Thierry Desgranges - Desti-Finances

Thierry Desgranges - Desti-Finances Conseil en Gestion de Patrimoine
Courtier en financements immobiliers

19/05/2026

📌 Emploi à domicile : pourquoi les retraités de 70 à 79 ans vont devoir payer plus cher dès cet été ?

Jusqu’à présent, les particuliers employeurs bénéficiaient d’une exonération de cotisations sociales dès 70 ans pour l’aide à domicile.
Mais un décret publié en avril recentre désormais cet avantage… uniquement sur les 80 ans et plus.

➡️ Conséquence : les retraités de 70 à 79 ans devront désormais payer davantage pour employer une aide à domicile, avec une hausse estimée autour de +15 %.

💬 Le secteur s’inquiète :
risque de réduction des heures déclarées, recours accru au travail non déclaré, impact direct sur le maintien à domicile des seniors.

✅ Certaines personnes pourront toutefois continuer à bénéficier d’exonérations :
APA, PCH, invalidité, besoin d’assistance quotidienne, handicap, etc.

Une mesure budgétaire qui pourrait générer 100 M€ d’économies pour l’État… mais qui relance le débat sur le coût du vieillissement et de l’accompagnement à domicile en France.

Quelles sont les dates d'échéances, pour déclarations fiscales en 2026 ?
21/04/2026

Quelles sont les dates d'échéances, pour déclarations fiscales en 2026 ?

09/04/2026

💡 Immobilier : où peut-on encore acheter selon son budget ? Pour sa résidence principale ou un investissement locatif 🤔

Dans un contexte de prix et de taux élevés, devenir propriétaire reste possible… à condition de bien choisir sa ville 👇

🔹 Moins de 100 000 € :
Accès très limité, surtout hors grandes métropoles. Des opportunités existent néanmoins dans des villes comme Saint-Étienne, Limoges ou Mulhouse, principalement sur des petites surfaces (T2/T3).

🔹 Autour de 200 000 € :
Le champ des possibles s’élargit nettement. De nombreuses villes moyennes (Le Mans, Tours, Angers, Caen…) proposent une majorité de biens dans cette tranche, adaptés aux primo-accédants ou à l’investissement locatif.

🔹 Jusqu’à 300 000 € :
Accès à des logements plus spacieux (T3/T4) dans des grandes villes comme Nantes, Rennes ou Toulouse, idéals pour les familles.

⚠️ À noter : Paris reste largement hors de portée, même avec 300 000 €.

👉 Conclusion : le budget reste déterminant, mais la localisation l’est tout autant. Adapter son projet à son enveloppe permet encore de concrétiser un achat immobilier en 2026.

24/03/2026

Quelles sont les grandes tendances du marché immobilier en 2026 ? 🧐
Selon Boursorama 👇

📊 Immobilier 2026 : vers une nouvelle phase d’équilibre ?
Après 3 années de tensions liées à la hausse des taux et aux incertitudes politiques, le marché immobilier français retrouve progressivement de la stabilité.

🏡 Côté résidentiel, la reprise est réelle mais mesurée :
• +12 % de transactions sur un an
• Des prix en légère hausse (+1,6 %)
• Des disparités territoriales toujours marquées
👉 On parle davantage d’un retour à la normale que d’un nouveau cycle haussier.

🏢 L’immobilier tertiaire (bureaux), lui, se transforme en profondeur :
• Reprise timide des investissements
• Forte polarisation géographique (Île-de-France dominante)
• Écart croissant entre actifs “prime” (haut de gamme) et biens « obsolètes » (ancien plus adapté)
➡️ La reconversion (résidentiel, coliving, résidences gérées) devient un levier stratégique.

📦 La logistique ralentit, mais conserve des fondamentaux solides (e-commerce, souveraineté industrielle).

💎 À l’inverse, l’immobilier de luxe et de montagne confirme sa résilience :
• Retour des acheteurs internationaux
• Prix soutenus par la rareté de l’offre
• Marchés très dynamiques dans les zones premium

⚡ 2026 marque aussi un tournant réglementaire avec la réforme du DPE :
• Revalorisation de nombreux biens chauffés à l’électricité
• Nouvelles opportunités… mais aussi arbitrages à repenser 🤔

⚠️ En parallèle, les incertitudes sur les aides à la rénovation freinent certains projets.

🔎 À retenir :
Un marché en transition, plus lisible mais aussi plus exigeant.

