UNIQ INFO

UNIQ INFO Les médias sociaux permettent de gérer la relation clients.

Les médias sociaux permettent d'informer en temps réel, interagir efficacement et rester proches de notre communauté.

LIMONAD : 7 MOUN MOURI NAN YON ENSIDAN AK ZAMLIMONAD, 27 out 2026 — 7 moun pèdi lavi yo nan Limonad nan yon ensidan ak z...
28/08/2026

LIMONAD : 7 MOUN MOURI NAN YON ENSIDAN AK ZAM

LIMONAD, 27 out 2026 — 7 moun pèdi lavi yo nan Limonad nan yon ensidan ak zam ki, dapre enfòmasyon preliminè ak temwayaj moun nan zòn nan, pa ta gen rapò ak yon atak gang, kontrèman ak sa kèk moun te panse okòmansman.

Dapre sous lokal yo, yon ansyen polisye ta louvri kout zam sou sèt 7 moun yo prezante kòm vòlè ki t ap bay pwoblèm nan zòn nan depi kèk jou.

Moun nan lokalite a akize viktim yo dèske yo ta konn patisipe nan dechoukay tè, anvan yo ta kòmanse vòlè nan zòn nan. Dapre menm temwayaj yo, kèk nan tè yo te konn dechouke yo ta vin jwenn mèt, sa ki ta fè yo chanje metòd pou yo jwenn mwayen pou viv.

Sepandan, sikonstans egzak ensidan an, idantite viktim yo ak idantite ansyen polisye a poko konfime ofisyèlman. Otorite yo poko bay yon bilan oswa yon vèsyon ofisyèl sou sa ki pase a.

UNIQ Info ap kontinye suiv dosye a pou pote plis detay lè nou jwenn plis enfòmasyon disponib.

UNIQ INFO

🚨 FLASH INFO | PNH : UN CHANGEMENT À LA TÊTE DE L’INSTITUTION SE PRÉCISE ?Des changements seraient actuellement envisagé...
28/08/2026

🚨 FLASH INFO | PNH : UN CHANGEMENT À LA TÊTE DE L’INSTITUTION SE PRÉCISE ?

Des changements seraient actuellement envisagés à la tête de la Police nationale d’Haïti (PNH).

Selon une source proche du gouvernement, des démarches seraient en cours afin d’apporter un nouveau souffle au commandement de l’institution policière. Cette question pourrait être abordée lors du prochain Conseil de gouvernement.

Pour l’instant, aucune décision officielle n’a été annoncée et aucun communiqué gouvernemental ne confirme un éventuel changement à la direction de la PNH.

🔴 UNIQ Info suit de près l’évolution de cette information.

27/08/2026

Peleren 2

Népal : 95 morts et plus de 400 disparus après une crue dévastatriceLa catastrophe s’est produite mercredi 26 août dans ...
27/08/2026

Népal : 95 morts et plus de 400 disparus après une crue dévastatrice

La catastrophe s’est produite mercredi 26 août dans le district de Rasuwa, près de la frontière népalo-chinoise. Une avalanche survenue du côté tibétain aurait bloqué le cours d’un affluent de la rivière Bhotekoshi avant de provoquer une gigantesque masse d’eau et de débris qui s’est précipitée vers les zones habitées.

En quelques minutes, la violence des eaux a emporté des maisons, des véhicules, des ponts, des routes et plusieurs infrastructures essentielles. Selon les autorités népalaises, 19 ponts et environ 40 kilomètres de routes ont notamment été détruits ou fortement endommagés.

Le bilan humain reste provisoire. Des centaines de personnes sont toujours recherchées, parmi lesquelles des habitants, des membres des forces de sécurité, des travailleurs et des touristes étrangers. Les autorités ont notamment signalé plusieurs centaines de voyageurs étrangers sans nouvelles.

Les opérations de secours sont compliquées par l’ampleur des destructions. Plusieurs secteurs sont isolés, les communications ont été interrompues dans certaines zones et les débris rendent difficile l’accès des équipes aux endroits les plus touchés. Les mauvaises conditions météorologiques compliquent également les recherches.

La cause exacte du phénomène fait encore l’objet d’analyses. Les premières évaluations pointent vers un effondrement glaciaire ayant déclenché une avalanche et une crue brutale. Des analyses scientifiques citées par l’Associated Press privilégient l’effondrement glaciaire plutôt qu’un séisme comme cause directe.

Alors que les secouristes poursuivent leurs recherches, les autorités redoutent une aggravation du bilan. Dans les vallées ravagées, la priorité reste désormais de retrouver les disparus et d’acheminer de l’aide aux populations coupées du monde.

Le bilan étant encore susceptible d’évoluer, les chiffres doivent être considérés comme provisoires.

