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💰🏦 SIB : LE BÉNÉFICE ATTEINT 32 MILLIARDS FCFA AU PREMIER SEMESTRE 2026La Société Ivoirienne de Banque (SIB) poursuit sa...
30/09/2026

💰🏦 SIB : LE BÉNÉFICE ATTEINT 32 MILLIARDS FCFA AU PREMIER SEMESTRE 2026

La Société Ivoirienne de Banque (SIB) poursuit sa dynamique de croissance.

Au 30 juin 2026, la banque affiche un résultat net de 32,1 milliards FCFA, contre 29,4 milliards FCFA un an plus tôt.

📈 Soit une progression de 2,7 milliards FCFA (+9 %).

💳 Les crédits accélèrent

Les crédits accordés à la clientèle atteignent :

💰 1 169 milliards FCFA

➡️ +12 % sur un an.

Les dépôts progressent eux aussi de 12 % pour atteindre :

💰 1 581 milliards FCFA

➡️ +172 milliards FCFA en un an.

Cette progression simultanée des crédits et des dépôts traduit une activité commerciale en expansion.

📊 Des revenus en hausse

Le Produit net bancaire (PNB) atteint :

📈 56,6 milliards FCFA

➡️ +4 %.

Le résultat brut d’exploitation progresse de 6 % pour atteindre :

💰 36,6 milliards FCFA.

🛡️ Le coût du risque chute

Autre élément important de la performance : le coût du risque recule fortement.

Il passe de 1,16 milliard FCFA au premier semestre 2025 à seulement 287 millions FCFA à fin juin 2026.

📉 Une baisse qui contribue directement à l’amélioration du résultat final.

🏦 Un bilan proche de 2 000 milliards

Le total bilan de la SIB atteint près de :

💰 1 968 milliards FCFA

à fin juin 2026, en hausse de 5 % depuis fin décembre 2025.

La banque indique également maintenir un niveau de solvabilité supérieur au seuil réglementaire de 11,5 %.

📈 Et à la BRVM ?

L’action SIB a également connu une forte progression en Bourse.

Selon les données de marché disponibles au 29 septembre, le titre affichait une progression d’environ 59 % depuis le début de l’année 2026.

Son cours avait atteint un sommet de 9 500 FCFA au cours de la période.

🏆 Deux distinctions internationales

La performance de la banque s’accompagne de deux distinctions aux International Banker Awards 2026 :

🏆 Meilleure Banque Commerciale – Côte d’Ivoire

🏆 Meilleure Innovation en Banque de détail – Côte d’Ivoire

📌 À retenir

En six mois, la SIB a :

💰 généré 32,1 milliards FCFA de bénéfice ;

💳 porté ses crédits à 1 169 milliards FCFA ;

🏦 porté ses dépôts à 1 581 milliards FCFA ;

📊 généré 56,6 milliards FCFA de PNB ;

🛡️ réduit fortement son coût du risque.

La banque devra désormais transformer cette solide première moitié d’année en performance annuelle durable.

📈 À la BRVM, la croissance des bénéfices reste l’un des moteurs les plus scrutés par les investisseurs.

La Société Ivoirienne de Banque (SIB) poursuit sa trajectoire de croissance. À l’issue des six premiers mois de 2026, la banque affiche un résultat net de 32,1 milliards de FCFA, en hausse de 9 % sur un an. Cette performance repose sur une progression simultanée de l’activité commerciale, ...

🇲🇱📊 MALI : BLOOMFIELD RÉÉVALUE LA SIGNATURE FINANCIÈRE DE L’ÉTATL’agence panafricaine de notation financière Bloomfield ...
30/09/2026

🇲🇱📊 MALI : BLOOMFIELD RÉÉVALUE LA SIGNATURE FINANCIÈRE DE L’ÉTAT

L’agence panafricaine de notation financière Bloomfield Investment Corporation a engagé une nouvelle évaluation du profil économique et financier du Mali.

📅 Mardi 29 septembre 2026, une délégation conduite par Blanchard Tra Bi, directeur de mission de Bloomfield, a été reçue à Bamako par le Premier ministre Abdoulaye Maïga et le ministre de l’Économie et des Finances Alousseni Sanou.

🎯 Objectif : actualiser l’analyse de la situation économique, des finances publiques et du climat des affaires.

📌 Quelle est la note actuelle ?

