rappelle que plusieurs ménages continuent de composer avec un niveau d’endettement élevé dans un contexte économique encore fragile.

Malgré un rebond ponctuel de l’emploi, l’économie canadienne reste largement affaiblie. Les données récentes ne suffisen...
06/08/2026

Malgré un rebond ponctuel de l’emploi, l’économie canadienne reste largement affaiblie. Les données récentes ne suffisent pas à renverser un portrait marqué par une croissance faible, une consommation en recul et un marché du travail qui n’a pas retrouvé son niveau antérieur. La réaction des obligations apparaît excessive et déconnectée des fondamentaux. Dans ce contexte, la Banque du Canada n’a aucune raison d’ajuster son taux directeur : le statu quo demeure la position la plus cohérente.

L’emploi a connu une croissance surprise de 87 800 postes en mai, au Canada, après un démarrage timoré de l’année sur le marché du travail, ce qui a permis de faire chuter le taux de chômage à 6,6 %.

Cet article rappelle une réalité souvent ignorée : une protection d’environ quelques centaines de dollars peut littérale...
06/03/2026

Cet article rappelle une réalité souvent ignorée : une protection d’environ quelques centaines de dollars peut littéralement sauver votre maison. On parle ici d’assurance liée à la propriété et à l’identité, qui protège contre des fraudes de plus en plus fréquentes. Aujourd’hui, un fraudeur peut utiliser vos informations personnelles pour contracter une dette, une hypothèque ou même tenter de vendre votre propriété… sans que vous le sachiez.

Les conséquences peuvent être majeures : chute du dossier de crédit, dettes à votre nom, complications pour refinancer ou même conserver votre maison. Le plus surprenant, c’est que cette protection existe, qu’elle est accessible… mais qu’elle est encore très peu utilisée, souvent par manque d’information.

Ce que ça veut dire concrètement : ce ne sont pas seulement les taux qui comptent dans une stratégie hypothécaire, mais tout l’environnement de protection autour.

C’est exactement là qu’un courtier hypothécaire devient un allié essentiel. Un courtier ne se limite pas à trouver un financement. Il vous accompagne dans l’ensemble de votre stratégie, incluant les protections souvent oubliées.
Je peux :
• vous sensibiliser aux risques réels
• vous orienter vers les bonnes protections
• intégrer ces éléments dans votre stratégie globale
• vous éviter des erreurs qui peuvent coûter très cher

Se limiter à une seule institution, c’est souvent passer à côté de conseils essentiels qui ne sont pas toujours mis de l’avant.
Dans un contexte où les fraudes deviennent plus sophistiquées et les impacts plus lourds, être bien accompagné, c’est aussi protéger ce que vous avez bâti.

Vous assurez votre maison, votre voiture, parfois même vos bijoux. Mais votre identité ? Peu de gens y pensent.

Une action collective vient d’être autorisée contre Desjardins et plusieurs grandes banques concernant des pénalités hyp...
06/03/2026

Une action collective vient d’être autorisée contre Desjardins et plusieurs grandes banques concernant des pénalités hypothécaires jugées abusives.

Le cœur du problème : des pénalités chargées lors d’un remboursement anticipé qui pourraient être plus élevées que ce qu’elles devraient être en réalité. Pour plusieurs emprunteurs, cela représente des milliers de dollars de plus que prévu au moment de faire un changement ou de briser son hypothèque.

Ce type de situation met en lumière une réalité souvent sous-estimée : les détails d’un contrat hypothécaire peuvent avoir un impact majeur, bien au-delà du taux d’intérêt.

Ce que ça veut dire concrètement : choisir son financement uniquement en fonction du taux, ou en restant avec une seule institution, peut coûter cher à long terme.

C’est ici qu’un courtier hypothécaire devient un allié essentiel.
Un courtier ne se limite pas à trouver un bon taux. Il analyse l’ensemble des conditions : pénalités, flexibilité, options de remboursement, stratégie à long terme. Il est là pour vous expliquer ce que plusieurs ne prennent pas le temps de détailler.

Je peux :
• comparer plusieurs institutions
• vous orienter vers des produits plus flexibles
• vous aider à éviter des clauses coûteuses
• adapter le financement à vos projets futurs

Se limiter à une seule banque, c’est souvent accepter ses règles sans savoir qu’il existe d’autres options.
Dans un contexte où chaque détail peut faire une différence de plusieurs milliers de dollars, être bien accompagné n’est pas un luxe… c’est une protection.

La Cour d’appel autorise un recours collectif pour quiconque a trop payé pour sortir de son hypothèque depuis 2015.