UNIQ INFO

27/08/2026

Népal : au moins 95 morts et plus de 400 disparus

NÉPAL — Une avalanche mêlant glace, roches et boue a ravagé plusieurs zones du nord du pays, faisant au moins 95 morts et plus de 400 disparus, selon un bilan provisoire.

Le phénomène, lié à l’effondrement d’une masse glaciaire, a provoqué de puissantes coulées d’eau et de boue qui ont emporté des habitations, des routes et des ponts. Dans les zones les plus enclavées, les secouristes peinent à accéder aux secteurs sinistrés, compliquant les recherches des personnes portées disparues.

Les opérations de secours se poursuivent, tandis que les autorités s’attendent à une possible évolution du bilan.

Des villages engloutis, des centaines de disparus : l’Himalaya frappé de plein fouet.

UNIQ INFO
Credit image

Kenscoff : après le massacre, des citoyens réclament davantage de moyens pour se défendreLa commune de Kenscoff reste ma...
26/08/2026

Kenscoff : après le massacre, des citoyens réclament davantage de moyens pour se défendre

La commune de Kenscoff reste marquée par les violences survenues dans la nuit du 23 au 24 août. Des groupes armés ont revendiqué leur implication dans les attaques, selon des videos d'otages en leurs possession confirmant l'informations rapportées à la suite des événements.

Face à cette situation, le directeur général de la Police nationale d’Haïti, André Jonas Vladimir Paraison, a demandé à la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) de mener une enquête afin de faire la lumière sur les circonstances de ces attaques et d’identifier les responsabilités éventuelles.

Des citoyens dénoncent l’absence de protection

Interrogés par UNIQ Info, plusieurs citoyens expriment leur frustration face à l’insécurité persistante. Pour eux, la population ne peut pas continuer à attendre une intervention des forces de sécurité alors que des groupes armés disposent de la capacité de mener des attaques meurtrières.

Certains plaident ainsi pour un débat sur l’application de l’article 268-1 de la Constitution et souhaitent que les citoyens puissent, dans un cadre légal clairement défini, disposer d’armes à feu à leur domicile afin de protéger leur vie et celle de leurs proches en cas d’attaque.

Cette revendication demeure toutefois une position exprimée par certains citoyens et ne constitue pas une modification du droit en vigueur.

La proposition soulève toutesfois, plusieurs interrogations : dans quelles conditions un citoyen pourrait-il légalement détenir une arme ? Quelles garanties seraient nécessaires pour éviter les abus ? Et surtout, un élargissement de l’accès aux armes contribuerait-il réellement à réduire les massacres ou risquerait-il, au contraire, d’accroître les violences ?

Ces questions devront être examinées à la lumière du cadre constitutionnel et légal haïtien, ainsi que des impératifs de sécurité publique.

Au-delà du débat sur l’armement des citoyens, les événements de Kenscoff remettent surtout au premier plan la question de la capacité de l’État à protéger la population.

L’enquête confiée à la DCPJ devra notamment permettre d’établir les circonstances exactes des attaques, d’identifier les auteurs présumés et de déterminer si des défaillances ont contribué à la gravité des violences.

Pour les habitants, l’enjeu dépasse désormais la seule réponse à une attaque : ils veulent savoir comment l’État entend empêcher que de tels événements se reproduisent.

La réponse des autorités à cette question sera déterminante, alors que la population continue de vivre sous la menace des groupes armés.

Luder VERNET

Dimitri Vorbe libéré aux États-Unis : le contraste qui interpelle la justice haïtienneLa libération de l’homme d’affaire...
26/08/2026

Dimitri Vorbe libéré aux États-Unis : le contraste qui interpelle la justice haïtienne

La libération de l’homme d’affaires haïtien Dimitri Vorbe aux États-Unis soulève une question qui dépasse son seul cas personnel : qu’en est-il de l’État de droit en Haïti face aux personnalités haïtiennes faisant l’objet de sanctions internationales ?

Après près de onze mois de détention, Dimitri Vorbe a été remis en liberté aux États-Unis à la suite d’une procédure judiciaire ayant conduit un juge fédéral à ordonner qu’il puisse bénéficier d’un examen individuel de sa situation. Sa libération ne signifie toutefois pas que la procédure d’immigration engagée contre lui est terminée.

Ce dossier offre un contraste saisissant avec la situation haïtienne.

Alors que la justice américaine a été appelée à examiner les conditions de détention d’un ressortissant haïtien, en Haïti, la participation politique de certaines personnalités faisant l’objet de sanctions internationales continue de faire débat à l’approche des prochaines élections.

Le problème n’est pas de savoir si une sanction étrangère équivaut automatiquement à une condamnation pénale en Haïti. Elle ne le fait pas. Une démocratie respectueuse de l’État de droit ne peut pas remplacer une décision de justice par une sanction administrative ou diplomatique étrangère.