Lors de sa précédente revue, en décembre 2025, Bloomfield avait maintenu la note du Mali à :

🏦 BBB à long terme

💳 A3 à court terme

➡️ avec une perspective stable.

⚠️ La nouvelle note n’est pas encore connue. La mission actuellement menée ne constitue pas encore une décision de notation.

📈 Bamako vise 10 % de croissance

Le gouvernement malien a présenté à Bloomfield son ambition d’atteindre une croissance économique de 10 % à l’horizon 2033.

Pour 2026, le gouvernement table sur 6,3 %, contre des prévisions de 5,5 % pour le FMI et 5 % pour la Banque mondiale.

💰 Les finances publiques scrutées

Le projet de budget 2027 prévoit :

💵 Recettes : 3 866,635 milliards FCFA

💸 Dépenses : 4 462,646 milliards FCFA

📉 Déficit : 596,011 milliards FCFA

La Banque mondiale estimait la dette publique à 42,3 % du PIB en 2025, avec une projection autour de 41,1 % pour 2026-2027.

⛏️ Le secteur minier au cœur du diagnostic

Le gouvernement a notamment présenté :

🔹 la réforme du Code minier ;

🔹 le développement du contenu local ;

🔹 la diversification des partenaires économiques ;

🔹 la mobilisation de la diaspora ;

🔹 le renforcement du secteur privé.

Le FMI estime que la reprise de la production aurifère pourrait soutenir la croissance malienne en 2026.

⚠️ Les risques restent nombreux

Bloomfield devra aussi intégrer dans son analyse :

🔸 la situation sécuritaire ;

🔸 les contraintes énergétiques ;

🔸 les perturbations des corridors commerciaux ;

🔸 les besoins de financement de l’État ;

🔸 l’évolution de la production minière.

Le directeur de mission de Bloomfield a néanmoins évoqué des perspectives stables après son diagnostic préliminaire.

📊 Pourquoi cette notation compte ?

Une notation souveraine donne aux investisseurs une indication sur le risque associé à un État.

Elle peut donc influencer la perception du marché et les conditions auxquelles le pays cherche à mobiliser des ressources.

🇲🇱 Pour le Mali, le prochain rapport de Bloomfield sera donc particulièrement suivi.

📌 La note n’est pas encore tombée. Mais son prochain verdict donnera une nouvelle photographie de la capacité du Mali à financer ses ambitions économiques dans un environnement encore marqué par de fortes contraintes.

L’agence panafricaine de notation financière Bloomfield Investment Corporation a engagé une nouvelle évaluation du profil économique et financier du Mali. Une délégation de l’agence, conduite par son directeur de mission Blanchard Tra Bi, a été reçue mardi 29 septembre 2026 à Bamako pa...

📈 BRVM : LES INDICES POURSUIVENT LEUR REMONTÉELa Bourse régionale des valeurs mobilières a poursuivi sa progression ce m...
30/09/2026

📈 BRVM : LES INDICES POURSUIVENT LEUR REMONTÉE

La Bourse régionale des valeurs mobilières a poursuivi sa progression ce mardi 29 septembre 2026.

📊 Les principaux indices terminent dans le vert :

🟢 BRVM Composite : 548,04 points (+0,48 %)

🟢 BRVM 30 : 265,14 points (+0,35 %)

🟢 BRVM Prestige : 202,14 points (+0,68 %)

Depuis le début de l’année, les performances atteignent respectivement :

📈 BRVM Composite : +58,51 %

📈 BRVM 30 : +59,49 %

📈 BRVM Prestige : +40,13 %

🚀 Bridge Bank Group poursuit son envol

La nouvelle valeur cotée continue d'attirer les investisseurs.

🏦 Bridge Bank Group Côte d’Ivoire : +7,46 % à 9 000 FCFA

Depuis son introduction à 6 750 FCFA le 24 septembre, le titre affiche environ +33 %.

🥈 BICICI : +7,37 %

🥉 Erium CI : +7 %

📈 SETAO CI : +6,25 %

📈 SOGB CI : +4,54 %

💰 Plus de titres échangés, mais moins de valeur

Les investisseurs ont échangé 1 509 438 actions, soit +44,61 % par rapport à la séance précédente.

Mais la valeur totale des transactions a reculé à 3,20 milliards FCFA, soit -27,27 %.

📌 Autrement dit : davantage de titres ont circulé, mais les montants moyens engagés ont été plus faibles.

