Daniel Côté CSF Conseiller en sécurité financière

Daniel Côté  CSF Conseiller en sécurité financière Contact information, map and directions, contact form, opening hours, services, ratings, photos, videos and announcements from Daniel Côté CSF Conseiller en sécurité financière, Financial service, 767 Rue gauvin, Pike River.

Création de richesse, j'accompagne les familles qui veulent doubler leur valeur nette aux 5 ans et/ou aspirent à la liberté financière dans une perspective de 7 à 10 ans.

19/08/2026

Les 3 piliers que chaque famille devrait verrouiller en 2026

Accompagner une famille vers la liberté financière, ce n'est pas juste leur vendre un produit. C'est bâtir une stratégie complète en 3 étapes clés :

Libérer du cash-flow (Restructuration)

Consolider les dettes à haut taux pour réduire la pression mensuelle et créer de l'oxygène dans le budget.

Protéger les fondations (Assurance vie & Santé)

S'assurer que la stratégie ne s'effondre pas au moindre imprévu de la vie. On protège les revenus des parents et l'avenir des enfants.

Bâtir l'avenir (Épargne & Indépendance)

Investir régulièrement et de manière disciplinée — même avec des montants accessibles comme 350 $ou 500$/mois — pour générer de la valeur sur le long terme.

La planification financière n'a pas à être compliquée. Elle doit simplement être méthodique et adaptée à votre réalité.

Histoire de couple et de finance...La majorité des conseils de finances personnelles dans les couples s'enferment dans u...
13/08/2026

Histoire de couple et de finance...
La majorité des conseils de finances personnelles dans les couples s'enferment dans une logique de restriction, de compromis et de privation, ce qui ne fait qu'alimenter la tension.
Quand on aborde le couple « Cigale et Fourmi » sous l'angle de l'abondance plutôt que de la rareté, la dynamique change complètement : le conflit ne vient pas de la gestion de l'argent en soi, mais d'une collision entre deux mentalités d'insécurité. La Fourmi vit dans la peur du manque (cherchant la sécurité par la rétention), alors que la Cigale vit dans la peur de la privation (cherchant la liberté par la dépense).
Voici comment ce virage, vécu de l'intérieur, transforme une relation.
L’histoire d’un déclic : Quand la Fourmi et la Cigale ont arrêté de compter les cennes
Pendant des années, leurs discussions d’argent tournaient en rond. La Fourmi, le nez collé sur les relevés bancaires, habitée par cette peur viscérale de « manquer un jour ». À la moindre dépense imprévue ou un peu spontanée de la cigale — notre Cigale —, une boule de stress lui montait à la gorge. De son côté, chaque fois que la Fourmi parlais de budget, la Cigale se sentait étouffé, jugé, comme si je cherchais à lui enlever tout plaisir de vivre.
On s’aimait, mais sur le plan financier, on jouait un jeu à somme nulle : plus la Cigale cherchait à respirer, plus la Fourmi cherchais à contrôler.
Puis un soir, après une autre discussion stérile sur une facture, on a réalisé l'absurdité de la situation. On passait une énergie f***e à se battre pour économiser 150 $ par mois, alors qu'on laissait notre peur dicter notre avenir. On a décidé de tout mettre à terre et de changer complètement de grille d'analyse.
1. Le constat : Déposer la peur du manque
La Fourmi a dû admettre que sa quête de sécurité était une illusion. Accumuler pour accumuler, en serrant les dents, ne créait pas de la richesse : cela créait juste un plafond de verre alimenté par la peur. La Cigale a compris que son besoin de dépenser était sa façon de chercher de la liberté, mais qu'il le faisait sans direction.
Nous avons réalisé que nous n’étions pas ennemis, mais complémentaires :
J’avais la structure et la rigueur pour bâtir.
Il avait la vision et l'élan pour profiter et viser grand.
2. Du budget de restriction au Plan d'Expansion
Plutôt que d'établir un budget punitif qui nous frustrait tous les deux, nous avons bâti une stratégie axée sur la création d'abondance.
Le socle d'abondance automatisé : Nous avons décidé de faire travailler l'argent dès le premier jour du mois. L'épargne et les investissements sont devenus automatiques. Une fois ce socle de richesse future sécurisé, la Fourmi en moi a pu enfin lâcher prise : la sécurité du couple était déjà sous clé.
L'espace de liberté individuelle : Nous avons créé deux comptes personnels, sans aucun compte à rendre. La Cigale pouvait s'offrir ses coups de cœur sans déclencher mon alarme interne, et je pouvais garder ou investir mes sous sans me sentir privé.
Le changement de focalisation : Au lieu de concentrer 90 % de notre énergie à essayer de réduire nos dépenses, nous avons canalisé cette énergie vers une seule question : « Comment pouvons-nous générer plus de valeur et augmenter nos revenus ensemble ? »
3. Résultat : Remplacer la négociation par la création
En combinant le moteur de la Cigale (qui n'a pas peur de voir grand) et le gouvernail de la Fourmi (qui sait concrétiser et optimiser), nous avons commencé à investir dans des actifs, à développer de nouveaux projets et à bâtir un vrai patrimoine.
Aujourd'hui, nous ne discutons plus de la facture d'hier. Nous discutons des projets de demain. La Fourmi a trouvé sa sérénité dans la croissance de nos actifs, et la Cigale a trouvé sa liberté dans l'abondance que nous créons ensemble.
êtes vous un couple Fourmi et Cigale? Au lieu de vivre dans la restriction, quest-ce qui vous empêche de viser l'abondance? Voir moins

