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📈 UEMOA : l’inflation remonte à 0,8 % en juin, le Mali et le Burkina Faso en têteAprès plusieurs mois de faible inflatio...
25/08/2026

📈 UEMOA : l’inflation remonte à 0,8 % en juin, le Mali et le Burkina Faso en tête

Après plusieurs mois de faible inflation, les prix repartent progressivement à la hausse dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine.

📊 Selon la BCEAO, le taux d’inflation annuel de l’UEMOA est passé de 0,4 % en mai à 0,8 % en juin 2026, soit une hausse de 0,4 point en un mois.

🇲🇱 Le Mali affiche le taux le plus élevé de l’Union : 2,0 %.

🇧🇫 Le Burkina Faso suit avec 1,9 %.

🇨🇮 La Côte d’Ivoire arrive derrière avec 1,8 %.

À l’inverse :

🇳🇪 Niger : -2,9 %

🇬🇼 Guinée-Bissau : -1,0 %

🇧🇯 Bénin : -0,4 %.

🔎 Pourquoi les prix remontent-ils ?

🍚 Les prix alimentaires ne contribuent plus autant à la baisse de l’inflation.

⛽ Les hausses des prix des carburants dans plusieurs pays commencent à se transmettre aux coûts de transport.

🚢 Les tensions géopolitiques et les perturbations des chaînes d’approvisionnement pèsent également sur les coûts du fret et de l’énergie.

Au Mali, la BCEAO relève notamment les hausses intervenues en mars 2026 : +12,9 % pour l’essence et +29,7 % pour le gasoil.

💡 Mais faut-il déjà parler d’une alerte inflationniste ?

Pas encore.

La BCEAO prévoit une inflation moyenne de 1,6 % pour l’ensemble de l’année 2026.

L’Union continue par ailleurs d’afficher une croissance robuste : 6,1 % au premier trimestre 2026.

⚠️ Le véritable enjeu sera donc de savoir si la remontée de juin reste progressive ou si les pressions sur l’énergie, l’alimentation et le transport s’intensifient au second semestre.

📌 À retenir :

➡️ Inflation UEMOA : 0,8 %

➡️ Mali : 2,0 %

➡️ Burkina Faso : 1,9 %

➡️ Côte d’Ivoire : 1,8 %

➡️ Niger : -2,9 %

➡️ Inflation annuelle UEMOA attendue en 2026 : 1,6 %

L’inflation reste donc maîtrisée à l’échelle régionale, mais la tendance mérite désormais d’être surveillée de près.

Après avoir longtemps regardé les prix baisser, l’UEMOA doit maintenant éviter qu’ils ne reprennent trop rapidement de la hauteur.

NafoloNews | L’économie et la finance expliquées autrement.

Après plusieurs mois de baisse ou de quasi-stabilité des prix, l’inflation repart à la hausse dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine. Le taux annuel atteint 0,8 % en juin 2026, contre 0,4 % un mois plus tôt. Une remontée encore modérée à l’échelle régionale, mais qui ...

🇹🇬 TOGO : après 17 mois de gel, Lomé rouvre les demandes de permis miniersLe Togo relance officiellement son exploration...
25/08/2026

🇹🇬 TOGO : après 17 mois de gel, Lomé rouvre les demandes de permis miniers

Le Togo relance officiellement son exploration minière.

📅 Par un arrêté signé le 18 août 2026, le ministre délégué chargé de l’Énergie et des Ressources minières, Robert Koffi Messan Eklo, a levé la suspension qui frappait depuis mars 2025 la délivrance de nouvelles autorisations de prospection et de permis de recherche.

⛏️ La mesure concerne l’ensemble du territoire national.

Mais attention : cela ne signifie pas que les entreprises peuvent immédiatement exploiter des mines.

🔎 Elles peuvent désormais déposer de nouveaux dossiers de prospection et de recherche, qui seront examinés par la Direction générale des Mines et de la Géologie.