📱 Sonatel reste très active

Sonatel termine quasiment stable à 42 995 FCFA (-0,01 %).

Mais le titre reste le plus échangé de la séance avec environ 839 millions FCFA, soit 26,23 % de la valeur totale des transactions.

📉 Les plus fortes baisses

🔻 Unilever CI : -7,42 %

🔻 Tractafric Motors CI : -6,02 %

🔻 Servair Abidjan : -5,19 %

🔻 NSIA Banque CI : -4,06 %

🔻 BOA Mali : -4 %

🇲🇱 BOA Mali termine à 5 995 FCFA, avec 8 880 titres échangés pour environ 53,93 millions FCFA.

🏦 La capitalisation dépasse 21 491 milliards FCFA

La capitalisation du marché actions atteint 21 491,23 milliards FCFA.

💰 Marché obligataire : 13 616,02 milliards FCFA

💰 Capitalisation globale de la BRVM : 35 107,25 milliards FCFA

📌 À retenir : la BRVM poursuit son mouvement haussier, mais la séance du 29 septembre montre un marché à plusieurs vitesses.

📈 Les indices montent.

🔄 Les volumes progressent fortement.

💰 Mais la valeur des transactions recule.

👀 Et derrière la hausse générale, certaines valeurs comme Bridge Bank Group et BICICI accélèrent, tandis que BOA Mali, Unilever ou Tractafric Motors reculent.

La Bourse monte donc… mais pas tout le monde ne prend le même ascenseur.

La Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) a poursuivi sa progression au terme de la séance du mardi 29 septembre 2026. Le marché actions a conservé une orientation positive, avec une hausse des principaux indices et de la capitalisation boursière. Mais derrière cette séance favorable...

🌳🇨🇮 CÔTE D’IVOIRE : 13,5 MILLIARDS FCFA SUPPLÉMENTAIRES POUR RESTAURER LES FORÊTSLa Côte d’Ivoire accélère ses investiss...
29/09/2026

🌳🇨🇮 CÔTE D’IVOIRE : 13,5 MILLIARDS FCFA SUPPLÉMENTAIRES POUR RESTAURER LES FORÊTS

La Côte d’Ivoire accélère ses investissements dans la restauration des forêts et l’adaptation au changement climatique.

💰 Le gouvernement ivoirien et la Banque africaine de développement ont lancé une nouvelle phase du PIDACC-BN, dotée de 24,07 millions de dollars, soit environ 13,5 milliards de FCFA.

🎯 Objectif : restaurer les paysages dégradés tout en renforçant la résilience économique des populations rurales.

📍 Cinq régions ciblées

Le programme concerne :

🇨🇮 Gbêkê
🇨🇮 Bélier
🇨🇮 Iffou
🇨🇮 Moronou
🇨🇮 N’Zi

👥 Environ 30 000 personnes devraient bénéficier directement de cette nouvelle phase, avec une attention particulière portée aux femmes et aux jeunes.

🌱 Plus de 7 millions de plants

Le programme prévoit notamment :

🌳 plus de 7 millions de plants forestiers ;

🌾 6 000 hectares de systèmes agroforestiers ;

🌲 environ 3 300 hectares de plantations forestières restaurées ;

🐄 des activités d’élevage ;

🥬 du maraîchage ;

🏭 le développement de l’agro-transformation.

💵 Qui finance ?

Le montage financier comprend notamment :

💰 6,87 millions $ de prêt du Fonds africain de développement ;

💰 12,6 millions $ de prêt du Programme d’investissement forestier ;

💵 1,9 million $ de don ;

🇨🇮 2,7 millions $ de contribution de l’État ivoirien.

🌍 Un enjeu qui dépasse les arbres

Le PIDACC-BN s’inscrit dans une initiative régionale autour du bassin du fleuve Niger.

Pour la Côte d’Ivoire, l’enjeu est aussi économique : restaurer les terres, protéger les rendements agricoles, préserver les ressources naturelles et sécuriser les revenus des populations rurales.

📊 Le programme intervient alors que la Côte d’Ivoire vise notamment une couverture forestière de 20 % à l’horizon 2030.

🌳 Derrière les milliards mobilisés pour les forêts, c’est donc une question beaucoup plus large qui se joue : comment maintenir la production agricole et les revenus ruraux dans un climat qui devient plus difficile à prévoir ?

La Côte d’Ivoire renforce ses investissements dans la restauration de ses paysages forestiers et l’adaptation au changement climatique. Le gouvernement ivoirien et la Banque africaine de développement (BAD) ont lancé une nouvelle phase du Programme intégré de développement et d’adaptatio...

🇲🇱⛏️ MALI : LA GRÈVE À LOULO-GOUNKOTO ÉCARTÉE APRÈS UN ACCORD SYNDICALLa menace de grève qui pesait sur le complexe auri...
29/09/2026

🇲🇱⛏️ MALI : LA GRÈVE À LOULO-GOUNKOTO ÉCARTÉE APRÈS UN ACCORD SYNDICAL

La menace de grève qui pesait sur le complexe aurifère de Loulo-Gounkoto est finalement écartée.

🤝 Barrick Mining et les syndicats représentant les travailleurs du complexe ont conclu une nouvelle convention collective.

📅 L’accord a été trouvé le 21 septembre 2026, avant le déclenchement de la grève prévue à partir du 28 septembre.

Le mouvement a donc été annulé. L’information a été confirmée à Reuters par Barrick et par Bani Sacko, responsable syndical sur le site.

📋 15 revendications

Les syndicats avaient présenté une plateforme de 15 revendications.

Parmi les principales demandes :

💰 paiement des heures supplémentaires ;

🚛 remboursement des frais de mission ;

📑 application des accords sociaux ;

👷 amélioration de certaines conditions et avantages liés au travail.

L’accord concerne notamment les salariés de :

▪️ Somilo SA
▪️ Gounkoto SA
▪️ Food & Events Africa

🪙 Un enjeu important pour la production d’or

Loulo-Gounkoto est l’un des principaux complexes aurifères du Mali.

Selon Reuters, le site a produit environ 190 000 onces d’or au premier semestre 2026, un niveau inférieur à celui enregistré avant le long différend entre Barrick et les autorités maliennes.

Éviter une nouvelle interruption permet donc au complexe de poursuivre sa remontée en puissance.

⚖️ Un accord dans un contexte encore sensible

Cette avancée intervient moins d’un an après le règlement du différend entre Barrick et l’État malien autour notamment du partage des revenus, du contrôle du complexe et de l’application du Code minier de 2023.

Le secteur minier malien reste engagé dans une profonde recomposition, avec une volonté affichée des autorités d’accroître les revenus tirés des ressources naturelles.

📌 Pour Loulo-Gounkoto, la prochaine étape sera désormais de transformer l’accord signé en stabilité durable.

⛏️ Parce qu’une mine peut avoir beaucoup d’or sous terre, mais sans travailleurs mobilisés et sans stabilité opérationnelle, une partie de cette richesse reste… sous terre.

La menace d’un nouvel arrêt de travail est écartée sur l’un des principaux sites aurifères du Mali. Barrick Mining et les syndicats représentant les travailleurs du complexe de Loulo-Gounkoto, dans l’ouest du pays, ont conclu une nouvelle convention collective, mettant fin au mouvement de...

🌍🤝 AES-CEDEAO : VERS UN NOUVEL ACCORD-CADRE POUR LES RELATIONS RÉGIONALES ?Un nouveau chapitre pourrait s’ouvrir entre l...
29/09/2026

🌍🤝 AES-CEDEAO : VERS UN NOUVEL ACCORD-CADRE POUR LES RELATIONS RÉGIONALES ?

Un nouveau chapitre pourrait s’ouvrir entre la Confédération des États du Sahel (AES) et la CEDEAO.

🇲🇱 Le Premier ministre malien Abdoulaye Maïga a annoncé lundi 28 septembre 2026 à Bamako l’ouverture de nouvelles discussions entre les deux ensembles en vue de définir un nouveau cadre de relations.

🔎 Pourquoi maintenant ?

Le Burkina Faso 🇧🇫, le Mali 🇲🇱 et le Niger 🇳🇪 ont officiellement quitté la CEDEAO le 29 janvier 2025.

Mais la rupture institutionnelle n’a pas supprimé les liens économiques.

🚛 Les marchandises continuent de circuler.

⚓ Les économies sahéliennes dépendent toujours des corridors et des ports des pays côtiers.

👥 Les populations et les opérateurs économiques restent liés par d’importants flux transfrontaliers.

📌 Les négociations avaient déjà commencé

Le 22 mai 2025, les ministres des Affaires étrangères de l’AES et le président de la Commission de la CEDEAO s’étaient rencontrés à Bamako.

Les discussions avaient porté notamment sur :

▪️ les questions politiques et diplomatiques ;

▪️ les aspects juridiques et institutionnels ;

▪️ la sécurité ;

▪️ le développement économique et social ;

▪️ la circulation des personnes et des biens.

Les deux parties avaient alors convenu de poursuivre le dialogue en vue de nouveaux accords.

💼 Le commerce au centre

Pendant ce temps, l’AES accélère sa propre intégration économique.

À Bamako, les ministres de l’Industrie et du Commerce du Mali, du Burkina Faso et du Niger travaillent notamment sur :

🏭 une centrale d’achat ;

🚨 la lutte contre la fraude ;

📦 les procédures commerciales ;

✅ la qualité des produits « Made in AES » ;

📑 un document-cadre pour renforcer l’attractivité de l’espace AES.

⚖️ Et du côté de la CEDEAO ?

La CEDEAO a prolongé jusqu’en décembre 2026 le mandat de son négociateur en chef, Lansana Kouyaté, pour poursuivre les discussions avec les trois pays de l’AES.

L’organisation maintient une approche collective des négociations.

📌 Le futur accord pourrait donc devenir un instrument important pour organiser les relations commerciales entre l’AES et le reste de l’Afrique de l’Ouest.

Pour les entreprises, l’enjeu est très concret : douanes, transit, transport, circulation des marchandises, accès aux marchés et coûts des échanges.

🌍 L’Afrique de l’Ouest ne change pas seulement de frontières institutionnelles. Elle cherche désormais à inventer les règles économiques qui permettront à ces nouveaux espaces de continuer à commercer.

Un nouveau chapitre pourrait s’ouvrir dans les relations entre la Confédération des États du Sahel (AES) et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Le Premier ministre malien, Abdoulaye Maïga, a annoncé lundi 28 septembre 2026 à Bamako l’ouverture de nou...

📈 BRVM : LE MARCHÉ REPREND DES COULEURSLa Bourse régionale des valeurs mobilières a terminé la séance du lundi 28 septem...
29/09/2026

📈 BRVM : LE MARCHÉ REPREND DES COULEURS

La Bourse régionale des valeurs mobilières a terminé la séance du lundi 28 septembre 2026 dans le vert.

📊 Les principaux indices :

🟢 BRVM Composite : 545,41 points (+0,86 %)

🟢 BRVM 30 : 264,21 points (+0,83 %)

🟢 BRVM Prestige : 200,78 points (+0,44 %)

🟢 BRVM Principal : 386,48 points (+1,11 %)

Sur les 48 sociétés cotées :

📈 22 en hausse
📉 17 en baisse
➡️ 9 stables

Au total, 46 valeurs ont enregistré au moins une transaction.

💰 Côté activité, 1,04 million de titres ont été échangés pour 4,47 milliards de FCFA. La capitalisation des sociétés cotées atteint environ 21 388 milliards de FCFA.

⭐ Sonatel reste au centre des échanges

L’action Sonatel Sénégal progresse de 1,18 % à 43 000 FCFA.

📱 Avec 63 736 titres échangés, le groupe représente à lui seul environ 2,71 milliards de FCFA de transactions, soit plus de 60 % de l’activité de la séance.

Selon Sika Finance, cette hausse représente près de 50 milliards de FCFA de capitalisation supplémentaire.

🚀 BOA Niger bondit

Bank of Africa Niger signe une progression de 7,41 % à 5 510 FCFA.

La hausse intervient après la publication de ses résultats du premier semestre 2026, marqués par un bénéfice net de 3,41 milliards FCFA, en hausse de 43 % sur un an.

🔥 Les fortes hausses

🥇 Bridge Bank Group CI : +7,44 %

🥇 SAFCA CI : +7,44 %

🥉 SETAO CI : +7,43 %

📈 BOA Niger : +7,41 %

📉 Les plus fortes baisses

🔻 TotalEnergies Marketing Sénégal : -4,61 %

🔻 Sucrivoire CI : -3,87 %

🔻 SOGB CI : -3,80 %

🇲🇱 Et les valeurs maliennes ?

Bank of Africa Mali termine à 6 245 FCFA, en baisse de 0,72 %.