10/08/2026

Si vous ne suivez pas la Bourse chaque semaine, voici un petit résumé des marchés depuis le 1er janvier 2026 :
🇨🇦 Bourse canadienne : +16,21%
🇺🇸 S&P 500 (les plus grandes entreprises américaines) : +14,09%
🌍 Indice mondial : +14,81%
Si vous avez un portefeuille diversifié d’actions mondiales, votre rendement devrait se situer autour de 15% depuis le début de l’année.
⚠️ Par contre, n’oubliez pas que les marchés ne montent pas toujours. Nous avons connu de très bonnes années depuis 4 ans, alors une baisse finira par arriver... mais ça personne ne sait quand.
C’est pourquoi il vaut mieux éviter d’essayer de prédire les marchés et simplement rester investi peu importe ce qu'on entend dans l'actualité.

Call now to connect with business.

Le mot qui fait peur... et la réalité qui rassure « RÉCESSION ». C'est le gros mot de la semaine. Le genre de titre déva...
29/05/2026

Le mot qui fait peur... et la réalité qui rassure

« RÉCESSION ». C'est le gros mot de la semaine. Le genre de titre dévastateur balancé en première page par les médias pour frapper l'imaginaire, faire grimper les clics et semer un vent de panique. Mais quand on prend le temps de dépasser le titre et de lire l'article, on réalise rapidement que la montagne s'apprête à accoucher d'une souris. Ce que les manchettes appellent une « catastrophe » n'est en réalité qu'une économie qui fait du surplace.

Voici ce qu'il faut réellement retenir de cette annonce pour ramener tout le monde sur terre :

1. Pourquoi parle-t-on de « récession technique » ?

En économie, une récession technique se définit strictement par deux trimestres consécutifs de recul du Produit Intérieur Brut (PIB).

L'économie a légèrement reculé au dernier trimestre de l'année passée.

Elle a encore affiché une légère baisse en rythme annualisé au premier trimestre de 2026.

Sur le papier, la condition mathématique est remplie. Mais dans les faits, l'économie a simplement stagné (elle fait une pause).

2. Ce qui a causé la baisse (les coupables techniques)

Le ralentissement n'est pas dû à un effondrement de la consommation des gens, mais plutôt à des facteurs précis, temporaires et volatils :

Une baisse passagère dans le secteur de l'extraction des ressources (mines, pétrole, gaz) en mars.

Une hausse marquée des importations d'or.

Une faiblesse au niveau des investissements et des dépenses des entreprises et du gouvernement.

3. La bonne nouvelle : Le consommateur tient le coup

Si on regarde sous le capot, l'économie est loin d'être en crise. La consommation des ménages a progressé de 0,4 % au premier trimestre. Les Canadiens continuent de dépenser, notamment pour l'alimentation et les services financiers. C'est cette résilience qui empêche l'économie de glisser vers une vraie récession marquée (avec pertes d'emplois massives).