Une action collective vient d’être autorisée au Québec contre Desjardins et plusieurs grandes banques concernant les pén...
05/28/2026

Une action collective vient d’être autorisée au Québec contre Desjardins et plusieurs grandes banques concernant les pénalités hypothécaires exigées lors d’un remboursement anticipé.

Le litige porte sur la façon dont ces pénalités sont calculées, principalement à l’aide du différentiel de taux d’intérêt, une formule utilisée lorsque l’on brise une hypothèque avant la fin du terme. Ces frais peuvent atteindre plusieurs milliers de dollars pour les propriétaires.

Selon les demandeurs, les institutions financières auraient systématiquement surévalué leurs pertes réelles, ce qui aurait pour effet de gonfler artificiellement les pénalités payées par les clients. La méthode utilisée inclurait notamment des éléments du taux initial, comme les rabais accordés, sans les ajuster correctement au moment du remboursement, ce qui augmenterait le montant exigé.

Des cas concrets démontrent que certains propriétaires ont payé des pénalités très élevées, largement supérieures à ce qu’ils estimaient être raisonnable, avec des écarts de plusieurs milliers de dollars.

L’action collective vise toutes les personnes ayant payé ce type de pénalité depuis 2015 auprès de Desjardins ou des principales banques canadiennes. La Cour d’appel a jugé que la cause est suffisamment sérieuse pour être entendue, sans toutefois trancher pour l’instant sur le fond du dossier.

Un point important à retenir : ce type de pratique est principalement associé aux grandes institutions financières. Plusieurs prêteurs alternatifs et virtuels n’utilisent pas cette méthode de calcul ou appliquent des pénalités généralement plus simples et souvent plus faibles.

En résumé, ce dossier met en lumière un enjeu majeur : les pénalités hypothécaires sont complexes, peu transparentes et peuvent varier énormément d’un prêteur à l’autre. Deux hypothèques à taux similaire peuvent entraîner des coûts de sortie complètement différents.

C’est exactement pour cette raison qu’il est essentiel de bien structurer son financement dès le départ et de ne pas se limiter à une seule institution. Discuter avec un courtier permet d’avoir accès à plusieurs options, de comprendre les impacts réels des pénalités et de choisir une stratégie adaptée à sa réalité, aujourd’hui et pour le futur.

La Cour d’appel autorise un recours collectif pour quiconque a trop payé pour sortir de son hypothèque depuis 2015.

Hausse inquiétante des insolvabilités au Canada… et ce n’est pas fini. Un récent rapport d’Equifax révèle que les insolv...
05/28/2026

Hausse inquiétante des insolvabilités au Canada… et ce n’est pas fini. Un récent rapport d’Equifax révèle que les insolvabilités ont atteint leur plus haut niveau depuis 2009, en pleine crise financière.

Ce qu’il faut retenir :
Les insolvabilités ont augmenté de 18,8 % en un an.
Chez les propriétaires, la hausse est encore plus marquée (+11 % en un trimestre). L’endettement moyen continue de grimper (plus de 82 000 $ de dettes non hypothécaires chez les propriétaires en difficulté). Les taux d’intérêt plus élevés exercent une pression importante sur les paiements hypothécaires.

En réalité, de plus en plus de propriétaires arrivent à un point de rupture financier, particulièrement au moment du renouvellement hypothécaire.

Pourquoi c’est important
Beaucoup de gens pensent encore qu’ils vont simplement renouveler avec leur institution financière. Pourtant, dans le contexte actuel, un simple renouvellement peut entraîner une augmentation importante des paiements, une perte de flexibilité financière et des décisions prises dans l’urgence.

Là où un courtier fait toute la différence
Dans un marché comme celui-ci, être bien accompagné devient une stratégie essentielle.

Un courtier hypothécaire permet notamment de comparer plusieurs prêteurs, d’éviter de dépendre d’une seule institution, de structurer une solution adaptée à la situation réelle du client et d’identifier des options souvent méconnues, comme le refinancement ou certaines solutions alternatives.
Dans plusieurs cas, les solutions existent, mais elles ne se trouvent pas nécessairement à la banque actuelle du client.

Conclusion
Le marché évolue rapidement et met une pression croissante sur les propriétaires. Attendre ou improviser peut avoir un coût important, alors qu’un accompagnement stratégique peut faire toute la différence.
Si vous souhaitez revoir votre situation ou mieux comprendre vos options, je serai heureux d’en discuter avec vous.

Un nouveau rapport d’Equifax Canada révèle que les volumes d’insolvabilité ont grimpé à leur plus haut niveau depuis 2009, dans un contexte de pressions financières croissantes sur les propriétaires.

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