3 926 titres ont été échangés sur le titre, pour une valeur de 24,2 millions de FCFA.

📌 À retenir : la séance du 28 septembre montre une BRVM globalement orientée à la hausse, avec une forte contribution des grandes capitalisations et des valeurs ayant publié de bons résultats.

Mais une séance verte ne fait pas encore une tendance.

📊 NafoloNews continuera de suivre les mouvements de la BRVM, les résultats des sociétés cotées et les opportunités offertes aux investisseurs de l’espace UEMOA.

La Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) a retrouvé une dynamique positive au terme de la séance du lundi 28 septembre 2026. Portés par une majorité de valeurs dans le vert, les principaux indices ont progressé, tandis que Sonatel et plusieurs valeurs bancaires et industrielles ont a...

🇧🇫💧 BURKINA FASO : UN BARRAGE DE 15,5 MILLIONS DE M³ ENTRE DANS SA DERNIÈRE LIGNE DROITELe chantier du barrage de Tougou...
28/09/2026

🇧🇫💧 BURKINA FASO : UN BARRAGE DE 15,5 MILLIONS DE M³ ENTRE DANS SA DERNIÈRE LIGNE DROITE

Le chantier du barrage de Tougouya-koko, dans la commune de Bassi, province du Zondoma, avance rapidement.

🏗️ Au 25 septembre 2026, le taux d’exécution dépassait 80 %. L’AIB l’estime précisément à 83,60 %.

💧 Capacité de retenue : 15 567 987 m³

L’ouvrage doit jouer plusieurs rôles :

🌾 renforcer la production agricole et maraîchère ;

🐄 soutenir les activités d’élevage et pastorales ;

🚰 contribuer à l’approvisionnement en eau potable ;

🏙️ permettre notamment d’alimenter Ouahigouya en eau potable après traitement de l’eau du barrage.

🔨 Un chantier qui avait pris du re**rd

Le projet avait connu d’importantes difficultés.

L’entreprise initialement chargée des travaux avait consommé 132 % du délai contractuel alors que l’exécution physique n’était que de 53 %.

Le contrat a finalement été résilié et l’Office national des barrages et des aménagements hydro-agricoles (ONBAH) a repris le chantier le 1er avril 2026.

Depuis, l’avancement a dépassé les 80 %.

📅 Selon les autorités, la mise en eau pourrait intervenir dès la prochaine campagne.

💡 L’enjeu dépasse donc largement la construction d’un barrage.

Plus de 15 millions de m³ d’eau, c’est potentiellement davantage de production agricole, plus de possibilités pour le maraîchage, un soutien aux éleveurs et une nouvelle ressource pour l’alimentation en eau potable.

⚠️ Mais le véritable test commencera après les travaux : transformer cette réserve d’eau en production, en revenus et en accès durable à l’eau pour les populations.

💧 Un barrage ne crée pas de richesse lorsqu’il est simplement construit. Il en crée lorsque son eau commence à faire pousser les champs, abreuver les troupeaux et alimenter les villes.

Le Burkina Faso accélère la réalisation d’une infrastructure hydraulique appelée à jouer un rôle important dans la production agricole et l’approvisionnement en eau du nord du pays. À Tougouya-koko, dans la commune de Bassi, province du Zondoma, le chantier du barrage affiche désormais u...

🇧🇫🪙 BURKINA FASO : L’OR BURKINABÈ ENTRE DANS L’ÈRE DU RAFFINAGE LOCALLe Burkina Faso franchit une nouvelle étape dans la...
28/09/2026

🇧🇫🪙 BURKINA FASO : L’OR BURKINABÈ ENTRE DANS L’ÈRE DU RAFFINAGE LOCAL

Le Burkina Faso franchit une nouvelle étape dans la valorisation de son or.

🏭 Le président Ibrahim Traoré a inauguré ce lundi 28 septembre 2026 à Ouagadougou la première raffinerie d’or du pays, baptisée Raffinor-BF.

📍 Installée sur un site de 5 hectares à Ouaga 2000, l’infrastructure dispose d’une capacité annoncée pouvant atteindre :

🪙 400 kg d’or par jour
🪙 Environ 150 tonnes par an
💎 Jusqu’à 99,99 % de pureté, soit de l’or fin 24 carats

Le complexe comprend notamment :

🔬 un laboratoire d’analyse
🔥 une fonderie
🔐 une zone sécurisée de stockage
💍 une unité de bijouterie
🏢 le siège de la SONASP

💰 L’investissement annoncé lors de l’inauguration est d’environ 11 milliards de FCFA. Une deuxième installation doit, à terme, porter la capacité globale de raffinage à 515 tonnes par an.