4. Un rebond déjà visible à l'horizon

L'article mentionne que ce surplace est déjà derrière nous. Les premières estimations de Statistique Canada pour le mois d'avril prévoient un net rebond de 0,4 % du PIB, grâce à la reprise immédiate du secteur manufacturier et de l'extraction de ressources.

L'argument à retenir : > Ce n'est pas une crise de confiance des consommateurs, c'est un ajustement technique de début d'année. L'économie fait une pause, mais les fondations restent stables, et les données d'avril montrent déjà que la machine redémarre. Pas de panique, la réalité est bien moins épeurante que les gros titres !

Le Canadien face aux Hurricanes : Le choc de la réalité (sur la glace comme dans vos finances)Le Canadien d'aujourd'hui ...
28/05/2026

Le Canadien face aux Hurricanes : Le choc de la réalité (sur la glace comme dans vos finances)
Le Canadien d'aujourd'hui fait vibrer : du talent brut, de la jeunesse fougueuse, une attaque prometteuse et un excellent gardien qui tient le fort. Pourtant, face aux Hurricanes de la Caroline en séries, ça coince. L'attaque éprouve des difficultés. Pourquoi ? Parce qu’en face, il y a une équipe aguerrie, bâtie spécifiquement pour les séries, qui applique un système impitoyable : réduire le temps et l’espace.

Chaque fois qu'un jeune joueur du Tricolore touche la rondelle, la pression est instantanée. Plus d'espace pour manoeuvrer, plus le temps de réfléchir.

Le parallèle financier : Êtes-vous en train de subir le « Système Caroline » ?
Dans la vraie vie, l'économie actuelle joue exactement le même rôle que les Hurricanes. Elle applique sur votre portefeuille un système étouffant qui réduit votre temps et votre espace financier.

La réduction de l'espace (Le coût de la vie) : L'inflation, la hausse des taux d'intérêt et l’impôt réduisent votre marge de manœuvre. Votre budget est constamment mis en échec dans le coin de la patinoire. L'espace pour respirer financièrement rétrécit chaque mois.

La réduction du temps (Le coût du délai) : En finance, le temps est votre plus grand actif grâce à la capitalisation. Mais si vous attendez « que ça passe » sans plan précis, chaque jour de délai joue contre vous. L'économie vous presse de prendre des décisions rapides, souvent sous le coup de l'émotion.

Le talent ne suffit plus : Vous pouvez avoir un bon revenu (une bonne attaque) et travailler fort, si vous n'avez pas une structure adaptée à la Business des séries (la réalité économique), vous allez frapper un mur.

Comment traverser la zone neutre ?
On ne bat pas un système rigide avec de l'improvisation. Pour contrer les Hurricanes de votre quotidien financier, il faut opposer une structure encore plus solide :

Un plan de match rigoureux : Arrêter de réagir au coup par coup et cartographier vos entrées et sorties d'argent (l'Analyse des Besoins Financiers).

De la discipline tactique : Maximiser les véhicules fiscaux (REER, CELI, CELIAPP) pour redonner de l'air et de l'espace à votre capital.

Un coach dans votre coin : Même les meilleurs joueurs ont besoin d'un système pour naviguer à travers la pression.

En séries, le talent ouvre la porte, mais c'est la structure et la stratégie qui gagnent la coupe. Ne laissez pas l'économie dicter le rythme de votre avenir.

Votre plan de match commence ici
Ne restez pas coincé dans votre zone défensive à regarder le temps filer. Établissons ensemble une stratégie solide pour redonner de l'air à vos finances et sécuriser vos objectifs.

Contactez-moi en privé dès aujourd'hui pour planifier votre Analyse de Besoins Financiers (ABF) personnalisée. Prenons le contrôle de la patinoire.

Je bâtis un réseau qui accompagne les familles et entrepreneurs à doubler leur valeur nette en 5 ans basée sur 5 leviers financiers majeurs. Et vous?

Le marché du travail change, mais est-ce que notre façon de bâtir notre avenir change aussi ? Hier, un économiste de la ...
27/05/2026

Le marché du travail change, mais est-ce que notre façon de bâtir notre avenir change aussi ?

Hier, un économiste de la Banque du Canada soulignait dans un article de La Presse une réalité que plusieurs jeunes ressentent déjà sur le terrain : il faut urgemment revoir la formation des jeunes face à un marché de l'emploi en pleine mutation et aux vagues technologiques.