👉 La clé en 2026 : sélectivité, adaptation… et vision long terme 😉

10/03/2026

💡 Complexité sur l’épargne des enfants pour des parents séparés… :

Ce que dit la loi :

Lorsqu’un parent dépose de l’argent sur le livret (A ou jeune) d’un enfant, ces sommes lui appartiennent de manière définitive. Juridiquement, ce dépôt peut être considéré comme une donation irrévocable. À sa majorité, l’enfant est donc en droit de vérifier ses comptes… et même de réclamer les sommes si ses parents les ont utilisées.

👉 Une exception existe toutefois :
Les parents peuvent utiliser les intérêts générés par l’épargne, mais uniquement pour les besoins de l’enfant (éducation, santé, alimentation).

🏦 Et la responsabilité des banques ?
La jurisprudence de la Cour de cassation (arrêt du 11 octobre 2017) est claire : la banque doit seulement vérifier que le retrait est effectué par le représentant légal. Elle n’a pas à contrôler l’usage des fonds.

⚠️ Conclusion : en cas de retrait injustifié sur l’épargne d’un enfant, la responsabilité repose sur les parents, pas sur la banque.

Dans la pratique, cela complique la gestion des Livrets des enfants, notamment si les parents sont séparés. Exemple ;
-un des parents réalise de l’épargne pour ses enfants sur des Livrets à leurs nom, l’autre parent en tant que représentant légal peut en demander le retrait…
-et des retraits importants sur leurs Livrets, pour replacer l’argent sur une autre forme d’épargne au nom du parent qui avait épargné…peut nécessiter l’accord du second parent

👉 Donc bien se renseigner sur les aspects juridiques avant de réaliser des épargnes importantes aux enfants…

🔎 PER en 2026 : une opportunité stratégique à ne pas manquerEn 2026, le Plan d’Épargne Retraite (PER) continue d’offrir ...
03/03/2026

🔎 PER en 2026 : une opportunité stratégique à ne pas manquer

En 2026, le Plan d’Épargne Retraite (PER) continue d’offrir un levier fiscal particulièrement intéressant… et encore trop méconnu.

👉 1️⃣ Le rattrapage des plafonds sur 5 ans
Vous pouvez utiliser les plafonds de déduction non consommés des 5 années précédentes.

Résultat : une capacité de déduction parfois très significative, notamment pour :
• Les indépendants
• Les dirigeants
• Les contribuables fortement fiscalisés
• Les personnes ayant peu ou pas versé ces dernières années

C’est un véritable outil d’optimisation fiscale, surtout dans une période où la pression fiscale reste élevée.

👉 2️⃣ Continuer à verser même après le départ à la retraite (jusqu’à 70 ans)
Contrairement à une idée reçue, il est possible de continuer à alimenter son PER même en étant retraité.
https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F36526/0?idFicheParent=F34982

Pourquoi est-ce intéressant ?
✔️ Vous bénéficiez toujours du minimum de déduction fiscale, soit environ 4 700 € par an (plafond minimum).
✔️ Cela permet de réduire l’impôt sur les pensions ou autres revenus complémentaires.
✔️ Vous optimisez la transmission en capital si le PER est orienté dans une logique successorale.

💡 En clair : le PER n’est pas seulement un outil de constitution de retraite, c’est aussi un outil d’optimisation fiscale et patrimoniale à long terme.
Dans un contexte où la fiscalité évolue régulièrement, revoir sa stratégie PER en 2026 peut générer un gain immédiat et structurant.

📩 Si vous souhaitez vérifier vos plafonds disponibles ou étudier une stratégie adaptée à votre situation, je peux vous aider à faire le point.

Le plan d'épargne retraite (PER) est un produit créé par la loi Pacte. Il sert à économiser pour obtenir à la retraite un capital ou une rente.

03/02/2026

👉 Fiscalité 2026 : les PER aussi touchés par la hausse de la flat tax ;

Depuis le 1er janvier 2026, le Prélèvement forfaitaire unique (PFU) passe de 30 % à 31,4 %, en raison de l’augmentation des prélèvements sociaux (CSG à 18,6 %). Si certains placements comme l’assurance-vie ou l’épargne logement restent à 30 %, les Plans d’épargne retraite (PER) sont bien concernés par cette hausse.

Après plusieurs semaines de flou, l’administration fiscale a tranché : tous les PER, qu’ils soient bancaires ou assurantiels, sont soumis au nouveau taux de 31,4 %.

👉Cette fiscalité s’applique aux plus-values lors d’une sortie en capital, notamment lorsque les versements n’ont pas été déduits des revenus.
👉En cas de déduction fiscale à l’entrée, les plus-values restent taxées au PFU de 31,4 % et le capital est, lui, soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu.

📌 À retenir : la hausse de la flat tax ne fait pas de distinction entre les types de PER et renforce l’importance d’anticiper sa stratégie de sortie.