📌 Deux régimes sont concernés :

🔹 Autorisation de prospection
➡️ Régime non exclusif
➡️ Durée de 2 ans
➡️ Deux renouvellements possibles d’un an

🔹 Permis de recherche
➡️ Droit exclusif sur le périmètre
➡️ Durée de 3 ans
➡️ Deux renouvellements possibles de 2 ans

💼 Pour obtenir un permis de recherche, les entreprises doivent notamment démontrer leurs capacités techniques et financières et présenter un programme de travaux.

🤔 Pourquoi avoir suspendu les permis pendant 17 mois ?

Le gouvernement avait voulu faire de cette période une « pause stratégique » afin de revoir le cadre juridique du secteur minier.

Un comité ad hoc a notamment été créé en novembre 2025 pour travailler à la réécriture du Code minier et de ses textes d’application.

🎯 L’objectif : disposer d’un secteur plus transparent, durable, inclusif et capable de mieux valoriser les ressources naturelles.

🪨 Le Togo cherche également à mieux connaître son sous-sol.

En 2024, le ministère indique avoir analysé 370 ressources minières, notamment des lingots d’or, des pierres précieuses et des échantillons géochimiques.

🇹🇬 Le pays dispose déjà d’une importante activité autour du phosphate, mais cherche à diversifier son potentiel vers :

🥇 l’or
⚙️ le manganèse
🏗️ le calcaire
🔋 certains minéraux critiques.

📊 En 2023, le Togo comptait 15 permis de recherche minière actifs.

⚠️ Toutefois, les matériaux de construction et certains minéraux industriels restent exclus du champ de la nouvelle mesure.

💰 Pour l’économie togolaise, le pari est important.

Plus d’exploration peut signifier, à terme :

➡️ de nouveaux investissements
➡️ des découvertes de gisements
➡️ des emplois
➡️ des recettes fiscales et minières
➡️ davantage de sous-traitance locale
➡️ et potentiellement de nouvelles activités de transformation.

Mais il faudra être patient.

🔍 Un permis de recherche ne garantit pas la découverte d’un gisement rentable.

Le Togo vient donc de rouvrir la porte aux investisseurs miniers. La prochaine étape sera de transformer les données géologiques en projets industriels… puis les projets industriels en véritable valeur ajoutée pour l’économie nationale.

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Après avoir suspendu pendant près de 17 mois la délivrance de nouveaux titres de prospection et de recherche minière, le Togo relance les procédures sur l’ensemble de son territoire. Une décision qui vise à stimuler l’exploration du sous-sol, tout en poursuivant la réforme du cadre régl...

🇲🇱🇸🇳 OR : Resolute Mining plus que double son bénéfice grâce à ses mines au Mali et au SénégalLe groupe minier australie...
25/08/2026

🇲🇱🇸🇳 OR : Resolute Mining plus que double son bénéfice grâce à ses mines au Mali et au Sénégal

Le groupe minier australien Resolute Mining vient de publier des résultats semestriels spectaculaires.

💰 Bénéfice net : 162,6 millions $

➡️ contre 71 millions $ au premier semestre 2025.

📈 Soit une progression de 129 % en un an.

Le plus étonnant ?

⛏️ Resolute a produit moins d'or.

La production est passée de 151 460 à 104 795 onces, soit une baisse d'environ 31 %.

Alors, comment le bénéfice a-t-il autant augmenté ?

🟡 La réponse tient au prix de l'or.

Resolute a vendu 123 951 onces au premier semestre à un prix moyen de 4 712 $ l'once, contre environ 3 076 $ un an plus tôt.

📊 Résultat :

💵 Chiffre d'affaires : 584,7 M$ (+31 %)

📈 EBITDA : 323,9 M$ (+53 %)

💰 Bénéfice net : 162,6 M$ (+129 %)

🏦 Trésorerie nette : 317,4 M$ (+189 %)

🇲🇱 Au Mali, la mine de Syama a généré environ 417,5 M$ de revenus.

