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Notre mission : rendre la planification financière intelligible, claire et efficace.

Pilier 3a : vous pouvez désormais rattraper vos lacunesDepuis janvier 2026, une règle importante a changé en Suisse : il...
17/03/2026

Pilier 3a : vous pouvez désormais rattraper vos lacunes

Depuis janvier 2026, une règle importante a changé en Suisse : il est désormais possible de racheter des années où vous n’avez pas cotisé à votre pilier 3a.

Le mécanisme est encadré mais bien réel. Vous pouvez combler jusqu’à 10 années de lacunes, avec un maximum de 7’258 CHF par année rachetée. Le système est progressif : en 2026, vous pouvez rattraper 2025 ; en 2030, il sera possible de couvrir les années 2025 à 2029.

Trois conditions doivent être respectées :

- avoir versé le plafond 3a de l’année en cours avant tout rachat ;
- avoir eu un revenu soumis à l’AVS l’année concernée ;
- ne pas avoir effectué de retrait anticipé après 60 ans. Ce dernier point ferme définitivement la possibilité de rachat.

L’avantage fiscal est souvent sous-estimé. Chaque rachat est entièrement déductible du revenu imposable l’année où il est effectué. Pour quelqu’un qui connaît une année de revenus élevés (promotion, bonus, activité accessoire), racheter plusieurs années peut générer une économie d’impôts significative, tout en renforçant son capital retraite.

Pour les frontaliers genevois quasi-résidents, ceux dont au moins 90 % des revenus mondiaux proviennent de Suisse, les cotisations 3a restent intégralement déductibles, contrairement aux autres frontaliers. Cette réforme les concerne donc directement.

Autre avantage par rapport aux rachats LPP : aucun délai de blocage de trois ans avant un retrait. La flexibilité du pilier 3a est donc préservée.

Attention toutefois : chaque année rachetée doit être versée en une seule fois, sans possibilité d’étalement. Cela demande donc d’anticiper la trésorerie si plusieurs années sont rattrapées simultanément.

L’intérêt réel dépendra de votre taux d’imposition, de vos lacunes, de votre horizon de retraite et de votre situation fiscale. C’est précisément le type d’analyse que nous réalisons chez Kawah pour vous aider à prendre une décision éclairée.

Vous approchez de la retraite et n’avez pas le temps d’analyser toutes ces subtilités ?
Découvrez notre accompagnement sur www.kawah.ch

MYTHE : « Je n’ai pas besoin de planificateur, je le fais moi-même. »Le vrai sujet, ce n’est pas “être capable”.C’est av...
16/03/2026

MYTHE : « Je n’ai pas besoin de planificateur, je le fais moi-même. »

Le vrai sujet, ce n’est pas “être capable”.
C’est avoir le temps, les bons réflexes, et surtout la maîtrise des règles, celles qui évoluent, celles qui se contredisent, et celles où l’erreur se paie comptant.

La planification financière, ce n’est pas une simple to-do list.
C’est une architecture : fiscalité, prévoyance, options, délais, formulaires, conditions, organismes…
Et une décision mal posée peut coûter cher sur plusieurs années.

Chez Kawah, on prend en charge le travail.
✅ analyse complète de votre situation
✅ recherche des meilleures options selon votre profil
✅ vérification des zones sensibles (lois, conditions, timing)
✅ préparation et suivi des démarches
✅ prévention des choix “par défaut” qui pénalisent sur le long terme

Et surtout : un accompagnement de bout en bout, de notre rencontre, jusqu’à votre départ… et au-delà.

Parce que les décisions qui comptent le plus ne sont pas toujours celles qu’on prend.
Ce sont aussi celles qu’on laisse passer.

Prenez conscience de la complexité de votre départ à la retraite en réservant votre appel via https://calendly.com/hello-kawah/echanger-sur-votre-situation-clone?month=2026-03 ou découvrez notre accompagne via www.kawah.ch

E411, allocations frontaliers, sécuriser le différentielPour les frontaliers, les allocations familiales ne se jouent pa...
16/03/2026

E411, allocations frontaliers, sécuriser le différentiel
Pour les frontaliers, les allocations familiales ne se jouent pas seulement sur le lieu de résidence.
Elles suivent la règle du pays « prioritaire », un pays verse en premier, l’autre peut verser un complément si ses montants auraient été plus élevés.

Le point clé, souvent sous-estimé, tient en un document, l’attestation E411.
Chaque année, la Caf la met à disposition automatiquement en fin janvier, sans démarche particulière. Si rien n’apparaît mi-février, envoyer un message via l’espace Mon Compte permet généralement de débloquer la situation.

Pourquoi ce papier compte autant
Parce qu’il récapitule ce qui a été versé en France, et permet à la caisse suisse d’étudier un éventuel complément différentiel. En l’absence du formulaire E411, aucun versement ne sera possible, même quand le droit existe.
Une fois le document reçu par la caisse suisse, le traitement prend souvent entre 2 et 3 mois, selon la caisse.

Les pièges les plus fréquents
Le CMG Complément du libre choix du mode de garde de la PAJE (cotisations et prestations) peut paraître élevé, car il peut intégrer la part versée et les cotisations sociales prises en charge.
Un enfant peut ne pas figurer sur l’attestation s’il n’est plus considéré à charge pour les prestations françaises, ou s’il est lui-même allocataire.
En cas de séparation, résidence alternée, ou demande sur une période antérieure, l’attestation peut nécessiter un traitement manuel.

Démarches, simples et dans le bon ordre
1. Fin janvier, vérifier l’E411 dans l’espace Caf, Mon Compte, Courriers.
2. Télécharger l’attestation, contrôler les enfants listés et la période concernée.
3. Transmettre l’E411 ainsi que les pièces demandés à la caisse de compensation suisse (celle qui gère les allocations côté Suisse).
4. Si l’E411 n’apparaît pas mi-février, relancer la Caf via la messagerie Mon Compte, en précisant la situation frontalière et l’année concernée.
5. Mettre à jour sans délai tout changement de situation (emploi, revenus, garde, séparation), côté France comme côté Suisse, pour éviter régularisations et trop-perçus.

Découvrez Kawah via notre site www.kawah.ch.

On veut tous partir à la retraite sereinement.Mais la sérénité ne tombe pas du ciel : elle se construit.une décision et ...
15/03/2026

On veut tous partir à la retraite sereinement.
Mais la sérénité ne tombe pas du ciel : elle se construit.

une décision et des options prises aujourd’hui.
un résultat dans 5, 10, 20 ans.

Prévoir, c’est rarement “urgent”.
Jusqu’au jour où ça l’est.

Tous les clients que nous accompagnons de 60 ans ou plus nous disent qu’ils regrettent de ne pas nous avoir rencontré plus tôt.
Ceux de 50 ans nous disent qu’ils ont encore le temps.

Si vous avez l’impression d’avoir “pris du retard” ou n’êtes pas bien sûr du timing : bonne nouvelle.
Le nouveau meilleur moment, c’est maintenant.

Prenez contact avec nous via https://calendly.com/hello-kawah/echanger-sur-votre-situation-clone?month=2026-03 ou découvrez nous sur www.kawah.ch

Retraite anticipée : faut-il encore cotiser à l’AVS ?C’est une question que beaucoup se posent au moment d’envisager une...
15/03/2026

Retraite anticipée : faut-il encore cotiser à l’AVS ?
C’est une question que beaucoup se posent au moment d’envisager une retraite anticipée, et la réponse surprend souvent.

Oui, il faut continuer à cotiser à l’AVS, même après avoir cessé toute activité professionnelle… tant que l’âge de référence n’est pas atteint.
Et cela vaut également si vous anticipez le versement de votre rente AVS.

Comment sont calculées les cotisations AVS en retraite anticipée ?
Lorsque vous n’avez plus d’activité lucrative, la caisse de compensation vous considère comme personne sans activité lucrative.
Dans ce cas, vos cotisations AVS sont calculées sur la base de :
• votre fortune,
• et de vos revenus sous forme de rentes.

Exemple concret
Un préretraité célibataire disposant :
• d’une fortune de 500’000 CHF,
• et d’un revenu annuel sous forme de rente de 60’000 CHF,
devra verser environ 3’074 CHF par an à l’AVS, auxquels peuvent s’ajouter des frais administratifs.

Bonne nouvelle : il existe des leviers d’optimisation
Certaines situations permettent de réduire, voire neutraliser, ces cotisations :
• Retraite progressive
• Activité à temps partiel après une retraite anticipée
Dans bien des cas, les cotisations AVS prélevées sur le revenu partiel suffisent déjà à remplir l’obligation pour vous, et parfois aussi pour votre conjoint.

À retenir
La retraite anticipée ne met pas fin aux cotisations AVS.
Une mauvaise anticipation peut coûter cher, durablement. Une planification fine permet souvent d’éviter des erreurs coûteuses.

Si vous préparez une retraite anticipée, c’est clairement un sujet à intégrer très en amont dans votre stratégie globale.

Ne laissez rien au hasard et trouvez vos réponses avec nous, planifiez notre rencontre via https://calendly.com/hello-kawah/echanger-sur-votre-situation-clone?month=2026-03

« Il y a le temps » est l'excuse la plus coûteuse en matière de retraite.La plupart des décisions déterminantes ne se pr...
14/03/2026

« Il y a le temps » est l'excuse la plus coûteuse en matière de retraite.

La plupart des décisions déterminantes ne se prennent pas l’année du départ :
– AVS : montants précis des rentes en fonction de l'âge de départ,
– LPP : caisse de pension, compte de libre passage, rente, capital ou solution mixte,
– Fiscalité durant toute la retraite,
– Pour les frontaliers : l’impact d’une carrière partagée entre la Suisse et la France,
– Niveau de vie réel à la retraite.
Ce sont des mécanismes qui se lisent et se projettent sur plusieurs années.

Attendre la dernière année conduit souvent à un simple bilan.
Planifier tôt permet de préserver des marges de manœuvre… et d’éviter des erreurs coûteuses.

Votre retraite mérite une stratégie.
Pas un simple bilan.

Découvrez notre approche sur www.kawah.ch
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LIBRE PASSAGE : L'ERREUR SILENCIEUSE QUI COÛTE CHERLorsqu'on change d'employeur ou interrompt son activité, le capital d...
14/03/2026

LIBRE PASSAGE : L'ERREUR SILENCIEUSE QUI COÛTE CHER
Lorsqu'on change d'employeur ou interrompt son activité, le capital de prévoyance est transféré sur un compte de libre passage. Résidents et frontaliers font souvent la même supposition : ces comptes se ressemblent tous. En réalité, ils n'ont rien d'équivalent. Et cette confusion coûte plusieurs milliers de francs.

UN CAPITAL QUI DORT EST UN CAPITAL QUI S'ÉRODE
Un capital de 50'000 francs laissé 10 ans sur une allocation ultra-prudente n'aura pas le même destin qu'investi dans une stratégie équilibrée. L'écart dépasse les 20'000 francs.

LES PIÈGES LES PLUS FRÉQUENTS
Certains prestataires prélèvent 120 à 240 francs par année pour la seule tenue du compte, auxquels s'ajoutent des frais de gestion peu visibles. Sur la durée, leur accumulation pèse sur la performance.

L'allocation par défaut est souvent trop prudente, exposant le capital à une lente érosion amplifiée par l'inflation. Et lorsque l'assuré ne se prononce pas dans les délais, certaines caisses transfèrent automatiquement les avoirs vers une institution par défaut, rarement performante.

BANQUE OU FONDATION SPÉCIALISÉE ?
Les banques offrent un cadre familier mais prudent et souvent coûteux. Les fondations spécialisées proposent généralement des stratégies mieux définies, des frais réduits et une transparence renforcée. Ce choix n'est pas une question de confort administratif, c'est une décision patrimoniale.

Le libre passage n'est pas une formalité. Reprendre la main aujourd'hui évite de découvrir demain une perte silencieuse installée au fil du temps.

Vous avez un compte de libre passage et vous ne savez pas quoi faire ? Contactez Kawah pour analyser votre situation via https://calendly.com/hello-kawah/echanger-sur-votre-situation-clone?month=2026-03

CHANGER DE STATUT PROFESSIONNEL : NE PAS OUBLIER SA PRÉVOYANCEChanger d'emploi ou s'installer à son compte marque souven...
13/03/2026

CHANGER DE STATUT PROFESSIONNEL : NE PAS OUBLIER SA PRÉVOYANCE
Changer d'emploi ou s'installer à son compte marque souvent une étape enthousiasmante. Pourtant, derrière ce mouvement se joue un enjeu moins visible : la continuité de la prévoyance.

Beaucoup se concentrent sur le nouveau poste ou la liberté entrepreneuriale, laissant leur 2e pilier glisser en arrière-plan. Ce qui semble secondaire aujourd'hui peut pourtant influencer profondément la retraite future et la protection de la famille.

QUE DEVIENT LE 2E PILIER ?
Le capital reste acquis. Il doit être transféré vers la caisse du nouvel employeur ou placé sur un compte de libre passage en l'absence d'affiliation immédiate.

L'erreur fréquente : laisser ce capital se poser par défaut sur une solution peu suivie, au rendement faible. Choisir un libre passage adapté à son horizon de placement évite de perdre des années de croissance potentielle.

POUR LES INDÉPENDANTS, UN ENJEU ENCORE PLUS SENSIBLE
Sans employeur, la couverture en cas d'invalidité ou de décès peut se réduire fortement. Une prévoyance professionnelle facultative, même modeste, et une assurance risque bien calibrée rétablissent une sécurité essentielle. L'objectif n'est pas d'optimiser immédiatement, mais de ne jamais rester exposé.

UN MOMENT IDÉAL POUR UN BILAN GLOBAL
Ce changement de statut permet de vérifier l'état des trois piliers, clarifier les objectifs de retraite, évaluer la pertinence de rachats LPP ou réorganiser un 3e pilier.

Les décisions prises dans les mois qui suivent un changement professionnel façonnent souvent les vingt prochaines années.

FEMMES ET RETRAITE : L'ÉCART SILENCIEUX QUI PERDUREUne étude SwissLife met en lumière un constat frappant : les choix de...
13/03/2026

FEMMES ET RETRAITE : L'ÉCART SILENCIEUX QUI PERDURE

Une étude SwissLife met en lumière un constat frappant : les choix de vie, les interruptions de carrière et les disparités professionnelles contribuent à un écart de rente persistant entre hommes et femmes, qui se prolonge bien au-delà de la vie active.

UN TIERS DE DIFFÉRENCE DE RENTE

La rente cumulative des femmes en Suisse est en moyenne inférieure de 33 % à 37 % à celle des hommes. Chez les 65-75 ans, cet écart oscille toujours autour d'un tiers du montant annuel, et s'est peu réduit au fil des années.

LES FACTEURS STRUCTURELS

Travail à temps partiel et interruptions
L'écart de taux d'occupation entre hommes et femmes reste significatif. Les femmes anticipent davantage des baisses d'activité à l'arrivée des enfants, ce qui pèse directement sur leurs droits à la retraite.

Modèles familiaux et état civil
L'écart est le plus marqué chez les personnes mariées, tandis qu'il est quasi nul parmi les célibataires.

Satisfaction subjective vs réalité objective
Paradoxalement, beaucoup de femmes déclarent une satisfaction financière comparable à celle des hommes, alors que leur marge de manoeuvre est souvent bien plus restreinte.

LES IMPACTS CONCRETS

Les femmes retraitées vivant seules font face à un risque financier plus élevé pour couvrir les dépenses courantes. En cas de divorce ou de décès, un accès mal optimisé aux avoirs de prévoyance peut aggraver ces déséquilibres.

L'écart de rente ne se comble pas seul. Il se prépare, bien avant la retraite, avec une stratégie patrimoniale adaptée à chaque parcours de vie.

TRANSFORMER SON BUDGET EN VÉRITABLE PLAN FINANCIER DURABLEGérer son budget mensuel, c'est souvent vérifier que "ça passe...
12/03/2026

TRANSFORMER SON BUDGET EN VÉRITABLE PLAN FINANCIER DURABLE
Gérer son budget mensuel, c'est souvent vérifier que "ça passe" à la fin du mois. Pourtant, ce même exercice peut devenir un pilier de stabilité financière, capable d'accompagner une vie entière.

Il ne s'agit pas de restreindre, mais de donner une direction claire à chaque franc qui circule : acquérir un logement, préserver la qualité de vie à la retraite, financer les études des enfants, préparer une transition professionnelle.

COMPRENDRE SA SITUATION RÉELLE
Pendant deux ou trois mois, observez chaque entrée et sortie d'argent sans chercher à embellir la réalité. Classez ensuite vos dépenses en trois groupes : les charges essentielles (logement, alimentation, assurances), celles modulables (transports, abonnements, sorties), et les dépenses optionnelles (achats impulsifs, extras).

Ce tri sobre révèle les marges de manœuvre réelles sans toucher au socle de vie.

DÉFINIR DES OBJECTIFS PRÉCIS ET DATÉS
Un plan financier n'a de sens que s'il sert des projets définis : constituer un fonds de sécurité de trois mois de dépenses, réunir l'apport pour un achat immobilier d'ici cinq à sept ans, anticiper un complément de revenu à la retraite.

Pour chaque projet, on détermine un montant cible, puis une épargne mensuelle cohérente.

AUTOMATISER ET AJUSTER
Renégocier un abonnement, revoir ses assurances ou limiter les repas à l'extérieur peut dégager plusieurs centaines de francs par mois. Redirigés automatiquement en début de mois vers les projets définis, ces montants créent une discipline discrète mais déterminante.

Tous les trimestres, un audit rapide permet de vérifier la progression et d'ajuster en cas d'évolution personnelle : changement d'emploi, arrivée d'un enfant, projet d'expatriation.

Au fil des années, cette méthode construit un socle stable, capable d'offrir davantage de sécurité, d'options et de liberté.

RETRAIT EN CAPITAL : UNE VRAIE STRATÉGIEUn mouvement discret mais profond s'installe dans la prévoyance suisse : de plus...
12/03/2026

RETRAIT EN CAPITAL : UNE VRAIE STRATÉGIE

Un mouvement discret mais profond s'installe dans la prévoyance suisse : de plus en plus de retraités choisissent de percevoir leur 2e pilier sous forme de capital plutôt qu'en rente.

En 2023, certaines caisses de pension ont observé que plus de la moitié des nouveaux retraités optaient pour un retrait total en capital.
Un choix qui ne doit rien au hasard. Face à l'allongement de la durée de vie et à des projets de retraite plus personnalisés, la maîtrise directe de son patrimoine séduit davantage.

POURQUOI CE CHOIX PREND-IL AUTANT D'AMPLEUR ?

Souplesse financière
Un capital de 200'000 CHF peut financer un projet immobilier, structurer un portefeuille ou anticiper un transfert à ses héritiers. Là où la rente impose un rythme fixe, le capital s'adapte à la vie.

Transmission et héritage
La rente cesse au décès. Le capital, lui, peut être transmis. Pour nombre de familles, cette continuité représente un avantage majeur dans une stratégie patrimoniale de long terme.

Contexte de taux
Les taux de conversion en baisse réduisent les rentes proposées. Certains assurés préfèrent reprendre la main plutôt qu'accepter une rente jugée insuffisante.

Fiscalité spécifique
Le retrait en capital est imposé séparément, à un taux souvent réduit, généralement inférieur à celui d'un revenu régulier.

Ce choix n'est toutefois pas universel. La rente conserve une valeur essentielle : une stabilité à vie, indépendante des marchés.

Pour les frontaliers, l'enjeu est renforcé : fiscalité française, conventions bilatérales, flux entre Suisse et France. Sans analyse transfrontalière, les avantages du capital peuvent s'éroder.

Le choix capital/rente n'est pas une décision technique. C'est une orientation stratégique, une manière de penser sa retraite, son patrimoine et ce que l'on souhaite transmettre.

RETRAIT LPP POUR ACHETER EN SUISSE : OPPORTUNITÉ OU MENACE ?En Suisse, devenir propriétaire reste un défi : prix élevés,...
11/03/2026

RETRAIT LPP POUR ACHETER EN SUISSE : OPPORTUNITÉ OU MENACE ?
En Suisse, devenir propriétaire reste un défi : prix élevés, exigences bancaires strictes, apport minimum de 20 % dont au moins 10 % en fonds propres hors prévoyance. Dans ce contexte, le retrait du 2e pilier est devenu un levier majeur pour rendre l'achat possible. Mais son impact dépasse largement la phase d'acquisition.

UN EFFET DIRECT SUR LA RENTE FUTURE
Mobiliser 50'000, 80'000 ou 120'000 francs réduit l'hypothèque et sécurise le financement. Mais chaque franc retiré réduit la rente future.

Pour un retrait de 80'000 francs à 40 ans, la baisse peut atteindre 5'000 à 6'000 francs par an. Sur toute la retraite, la perte totale dépasse facilement 100'000 francs. Et avec l'effet de capitalisation, un retrait de 100'000 francs à 35 ans peut représenter un manque final de 145'000 à plus de 200'000 francs.

UNE PROTECTION AFFAIBLIE
Le retrait diminue également les prestations d'invalidité et de survivants. En cas d'accident ou de décès, les rentes versées dépendent du capital accumulé. Réduire ce capital revient à affaiblir la protection du conjoint et des enfants.

LE COÛT FISCAL
Le retrait est imposé séparément, à un taux réduit mais réel. Pour 120'000 francs retirés, la taxation peut atteindre 6'000 à 12'000 francs selon le canton.

QUAND CE CHOIX EST-IL COHÉRENT ?
Le retrait est pertinent lorsque l'achat s'inscrit dans un projet de vie stable, que la charge hypothécaire devient supportable grâce au capital mobilisé et que des rachats futurs sont envisageables. Il devient risqué lorsque la retraite est proche ou que la capacité d'épargne est incertaine.

Retirer son 2e pilier n'est ni un piège ni une évidence. C'est une décision qui engage la retraite, la protection familiale et l'équilibre financier à long terme. Un choix qui mérite une analyse précise, avant d'être irréversible.

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