01/10/2026
Quand le ciel leur tombe sur la tête. Littéralement.
Cet été, l'Ardèche a essuyé un épisode de grêle d'une rare violence. Plusieurs maisons touchées, dans le même secteur, à quelques jours d'intervalle.
Dehors, les dégâts sautent aux yeux : tuiles fendues, gouttières arrachées, toitures percées par endroits.
Mais le vrai sinistre commence après la grêle.
Une toiture fragilisée perd son étanchéité. L'eau s'infiltre, discrètement, sans bruit. Elle imbibe l'isolant au-dessus des plafonds. Et petit à petit, le poids devient trop lourd à porter.
Résultat : des plafonds entiers qui s'effondrent, parfois plusieurs jours après l'orage, bien après que tout le monde a cru le pire passé.
Ce sont ces dossiers que nous avons traités en Ardèche cet été. Plusieurs foyers, plusieurs maisons, un seul phénomène climatique aux ramifications multiples.
Notre travail ne s'arrête jamais au plafond tombé. On regarde ce qu'il y a au-dessus : la couverture, la charpente, l'isolation, l'humidité qui continue de travailler même quand l'orage est loin.
Parce qu'un sinistre grêle, c’est une chaîne d'événements qui continue d'écrire son histoire longtemps après le dernier grêlon tombé.
Sinistre à suivre.