24/01/2026

📊 Que s’est-il passé cette semaine sur les marchés actions mondiaux ?

Les marchés boursiers ont vécu une semaine agitée, marquée par beaucoup d’hésitations et de mouvements parfois contradictoires

🌍 Une tendance globale à la prudence
Aux États-Unis comme en Europe et en Asie, les grands indices ont surtout évolué sans direction claire. Les investisseurs semblent hésiter entre l’espoir d’une poursuite de la croissance économique et la crainte de nouveaux risques (géopolitiques, économiques, technologiques)

📉 Pourquoi autant d’incertitude ?
Plusieurs facteurs ont pesé sur les marchés :
· des tensions internationales et commerciales,
· des interrogations sur l’évolution des taux d’intérêt,
· et des résultats d’entreprises parfois en demi-teinte.

Résultat : beaucoup d’investisseurs ont préféré réduire les risques plutôt que de prendre de nouvelles positions

🔄 Des arbitrages plutôt que des paris
On observe un mouvement de rotation : certains capitaux sortent des actions jugées plus risquées pour se diriger vers des zones ou des actifs perçus comme plus stables

🛡️ Le retour des valeurs refuge
Dans ce contexte, des actifs comme l’or ont de nouveau attiré l’attention, signe que la prudence domine encore sur les marchés

📌 À retenir
👉 Une semaine sans tendance forte
👉 Des marchés nerveux et attentistes
👉 Des investisseurs qui privilégient la gestion du risque

La question clé reste ouverte :
📉 simple pause avant un rebond… ou début d’une phase plus durable d’incertitude ? A suivre….

14/01/2026

📢 À partir du 1er janvier 2026, obligation de déclaration en ligne des dons reçus ? 🤔🤔

L’administration fiscale française fait un pas de plus vers la dématérialisation des démarches fiscales concernant les dons entre particuliers....
🔹 Ce qui change : 👇
👉 La déclaration des dons d’argent et des dons manuels (objets de valeur, actions, etc.) doit désormais être réalisée exclusivement en ligne sur votre espace sécurisé impots.gouv.fr
👉 Fin de la possibilité de déposer un formulaire papier auprès du centre des finances publiques

✔ L’obligation de déclarer subsiste (comme auparavant) pour les dons importants ou d’objets de valeur UNIQUEMENT !!!!

⚠️ les “présents d’usages” courants ne sont pas concernés !!!!!!!
Dans la pratique = les dons < à 2% du patrimoine ou des revenus annuels, ne sont pas concernés et considérés comme "cadeaux", pour une occasion particulière ( Anniversaire, Noël, Etrennes ou Anniversaires par exemples)

✔ Les règles fiscales (abattements familiaux, droits d’enregistrement) n’ont pas changé ; seule la modalité de déclaration évolue.

👉Il ne faut donc pas déclarer "aveuglément", tous les dons réalisés aux enfants ou petits enfants, sous peine de "faire tourner" son compteur de donation éventuellement à mauvais escient...

Faites vous conseiller et accompagner sur ces sujets, par votre notaire ou un conseiller formé sur le sujet....😉

07/01/2026

📌 Suite au vote PLFSS 2026 : une hausse ciblée de la CSG qui redessine les stratégies patrimoniales

Le vote définitif du PLFSS 2026 entérine une hausse de 1,4 point de la CSG, avec un choix politique clair : préserver l’épargne longue tout en sollicitant davantage les placements financiers détenus en direct.

👉 Assurance-vie et immobilier sont épargnés

Assurance-vie, revenus fonciers, plus-values immobilières, PEL et solutions immobilières indirectes restent hors du champ de la réforme.
⚠️concernant les revenus de loueurs meublés (LMNP), il s’agit de BIC (bénéfices industriels et commerciaux) et non des revenus « fonciers » = 👉 prélèvements sociaux à 18,6 %

👉 Les placements financiers en direct, principaux contributeurs

Dividendes, intérêts des comptes à terme, PEA, plus-values mobilières et livrets fiscalisés subissent pleinement la hausse, portant les prélèvements sociaux à 18,6 % et le PFU à 31,4 %, ce qui pèse directement sur la rentabilité nette.

🔎 Conclusion

La réforme confirme une chose : l’adaptabilité reste la meilleure stratégie patrimoniale dans un environnement fiscal de plus en plus mouvant.

Adresse

19 Rue Albert Maignan Le Mans
Le Mans
72000

Heures d'ouverture

Lundi 08:30 - 20:00
Mardi 08:00 - 20:00
Mercredi 08:00 - 20:00
Jeudi 08:00 - 20:00
Vendredi 08:00 - 20:00
Samedi 08:00 - 13:00

Téléphone

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