🇸🇳 Au Sénégal, la mine de Mako a contribué à hauteur d'environ 167,2 M$.

Mais tout n'est pas rose.

⚠️ Le coût global de maintien de la production (AISC) est passé de 1 688 à 2 327 $ l'once.

Et au Mali, Resolute a été confrontée à des perturbations logistiques et d'approvisionnement qui ont pesé sur la production de Syama.

💡 Autre élément important pour les économies locales : Resolute indique avoir payé 92,2 M$ d'impôts directs et indirects au premier semestre, contre 71,8 M$ un an auparavant, en raison notamment de la hausse des bénéfices au Mali et au Sénégal.

🚀 Et le groupe prépare déjà la suite avec le projet Doropo en Côte d'Ivoire, dont la construction est en cours.

🎯 Objectif : dépasser 500 000 onces de production annuelle à terme, contre une prévision de 250 000 à 275 000 onces pour 2026.

📌 À retenir :

Resolute vient de démontrer une nouvelle fois la puissance de l'effet prix dans l'industrie aurifère.

Produire moins mais vendre beaucoup plus cher peut transformer radicalement les comptes d'un producteur.

Pour le Mali et le Sénégal, cela signifie également davantage de revenus fiscaux et de valeur économique.

Mais l'or est comme le marché : il peut être généreux aujourd'hui et beaucoup moins demain. La vraie question sera donc de savoir si Resolute saura transformer cette manne exceptionnelle en investissements durables et en production future.

NafoloNews | L’économie et la finance expliquées autrement.

Le groupe minier australien Resolute Mining a plus que doublé son bénéfice net au premier semestre 2026. Malgré une baisse de sa production d’or, l’entreprise a profité de la flambée des cours pour porter son chiffre d’affaires à 584,7 millions de dollars. Ses deux mines de Syama, au Ma...

📈 BRVM : la Bourse régionale démarre la semaine dans le vertLa BRVM a débuté la semaine du lundi 24 août 2026 sur une no...
25/08/2026

📈 BRVM : la Bourse régionale démarre la semaine dans le vert

La BRVM a débuté la semaine du lundi 24 août 2026 sur une note positive.

📊 BRVM Composite : 530,07 points (+0,17 %)
📈 BRVM-30 : 256,23 points (+0,19 %)
📉 BRVM Prestige : 196,44 points (-0,12 %)

Les échanges ont atteint 2,48 milliards FCFA.

💰 La capitalisation du marché des actions s'établit désormais à 20 440,34 milliards FCFA, tandis que celle des obligations atteint 12 834,53 milliards FCFA.

🚀 Les meilleures performances de la séance

🥇 Servair Abidjan (ABJC) : +7,46 % à 3 600 FCFA

🥈 BOA Sénégal (BOAS) : +6,25 % à 8 500 FCFA

🥉 BOA Burkina Faso (BOABF) : +5,26 % à 8 000 FCFA

📉 Les plus fortes baisses

🔻 SICOR Côte d’Ivoire (SICC) : -7,46 % à 8 005 FCFA

🔻 Coris Bank International Burkina Faso (CBIBF) : -3,33 % à 29 000 FCFA

🔻 SODECI (SDSC) : -2,88 % à 2 700 FCFA

🏦 Les valeurs bancaires restent particulièrement présentes dans les mouvements de la séance, avec BOA Sénégal et BOA Burkina Faso parmi les principaux gagnants, tandis que Coris Bank International Burkina Faso figure parmi les titres les plus sanctionnés.

🎯 À retenir :

La BRVM continue d'évoluer à des niveaux élevés, avec un Composite désormais au-dessus de 530 points.

Mais derrière cette progression globale, le marché reste très contrasté : certaines valeurs accélèrent fortement pendant que d'autres subissent des prises de bénéfices.

📌 En Bourse, quand l'indice monte, tous les titres ne montent pas forcément avec lui. Et c'est précisément là que commence le vrai travail de l'investisseur.