Pourquoi cette raffinerie est importante ?

Pendant des années, une partie de l’or extrait au Burkina Faso était raffinée à l’étranger.

Avec Raffinor-BF, l’objectif est de réaliser davantage d’étapes de transformation sur le territoire national et donc de conserver une plus grande part de la valeur créée par le secteur aurifère.

📊 Selon les autorités burkinabè, le pays a produit plus de 94 tonnes d’or en 2025.

L’enjeu est donc considérable : mieux contrôler la chaîne de valeur, renforcer la traçabilité, réduire les exportations d’or brut et développer des activités industrielles autour du métal précieux.

👷 Le projet doit également générer environ 100 emplois directs et 5 000 emplois indirects.

⚠️ Mais une question sera désormais déterminante : quelle quantité d’or la raffinerie traitera-t-elle réellement chaque année ?

Car 150 tonnes de capacité annuelle correspondent à un potentiel industriel. Ce n’est pas automatiquement 150 tonnes effectivement raffinées.

📌 Le véritable bilan se fera donc sur les volumes traités, l’intégration de l’or artisanal, les recettes générées et la capacité du Burkina Faso à développer autour de l’or une chaîne de valeur complète.

🪙 Extraire l’or est une chose. Le raffiner, le transformer et conserver davantage de valeur sur place en est une autre.

Le Burkina Faso franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de transformation de ses ressources minières. Le président burkinabè Ibrahim Traoré a inauguré, lundi 28 septembre 2026 à Ouagadougou, la première raffinerie d’or du pays, baptisée Raffinor-BF. Installée à Ouaga 2000, l’in...

🌍🇲🇱🇧🇫🇳🇪 AES : vers une zone de libre-échange à troisLe Mali, le Burkina Faso et le Niger veulent accélérer leur intégrat...
28/09/2026

🌍🇲🇱🇧🇫🇳🇪 AES : vers une zone de libre-échange à trois

Le Mali, le Burkina Faso et le Niger veulent accélérer leur intégration économique.

📍 Les 26 et 27 septembre 2026, des experts des trois pays se sont réunis à Bamako pour préparer la 5ᵉ réunion des ministres de l’Industrie, du Commerce et du secteur privé de l’AES.

🎯 Au cœur des discussions :

➡️ La libre circulation des personnes et des marchandises
➡️ La réduction des obstacles au commerce intra-AES
➡️ Le financement des secteurs stratégiques
➡️ L’harmonisation des règles commerciales
➡️ Le renforcement de la production et de la transformation locales

L’objectif affiché est d’accélérer la construction d’une véritable zone de libre-échange au sein de l’espace confédéral.

🏭 L’idée est également de permettre aux entreprises maliennes, burkinabè et nigériennes d’accéder plus facilement aux marchés des deux autres pays.

En juin dernier, les autorités de l’AES avaient déjà identifié trois grands chantiers : industrialiser davantage, fluidifier le commerce intra-AES et harmoniser les textes.

📦 Pour les entreprises, la réussite du projet se mesurera surtout sur le terrain :

🚛 moins de difficultés pour transporter les marchandises ;
📑 moins de formalités ;
💰 des coûts commerciaux mieux maîtrisés ;
🏭 davantage de débouchés pour les produits locaux ;
🤝 un environnement plus favorable aux investissements.

⚠️ Mais attention : l’AES ne dispose pas encore d’une zone de libre-échange pleinement opérationnelle. Bamako accueille actuellement une nouvelle étape du processus, consacrée à la préparation des mécanismes et de la feuille de route.

💡 Le véritable enjeu sera donc de transformer les décisions politiques en facilités concrètes pour les commerçants, industriels, transporteurs et investisseurs.

Une frontière peut séparer deux pays. Elle ne devrait pas forcément multiplier le prix d’un même produit.

Le Mali, le Burkina Faso et le Niger veulent franchir une nouvelle étape dans leur intégration économique. Réunis à Bamako les 26 et 27 septembre 2026, les experts des trois pays ont préparé la 5ᵉ réunion des ministres chargés de l’Industrie, du Commerce et du secteur privé de la Conf....

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