Ce cylindre ajouré, monté sur une platine tournant à 78 tours, laisse passer la lumière d’une ampoule placée au centre du dispositif. Face à la Dreamachine, on se met bientôt à voir des formes oniriques, elle met le cerveau dans un état d'hallucination. Ce nom, nous l’avons voulu comme le manifeste du cinéma que nous voulons produire. Un cinéma qui ne prend pas le réel comme quelque chose de donné
, mais bien comme une construction de l’esprit, une représentation. Un cinéma où la caméra redevient un outil poétique pour explorer ces représentations. Avec Dreamachine Productions, nous rêvons de fabriquer des films d’artistes qui poseraient des questions sur les êtres, le monde, les formes et s’adresseraient non pas à tous mais à chacun.