NafoloNews | L'économie et la finance expliquées autrement.

La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières a démarré la semaine du 24 août 2026 dans le vert. Le BRVM Composite a gagné 0,17 % à 530,07 points, tandis que le BRVM-30 progressait de 0,19 %. Les échanges ont dépassé 2,48 milliards de FCFA. En tête du marché, Servair Abidjan, Bank of Africa...

🇨🇮 Côte d’Ivoire : la BNI met 300 milliards FCFA sur la table pour la campagne café-cacao 2026-2027La Banque nationale d...
25/08/2026

🇨🇮 Côte d’Ivoire : la BNI met 300 milliards FCFA sur la table pour la campagne café-cacao 2026-2027

La Banque nationale d’investissement (BNI) renforce son soutien à l'une des filières les plus stratégiques de l'économie ivoirienne.

💰 300 milliards FCFA seront mobilisés pour accompagner les acteurs de la chaîne de valeur du café-cacao durant la campagne 2026-2027.

L'annonce a été faite le 20 août 2026 à Abidjan par le directeur général de la BNI, Youssouf Fadiga, lors de la 8e édition du « Networking Café-Cacao ».

📈 C'est 6 % de plus que les 284 milliards FCFA mobilisés lors de la campagne précédente.

➡️ Soit environ 16 milliards FCFA supplémentaires.

📅 La nouvelle campagne principale de commercialisation doit débuter le 1er septembre 2026, soit un mois plus tôt que le calendrier habituel des années précédentes.

💼 À quoi serviront les 300 milliards FCFA ?

🌱 Financement des intrants
💵 Besoins de trésorerie
🏭 Acquisition d'équipements modernes
📦 Infrastructures de séchage et de stockage
⚙️ Amélioration de la productivité et de la qualité de la transformation.

⚠️ Cette mobilisation intervient alors que les cours mondiaux du cacao ont fortement reculé après leurs niveaux exceptionnellement élevés enregistrés précédemment.

Pour la BNI, il s'agit donc de maintenir le financement de la filière malgré un environnement international moins favorable.

📊 L'engagement financier de la banque publique ivoirienne est d'ailleurs en progression :

➡️ 172 milliards FCFA en 2024-2025
➡️ 284 milliards FCFA en 2025-2026
➡️ 300 milliards FCFA en 2026-2027.

🎯 Le véritable enjeu sera désormais de savoir si cette enveloppe permettra non seulement de financer la campagne, mais aussi de renforcer durablement la compétitivité de la filière.

Car le cacao ne se joue plus uniquement dans les plantations.

Il se joue aussi dans les équipements, le stockage, la transformation et l'accès au financement.

💡 300 milliards FCFA pour soutenir une campagne, c'est important. 300 milliards pour préparer la prochaine étape de la transformation locale, ce serait encore plus stratégique.

NafoloNews | L’économie et la finance expliquées autrement.

À quelques jours du lancement de la campagne principale de commercialisation, la Banque nationale d’investissement renforce son soutien à la filière café-cacao ivoirienne. L’enveloppe de 300 milliards FCFA annoncée pour 2026-2027 progresse de 6 % par rapport à la campagne précédente. Un ...

🇳🇪 URANIUM : le Niger officialise la reprise d’In Azaoua par TSUMCO SALe Niger vient de franchir une nouvelle étape dans...
25/08/2026

🇳🇪 URANIUM : le Niger officialise la reprise d’In Azaoua par TSUMCO SA

Le Niger vient de franchir une nouvelle étape dans la reprise en main de son industrie uranifère.

⛏️ Réuni le 21 août 2026, le Conseil des ministres a attribué à TSUMCO SA un permis de grande exploitation minière d’uranium dénommé « In Azaoua », situé à Arlit, dans la région d’Agadez.

📌 Une précision importante : ce n’est pas directement l’État qui devient l’exploitant.

Le permis est attribué à Teloua Safeguarding Uranium Mining Company (TSUMCO SA), une société créée après la nationalisation de la SOMAÏR, l’ancien exploitant du périmètre.

➡️ Le décret vient donc officialiser juridiquement la poursuite de l’exploitation par TSUMCO.

🎯 L’objectif affiché par Niamey : assurer la continuité de l’exploitation de l’uranium sous contrôle national.

Pourquoi cette décision est-elle importante ?

⛏️ Arlit constitue depuis des décennies l’un des principaux pôles uranifères du Niger.

🌍 Le pays a commencé son exploitation commerciale de l’uranium au début des années 1970 et représentait environ 1,6 % de la production mondiale en 2024, selon la World Nuclear Association.

Mais le changement ne concerne pas uniquement In Azaoua.

📍 Le Conseil des ministres a également décidé la réattribution du permis d’uranium de Madaouela I à la société Madaouela Mining Company (MAMICO).

🇳🇪 Deux permis, deux sociétés nationales : le Niger cherche clairement à restructurer son industrie uranifère autour d’acteurs placés sous contrôle national.

⚠️ Mais le véritable défi commence maintenant.

Contrôler une mine est une chose.

La faire fonctionner efficacement en est une autre.

💰 Le Niger devra assurer :

➡️ la continuité de la production
➡️ les investissements
➡️ les compétences techniques
➡️ la maintenance des installations
➡️ la commercialisation de l’uranium
➡️ et surtout, la création de davantage de valeur pour l’économie nationale.

📊 Le vrai test de la souveraineté minière ne sera donc pas seulement le changement de propriétaire. Ce sera la capacité à transformer le contrôle de la ressource en production, revenus, emplois et développement.

NafoloNews | L’économie et la finance expliquées autrement.

Le Niger vient de franchir une nouvelle étape dans la reprise en main de son industrie uranifère. Le Conseil des ministres a attribué le permis de grande exploitation du gisement « In Azaoua », à Arlit, à TSUMCO SA, société créée après la nationalisation de la SOMAÏR. Une décision qui ...

✈️ Transport aérien mondial : le trafic recule, l’Afrique continue d’accélérerLe transport aérien mondial a connu un moi...
18/08/2026

✈️ Transport aérien mondial : le trafic recule, l’Afrique continue d’accélérer

Le transport aérien mondial a connu un mois de juin 2026 plus difficile.

📉 Selon l’IATA, la demande mondiale de transport aérien de passagers a reculé de 1,7 % par rapport à juin 2025.

La baisse est principalement tirée par le trafic domestique, qui a chuté de 3 %.

🇨🇳 Chine : -5,2 %
🇯🇵 Japon : -3,8 %
🇺🇸 États-Unis : -1,2 %

Malgré ce ralentissement, les avions restent largement remplis : le coefficient de remplissage mondial atteint 84,2 %.

🌍 Mais l’Afrique raconte une autre histoire.

Les compagnies aériennes africaines ont enregistré une progression de 6,7 % de leur demande internationale en juin.

📈 Capacité : +7 %
✈️ Coefficient de remplissage : 74,2 %

Et cette dynamique ne date pas d’hier : en mai, la demande internationale des compagnies africaines avait déjà bondi de 8,9 %.

🌍 Pourquoi cette progression ?

Une partie de la croissance est liée à la redistribution des flux aériens provoquée par les tensions au Moyen-Orient. Les grands hubs africains peuvent récupérer une partie des liaisons réorientées vers d’autres routes.

📊 Mais le potentiel africain va bien au-delà de cette conjoncture.

Le continent ne représente encore qu’environ 2,2 % du trafic mondial de passagers.

L’IATA prévoit une croissance de 10 % du trafic passagers africain en 2026.

⚠️ Mais attention : plus de passagers ne signifie pas forcément plus de bénéfices.

L’IATA prévoit pour les compagnies africaines une marge nette de seulement 0,2 % en 2026, notamment à cause des coûts du carburant, de la faible utilisation de certains appareils et de la fragilité financière de plusieurs opérateurs.

📦 Autre signal intéressant : le fret aérien mondial a progressé de 8,5 % en juin, tandis que la demande de fret des compagnies africaines augmentait de 4,7 %.

🎯 Le véritable défi pour l’Afrique est donc désormais de transformer la croissance du trafic en :

🏗️ infrastructures
✈️ hubs régionaux
👷 emplois
💼 investissements
📦 commerce et logistique
💰 rentabilité durable.

Le ciel africain se remplit. Reste maintenant à faire en sorte que cette croissance remplisse aussi les caisses des compagnies et des économies du continent.

NafoloNews | L’économie et la finance expliquées autrement.

Le transport aérien mondial a marqué le pas en juin 2026, avec une baisse de 1,7 % de la demande par rapport à juin 2025. Mais derrière ce ralentissement global, une fracture régionale apparaît. L’Afrique continue d’afficher une forte dynamique, avec une hausse de 6,7 % du trafic internati...

📊 BRVM : la SITAB maintient ses bénéfices malgré une activité presque stableLa Société ivoirienne des tabacs (SITAB) aff...
18/08/2026

📊 BRVM : la SITAB maintient ses bénéfices malgré une activité presque stable

La Société ivoirienne des tabacs (SITAB) affiche une performance financière plutôt solide au deuxième trimestre 2026.

💰 70,05 milliards FCFA de chiffre d’affaires

Contre 69,53 milliards FCFA au deuxième trimestre 2025, soit une progression de 1 %.

📦 Côté ventes, les volumes atteignent environ 1,921 milliard de tiges, contre 1,917 milliard un an auparavant.

➡️ Progression : seulement +0,22 %.

Mais malgré cette activité presque stable, la rentabilité résiste.

📈 Le résultat des activités ordinaires progresse de 4 %, à 11,50 milliards FCFA, contre 11,07 milliards FCFA un an plus tôt.

💵 Et surtout, le bénéfice net reste quasiment inchangé :

➡️ 8,64 milliards FCFA au T2 2026
➡️ contre 8,66 milliards FCFA au T2 2025
➡️ soit une variation de seulement -0,2 %.

🔎 Ce que cela signifie ?

La SITAB ne connaît pas une forte croissance de ses ventes, mais elle parvient à préserver sa rentabilité grâce notamment à une meilleure efficacité opérationnelle et à la maîtrise des charges.

Pour les investisseurs de la BRVM, le signal est donc plutôt rassurant : l'entreprise conserve une forte capacité bénéficiaire malgré une activité commerciale peu dynamique.

📌 Le prochain enjeu sera de savoir si cette résistance peut se transformer en véritable reprise de la croissance des volumes et du chiffre d'affaires.

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La Société ivoirienne des tabacs (SITAB) confirme sa capacité à préserver ses marges au deuxième trimestre 2026. Son chiffre d’affaires progresse légèrement à 70,05 milliards FCFA, tandis que son bénéfice net reste quasiment inchangé à 8,64 milliards FCFA. Une performance qui traduit ...

UMOA : 19,7 millions de clients recensés par le Bureau d’information sur le crédit📊 Le système financier de l’UEMOA chan...
18/08/2026

UMOA : 19,7 millions de clients recensés par le Bureau d’information sur le crédit

📊 Le système financier de l’UEMOA change d’échelle.

À fin décembre 2025, le Bureau d’information sur le crédit (BIC) recensait 19 747 111 clients dans sa base.

En février 2016, au lancement de ses activités, ils n’étaient que 30 694.

➡️ En près de dix ans, la base a donc été multipliée par environ 643.

💡 Mais qu’est-ce qu’un BIC ?

Le Bureau d’information sur le crédit collecte et centralise des informations relatives aux crédits et à l’historique financier des clients.

Lorsqu’une banque étudie une demande de prêt, ces informations peuvent notamment l’aider à répondre à plusieurs questions :

🔎 Le client a-t-il déjà emprunté ?