Mais l’inverse est tout aussi préoccupant : une sanction internationale ne devrait pas non plus être simplement ignorée par les institutions haïtiennes lorsqu’elle soulève des accusations graves liées à la corruption, au financement de groupes armés ou à d’autres actes susceptibles d’affecter la vie publique.

Le décret électoral du 2 juin 2026 prévoit des dispositions concernant l’éligibilité de certaines personnes sanctionnées. La question est donc désormais celle de l’application effective de ces règles par les institutions compétentes.

C’est là que se pose une interrogation fondamentale : si l’État haïtien considère que ces personnalités sont suffisamment crédibles pour solliciter les suffrages de la population, pourquoi ne pas mener rapidement les enquêtes judiciaires nécessaires afin d’établir les faits qui leur sont reprochés ?

Et si les éléments disponibles sont suffisamment sérieux pour justifier des restrictions électorales, pourquoi l’État ne prend-il pas clairement ses responsabilités dans le respect des procédures prévues par la loi ?

Le véritable enjeu n’est donc pas de choisir entre les accusations venues de l’étranger et la présomption d’innocence. Il est de demander à la justice haïtienne de faire son travail.

Une démocratie ne peut pas fonctionner durablement avec une justice qui laisse planer le doute sur des dossiers aussi sensibles, pendant que des personnes visées par des sanctions internationales peuvent continuer à se positionner dans la compétition politique.

Le cas Dimitri Vorbe rappelle une réalité : lorsqu’un État fonctionne, les décisions concernant la liberté, l’éligibilité et la responsabilité d’une personne doivent être encadrées par des procédures, des preuves et des décisions motivées.

Haïti mérite la même exigence.

Ni les sanctions internationales ne devraient remplacer la justice haïtienne, ni l'absence de réaction de la justice haïtienne ne devrait servir de refuge politique à ceux qui font l’objet d’accusations graves.

La question est désormais simple : la justice haïtienne va-t-elle enfin prendre ses responsabilités avant que les électeurs ne soient appelés aux urnes ?

Luder VERNET

26/08/2026
Kenscoff : le bilan s’alourdit à 45 morts, entre promesses de l’État et colère d’une population abandonnéeKENSCOFF, 24 a...
25/08/2026

Kenscoff : le bilan s’alourdit à 45 morts, entre promesses de l’État et colère d’une population abandonnée

KENSCOFF, 24 août 2026 — La nuit du 23 au 24 août restera comme l’une des plus meurtrières de ces dernières années à Kenscoff. Au moins 45 personnes, dont des femmes et des enfants, ont été tuées sous les balles des gangs armés, dans des circonstances décrites comme particulièrement brutales. Plusieurs maisons ont également été incendiées et de nombreuses familles ont été contraintes de fuir.

Le bilan, encore provisoire, pourrait continuer à évoluer. Dans les premières heures suivant l’attaque, les informations disponibles faisaient état d’au moins 22 morts. Des sources locales avaient ensuite évoqué jusqu’à 42 victimes. Le chiffre de 45 morts rapporté ce lundi témoigne de l’ampleur du drame qui frappe la commune.

Face à la gravité de la situation, le directeur général de la Police nationale d’Haïti, Vladimir Paraison, s’est rendu ce lundi à Kenscoff. Sur place, le chef de la PNH a tenté de rassurer la population, affirmant que l’institution policière entend rester aux côtés des habitants et apporter une réponse aux groupes armés responsables de l’attaque.

Le gouvernement a, lui aussi, réagi. Dans une déclaration officielle, le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé a condamné une attaque qualifiée d’« odieuse », exprimé sa solidarité aux familles endeuillées et annoncé le déploiement de renforts. Les autorités affirment que les forces de sécurité sont placées en état d’alerte maximale et promettent de rétablir l’autorité de l’État dans la commune.

Mais à Kenscoff, les promesses se heurtent à une réalité particulièrement douloureuse. Des dizaines de vies ont été fauchées, des femmes et des enfants figurent parmi les victimes, des familles sont en fuite et plusieurs habitations ont été réduites en cendres.

Accablée par le deuil et le sentiment d’abandon, la population est descendue dans les rues ce lundi pour exprimer sa colère. Les habitants dénoncent ce qu’ils considèrent comme l’échec des autorités locales et l’incapacité des pouvoirs publics à assurer leur sécurité.

Dans une commune meurtrie, la colère grandit désormais au même rythme que le bilan des victimes. Entre les déclarations de soutien de l’État et la réalité vécue par les habitants, une question demeure : combien faudra-t-il encore de morts à Kenscoff avant que les promesses de protection ne deviennent enfin une réalité sur le terrain ?

Luder VERNET

Adresse

Bourdon

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque UNIQ INFO publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager