17/08/2026
Fiscalité des véhicules de collection Option 1 : la taxe forfaitaire sur les objets précieux
La taxe forfaitaire sur les objets précieux correspond à 6,5 % du prix du bien (dont 0,5 % de CRDS). La taxe doit être payée dans le mois qui suit la transaction. Il s’agit d’une taxe calculée sur de vente, sans tenir compte de la plus-value réelle.
Option 2 : le régime d’imposition sur les plus-values
Vous pouvez opter pour le régime des plus-values sur biens meubles, qui s’applique lors de la déclaration annuelle de revenus.
La fiscalité porte ici sur la plus-value réellement réalisée, c’est-à-dire la différence entre le prix de vente et le prix d’achat, auxquels s’ajoutent les éventuels frais de restauration ou de remise en état. Le taux appliqué sur la plus-value est de 36,2 %, réparti entre 19 % d’impôt et 17,2 % de prélèvements sociaux.
Ce régime présente un avantage non négligeable en cas de détention longue : un abattement de 5 % par an est appliqué dès la troisième année de possession. Résultat, si vous revendez un véhicule que vous possédez depuis plus de 22 ans, l’abattement est de 100 % , ce qui revient à dire que la vente est totalement exonérée. C’est donc une option intéressante pour les collectionneurs de longue date, à condition de pouvoir fournir des factures pour justifier du prix d’achat du véhicule et des frais de réparation engagés.