💳 Respecte-t-il ses échéances ?

📉 Quel est son niveau d’endettement ?

⚠️ A-t-il connu des incidents de remboursement ?

L’objectif est simple : mieux connaître l’emprunteur pour mieux mesurer le risque.

🏦 Pour les banques, cela peut améliorer les décisions de crédit.

👨🏾‍💼 Pour les entrepreneurs et les PME, un bon historique de remboursement peut progressivement devenir un véritable capital financier immatériel.

📌 Mais attention : 19,7 millions de clients recensés ne signifie pas que 19,7 millions de personnes ont actuellement un crédit.

Le chiffre mesure l’ampleur de la base d’information du BIC, pas directement le nombre d’emprunteurs actifs.

🎯 Le véritable enjeu est désormais ailleurs : transformer cette gigantesque base de données en un outil capable de faciliter l’accès au financement, réduire le risque pour les prêteurs et mieux accompagner les ménages et les entreprises de l’UEMOA.

📈 La prochaine bataille du crédit dans l’UEMOA pourrait donc se jouer moins dans les coffres des banques que dans la qualité des données qu’elles détiennent.

NafoloNews | L’économie et la finance expliquées autrement.

En moins de dix ans, le Bureau d’information sur le crédit de l’UMOA est passé de quelques dizaines de milliers de clients recensés à près de 20 millions. Une progression spectaculaire qui traduit l’extension des infrastructures d’information financière dans l’Union. Derrière ce chi...

🇬🇭🪙 Ghana : l’État veut récupérer 30 % de l’or des grandes minesLe Ghana renforce son contrôle sur sa principale richess...
18/08/2026

🇬🇭🪙 Ghana : l’État veut récupérer 30 % de l’or des grandes mines

Le Ghana renforce son contrôle sur sa principale richesse minière.

Depuis le 1er juillet 2026, le Ghana Gold Board (GoldBod) doit acheter 30 % de la production des grandes compagnies minières du pays.

🎯 Cette mesure s’inscrit dans le Ghana Accelerated National Reserve Accumulation Programme (GANRAP), dont l’objectif est notamment de renforcer les réserves nationales et de développer le raffinage local.

💰 Pourquoi cette stratégie ?

Accra veut :

🔸 renforcer ses réserves de change ;
🔸 conserver une partie de son or sous forme de réserve stratégique ;
🔸 réduire sa dépendance à certains actifs en devises ;
🔸 développer le raffinage au Ghana ;
🔸 créer davantage de valeur localement.

⚠️ Attention : il ne s’agit pas d’une nationalisation.

Le Ghana ne prend pas 30 % du capital des compagnies minières.

Les entreprises restent propriétaires de leurs mines. GoldBod devient simplement l’acheteur de 30 % de leur production aurifère selon les conditions convenues.

📈 La proportion était auparavant de 20 % pour plusieurs grandes compagnies. Elle passe désormais à 30 %.

🏭 L’autre grande ambition est le raffinage.

Le Ghana veut augmenter ses capacités locales afin de ne plus seulement extraire et exporter son or, mais aussi le raffiner, le certifier et en conserver une partie comme actif national.

Au premier semestre 2026, GoldBod avait déjà acheté 54 tonnes d’or auprès du secteur artisanal et à petite échelle, selon Reuters.

🌍 Pour les autres producteurs africains, notamment le Mali, l’expérience ghanéenne pose une question stratégique :

Faut-il seulement exporter l’or et percevoir des taxes, ou peut-on aussi transformer une partie de cette richesse en réserve financière et en valeur ajoutée locale ?

NafoloNews | L’économie et la finance expliquées autrement.

Accra transforme progressivement son or en instrument de politique financière. Depuis le 1er juillet 2026, le Ghana Gold Board doit acheter 30 % de la production des grandes compagnies minières. Une stratégie destinée à renforcer les réserves du pays, soutenir la stabilité financière et dév...

Adresse

Kalaban Coura ACI
Bamako

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