Aujourd'hui, cumuler les diplômes ne garantit plus la sécurité financière. Le taux de chômage et l'incertitude forcent une génération entière à se poser la vraie question : « Comment puis-je me protéger et prendre le contrôle de mon avenir si les règles du jeu changent constamment ? »

Pour moi, la réponse ne se trouve pas dans l'attente d'une réforme scolaire. Elle se trouve dans deux compétences majeures que l'école n'enseigne malheureusement pas : l'entrepreneuriat et l'intelligence financière.

Je ne crois pas à la formule magique. Je crois qu'en apprenant concrètement comment l'argent fonctionne, comment éliminer la dette, et comment bâtir un réseau et des revenus résiduels, on s'offre la seule vraie sécurité qui existe : celle que l'on crée soi-même.

Le rôle d'un entrepreneur moderne, ce n'est pas de "vendre" des concepts à des gens qui n'en ont pas besoin. C'est d'éduquer, d'apporter des solutions concrètes à des familles ou des entreprises qui manquent de repères, et de redonner le contrôle aux gens.

Si tu as l'impression que le marché traditionnel tourne en rond et que tu cherches à développer des compétences d'affaires concrètes, axées sur l'indépendance et le leadership, la porte est ouverte. On ne change pas le système, mais on peut changer ta trajectoire.

Discutons-en en privé.

Je bâtis un réseau qui accompagne les familles et entrepreneurs à doubler leur valeur nette en 5 ans basée sur 5 leviers financiers majeurs. Et vous?

Doubler sa valeur nette en 5 ans : L’art de bâtir une équipe de hockey gagnanteEn tant qu’ancien producteur à RDS et ex-...
20/05/2026

Doubler sa valeur nette en 5 ans : L’art de bâtir une équipe de hockey gagnante
En tant qu’ancien producteur à RDS et ex-directeur des communications pour Hockey Québec, s'il y a bien une chose que le sport d'élite m'a apprise, c'est qu'on ne gagne jamais une Coupe Stanley par hasard. Ça prend une vision, de la discipline, et surtout, un plan de match rigoureux.

Aujourd'hui, quand j'accompagne des gens qui veulent bâtir leur indépendance financière et atteindre un objectif ambitieux comme doubler leur valeur nette en 5 ans, je ne peux pas m'empêcher de faire le parallèle.

Gérer ses finances, c'est exactement comme diriger une équipe de hockey. Si vous voulez passer de fond de classement à champion de la ligue, voici comment vous devez aligner vos trios :

1. Vos attaquants : L’augmentation des revenus et l'épargne engagée
Vos avants sont là pour générer de l’offensive, pour mettre des points au tableau. En finance, votre offensive, c’est votre capacité à générer de nouveaux revenus (par l'entrepreneuriat, une business d'appoint ou le développement de compétences) et votre engagement envers vos investissements.
Si vous n'injectez pas de capital régulièrement, votre offensive est stérile. Pour doubler sa valeur nette, il faut une attaque agressive et disciplinée qui nourrit la machine chaque mois.

2. Vos défenseurs : La destruction massive des dettes
Vous avez une attaque de feu, mais vous accordez 6 buts par match ? Vous allez perdre. Vos défenseurs, c'est votre structure de redevance. Chaque dollar de dette à taux élevé (comme les cartes de crédit à 19 %) que vous éliminez, c'est un revirement défensif majeur. Moins de passif égal plus d'actif. Une bonne défense stabilise la zone et permet à vos attaquants de jouer l'esprit tranquille.

3. Votre gardien de but : L'équité immobilière et les fondations solides
Le gardien, c’est votre filet de sécurité, la fondation de l'équipe. L'équité sur votre maison joue exactement ce rôle. Pendant que vous payez votre hypothèque, votre solde descend et la valeur de votre actif monte. C'est une richesse tranquille, invisible au quotidien, mais qui arrête les tirs et solidifie votre bilan financier année après année.

4. Le personnel d’entraîneurs : L’optimisation fiscale
Un bon coach sait maximiser les forces de chaque joueur selon les règles de la ligue. En finance, le coaching, c'est l'optimisation fiscale. Utiliser les REER, les CELI, ou aller chercher le maximum de subventions gouvernementales (comme le REEE pour les études des enfants), c'est l'équivalent de profiter d'un avantage numérique numérique à 5 contre 3. C'est là que vous faites la différence.

Le piège : Jouer sans système de jeu
Trop de gens gèrent leur argent comme une équipe de ligue de garage le vendredi soir : on court après la rondelle, les investissements sont éparpillés, on achète un produit financier parce qu'un ami en a parlé (le fameux « coup de circuit » boursier qui s'avère être une mauvaise punition), et on espère que ça marche.

L'espoir n'est pas une stratégie.

Pour doubler sa valeur nette en 5 ans, vous n'avez pas besoin de prendre des risques fous à 15 % à la bourse en espérant un miracle. Vous avez simplement besoin que vos attaquants, vos défenseurs et votre gardien travaillent ensemble, selon un système de jeu ultra-précis. C'est l'effet cumulé de la structure.

Vous êtes tannés de jouer défensif avec votre avenir et vous voulez concevoir le plan de match qui va propulser votre valeur nette au prochain niveau ?

On ne donne pas un diagnostic ou une stratégie sans analyser toutes les données de l'équipe. Commençons par regarder votre portrait global.

🔗 Pour dessiner votre propre système de jeu, c'est ici : https://linktr.ee/atelierfinancier

Et vous, quelle position négligez-vous le plus dans votre équipe financière actuellement ? L'attaque ou la défense ? 👇

Bâtisseur de réseaux : Ne travaillez plus pour l’argent, faites travailler le système. implante, duplique, et on gagne ensemble. Votre ligne d'arrivée est ici

16/04/2026

L'homme qui a transformé McDonald's en une véritable machine à billets n'était pas Ray Kroc.
C'était Harry Sonneborn. Et son idée n'avait strictement rien à voir avec les hamburgers.

McDonald’s conserve environ 80 cents de chaque dollar que ses franchisés paient en loyers et en redevances. En revanche, elle ne garde qu'environ 15 cents de chaque dollar provenant des restaurants qu'elle exploite elle-même.

Tout est là.McDonald’s n'est pas une entreprise de restauration rapide.C'est une société immobilière qui vend des hamburgers pour payer le loyer.L'entreprise possède environ 70 % des bâtiments et 45 % des terrains sous ses restaurants à travers le monde.

Ce portefeuille immobilier est évalué à environ 42 milliards de dollars. Avec plus de 44 000 emplacements dans plus de 100 pays, environ 95 % d'entre eux sont gérés par des franchisés.McDonald’s ne retourne pas les steaks.

Elle encaisse les loyers.En 2024, les emplacements franchisés ont généré environ 15,7 milliards de dollars de revenus et produit environ 13 milliards de dollars de bénéfice d'exploitation.
Les sites gérés par la compagnie ont rapporté environ 9,8 milliards de dollars, mais n'ont produit que 1,4 milliard de dollars de bénéfice d'exploitation.

Les restaurants que McDonald’s gère directement ont des marges d'environ 15 %.Les chèques de loyers et de redevances des franchisés arrivent avec des marges d'environ 80 %.
Ce n'était pas toujours le plan initial.
En 1940, Richard et Maurice McDonald ont ouvert un drive-in de barbecue à San Bernardino, en Californie.
En 1948, ils ont réduit le menu aux seuls hamburgers et créé leur « Speedee Service System », basé sur le volume, la vitesse et des prix bas.

En 1954, un vendeur de mélangeurs à lait frappé nommé Ray Kroc a rendu visite aux frères parce qu'ils avaient commandé huit de ses machines pour un seul emplacement.

Il voulait savoir quel genre de restaurant pouvait bien avoir besoin d'autant de mélangeurs.
Lorsqu'il a vu l'opération, il a convaincu les frères de le laisser franchiser le concept à l'échelle nationale.Kroc a ouvert sa première franchise à Des Plaines, en Illinois, en 1955.Mais il y avait un problème : Kroc ne gagnait presque pas d'argent.

L'accord de franchise accordait aux frères McDonald 0,5 % des ventes brutes. Ce qu'il restait à Kroc après les dépenses était dérisoire. Il ne pouvait pas financer l'expansion. Il ne pouvait pas attirer de franchisés disposant d'assez de capital pour acheter leur propre terrain et construire leur propre restaurant. Il grandissait vite, mais il courait à la faillite.

C'est alors qu'il a rencontré Harry Sonneborn.Sonneborn était l'ancien vice-président des finances chez Tastee Freez. Il a examiné les livres de Kroc et lui a dit, en substance, que les calculs ne fonctionneraient jamais s'il continuait à essayer de faire de l'argent en vendant des hamburgers.

Son idée était simple, mais elle a tout changé.McDonald’s allait louer ou acheter le terrain et le bâtiment pour chaque nouvel emplacement, puis le sous-louer au franchisé avec une marge de 20 % à 40 %. En 1956, Kroc a fondé la Franchise Realty Corporation pour exécuter cette stratégie.

Désormais, McDonald’s ne se contentait plus de percevoir une minuscule part des ventes de hamburgers. Elle percevait des loyers.
Et si une franchise fonctionnait bien, McDonald’s pouvait exiger un pourcentage des ventes comme loyer, si celui-ci était plus élevé que le bail de base. Plus le franchisé vendait de burgers, plus McDonald’s percevait de loyers.Sonneborn est devenu le premier président et chef de la direction de McDonald’s.

Il a dit un jour une phrase qui explique toute l'entreprise :« Nous ne sommes pas techniquement dans le secteur de l'alimentation. Nous sommes dans le secteur de l'immobilier.

La seule raison pour laquelle nous vendons des hamburgers à quinze cents, c'est parce qu'ils sont les meilleurs générateurs de revenus grâce auxquels nos locataires peuvent nous payer notre loyer. »

En 1961, Kroc a racheté la part des frères McDonald pour 2,7 millions de dollars.
En 1965, McDonald’s est entrée en bourse à 22,50 $l'action. Le premier jour de cotation, l'action a atteint 30$. À la fin du mois, elle était à 50 $.
Kroc lui-même a dit plus t**d à propos de Sonneborn :« Harry, à lui seul, a mis en place la politique qui a sauvé cette entreprise et l'a fait entrer dans la cour des grands. »

Aujourd'hui, McDonald’s a une capitalisation boursière d'environ 217 milliards de dollars. Elle génère environ 26 milliards de dollars de revenus annuels. Mais le moteur sous le capot, ce n'est pas le Big Mac.C'est la terre sous le bâtiment où le Big Mac est fabriqué.
McDonald’s a compris une chose que la plupart des entreprises ne saisissent jamais :Le produit est ce qui attire le client.
La véritable fortune réside dans la possession du sol sur lequel il se tient.

Connaissez-vous une entreprise que vous pensiez être dans un secteur, mais qui se trouve en réalité
dans un tout autre domaine ?

L'éducation financière : un devoir de parent ou une responsabilité de l'école ? 💸 J'ai collaboré avec URBANIA pour décor...
13/03/2026

L'éducation financière : un devoir de parent ou une responsabilité de l'école ? 💸 J'ai collaboré avec URBANIA pour décortiquer cette question épineuse qui touche le futur de nos enfants. Vous en pensez quoi?
Lien de l'article

Bâtisseur de valeur nette, Viens apprendre la multiplication. Ne cours pas sans ligne d'arrivée. On commence, on s'ajuste et on gagne ensemble.

https://www.linkedin.com/posts/%E2%9A%A1daniel-cot%C3%A9%E2%9A%A1-2978927_baby-boomers-g%C3%A9n%C3%A9rationx-et-mill%C3%...
06/03/2026

https://www.linkedin.com/posts/%E2%9A%A1daniel-cot%C3%A9%E2%9A%A1-2978927_baby-boomers-g%C3%A9n%C3%A9rationx-et-mill%C3%A9niaux-share-7435682487848144896-R0EQ?utm_source=share&utm_medium=member_desktop&rcm=ACoAAAFgOBMBh_1Ew-c5CFHIYt8INN3sd3DdOYw

Est-ce que vous pariez votre avenir sur un modèle mathématiquement condamné ? Ce matin, un dossier de La Presse confirme ce que plusieurs redoutaient : le taux de dépendance au Québec explose. Le contrat social sur lequel nos parents ont bâti leur vie est en train de s'effriter. La question n'...

Address

767 Rue Gauvin
Pike River, SA
J0J1P0

Alerts

Be the first to know and let us send you an email when Daniel Côté CSF Conseiller en sécurité financière posts news and promotions. Your email address will not be used for any other purpose, and you can unsubscribe at any time.

Shortcuts

Share