Elgibbor Mukanda Élie

Elgibbor Mukanda Élie Un jour, je dirai: ça n'a pas été facile mais j'ai réussi organisation d'appui à l'encadrement des enfants

🌿 L’estime de soi : accepter son rythme sans se dévaloriserLa sagesse commence le jour où l’on comprend que la vie n’est...
19/01/2026

🌿 L’estime de soi : accepter son rythme sans se dévaloriser

La sagesse commence le jour où l’on comprend que la vie n’est pas une course contre les autres, mais un chemin intérieur à parcourir avec fidélité. Nous ne sommes pas appelés à vivre les mêmes réalités, ni à atteindre les mêmes sommets, ni au même moment. Croire que tout le monde doit être riche, célèbre ou influent est une illusion dangereuse qui détruit l’estime de soi et vole la paix du cœur.

1️⃣ Nous ne serons pas tous riches, et ce n’est pas un échec

La richesse n’est pas la seule mesure de la réussite. Certains sont riches en biens, d’autres en sagesse, en stabilité, en paix intérieure, en relations solides ou en foi. Une société qui n’honore que l’argent finit par mépriser les sacrifices silencieux : le parent qui se prive pour ses enfants, le jeune qui refuse les raccourcis faciles, le travailleur honnête qui avance lentement mais droit.

Ne pas être riche aujourd’hui ne signifie pas avoir échoué ; cela signifie simplement que notre mission ne s’exprime pas de la même manière.

2️⃣ Les sacrifices que nous faisons ont une valeur, même s’ils sont invisibles

Il existe des sacrifices que personne n’applaudit :
– se lever chaque jour malgré la fatigue,
– refuser la corruption quand elle semble être la voie rapide,
– rester fidèle quand partir serait plus facile,
– apprendre lentement quand d’autres trichent pour avancer vite.

Ces sacrifices ne font pas de bruit, mais ils construisent des fondations solides. Ce que nous sommes en train de bâtir à l’intérieur de nous est souvent plus important que ce que les autres montrent à l’extérieur.

3️⃣ Se comparer est une forme de violence contre soi-même

La comparaison est l’ennemie de l’estime de soi. Elle nous fait juger notre chapitre 3 avec le chapitre 20 de quelqu’un d’autre. Elle nous pousse à culpabiliser pour une vie que nous n’avons pas choisie et pour un chemin que nous ne connaissons pas.

Chaque personne porte des combats invisibles. Derrière certaines réussites se cachent des dettes, des blessures, des compromis lourds. Ce que nous voyons n’est jamais toute l’histoire.

4️⃣ Ce que nous avons, d’autres n’en disposent pas

Tant que nous regardons uniquement ce que nous n’avons pas, nous devenons aveugles à nos propres richesses.
Quelqu’un rêve de la stabilité que nous trouvons banale.
Quelqu’un prie pour la paix que nous négligeons.
Quelqu’un envierait notre famille, notre santé, notre liberté ou notre intégrité.

La gratitude n’est pas la résignation ; elle est la reconnaissance lucide de ce que la vie nous a déjà confié.

5️⃣ Chacun a sa saison de récolte

La nature nous enseigne que semer et récolter ne se font jamais le même jour. Certaines personnes récoltent tôt, d’autres t**d, mais ce n’est pas la vitesse qui garantit la qualité de la récolte.
Forcer le temps mène à la frustration ; respecter le processus mène à la maturité.

Celui qui comprend les saisons travaille sans se décourager et attend sans se comparer.

🌾 avance avec dignité et patience

Soyons satisfaits de ce que nous avons, sans mépriser ce que nous espérons encore. Continuons à travailler honnêtement, sans envier, sans culpabiliser, sans nous dévaloriser. La vraie richesse est de rester en paix avec son chemin tout en restant fidèle à l’effort.

Le soleil ne se lève pas à la même heure pour tous, mais il n’oublie aucune maison.

Élie MUKANDA /Acteur humanitaire

Les choix d’aujourd’hui ne sont pas une prison pour demainLa jeunesse est une période de décisions rapides, souvent infl...
17/01/2026

Les choix d’aujourd’hui ne sont pas une prison pour demain

La jeunesse est une période de décisions rapides, souvent influencées par les amis, les réseaux sociaux et le désir d’être accepté. Beaucoup de jeunes font de mauvais choix : mauvaise compagnie, drogue, alcool, abandon des études, relations toxiques ou éloignement de Dieu.

👉 Mais un mauvais choix à 18 ou 22 ans ne définit pas toute une vie.

Un jeune peut échouer à l’école et réussir plus t**d. Il peut tomber dans la drogue et devenir un témoignage vivant. Il peut s’égarer spirituellement et retrouver sa foi avec plus de maturité.

Ce n’est pas ton passé qui a le dernier mot, c’est ta décision d’aujourd’hui.

La jeunesse n’est pas condamnée à réussir du premier coup ; elle est appelée à apprendre, à se relever et à construire avec sagesse.

Les erreurs conjugales ne doivent pas tuer l’espérance

Dans la vie de couple, certains choix faits par amour, pression ou ignorance peuvent conduire à des blessures profondes : mariage précipité, mauvaise communication, infidélité, dépendance à l’alcool ou manque de responsabilité.

👉 Un mauvais choix dans le mariage n’annule pas la dignité d’un homme ou d’une femme.

Un couple peut traverser une crise sans être condamné à l’échec. Un conjoint peut reconnaître ses erreurs et changer. La restauration est possible lorsque l’humilité, le dialogue et l’accompagnement sont présents.

Ce n’est pas la chute qui détruit un couple, c’est le refus de se relever ensemble.

Les erreurs peuvent devenir des leçons qui renforcent le couple plutôt que de le briser.



Le leader n’est pas celui qui n’a jamais échoué, mais celui qui s’est corrigé

Les leaders aussi font des choix : décisions hâtives, mauvaises collaborations, abus de confiance, erreurs de jugement ou gestion émotionnelle déficiente.

👉 Un leader qui reconnaît ses erreurs devient plus crédible qu’un leader qui prétend être parfait.

Un mauvais choix dans le leadership n’efface pas l’appel, mais révèle la nécessité de maturité, de formation continue et de redevabilité.

L’autorité véritable ne vient pas de l’absence d’erreurs, mais de la capacité à apprendre et à se réajuster.

Les leaders qui transforment leurs erreurs en sagesse deviennent des références pour les générations futures.



Quel que soit l’âge ou la responsabilité, les mauvais choix sont des étapes, pas une identité.
La vie ne se définit pas par ce qui a été mal fait, mais par ce qui est corrigé avec courage.

Elie Mukanda/ acteur humanitaire

« Les mauvais choix que nous faisons dans la vie sont des leçons, pas des étiquettes : ils nous enseignent, mais ne nous...
17/01/2026

« Les mauvais choix que nous faisons dans la vie sont des leçons, pas des étiquettes : ils nous enseignent, mais ne nous définissent jamais. »

Les mauvais choix dans la vie : des erreurs qui n’annulent pas notre valeur

Dans la vie, chaque être humain est appelé à faire des choix. Certains sont réfléchis et porteurs de bénédictions, d’autres sont précipités, influencés ou simplement le fruit de notre immaturité. Mais un principe fondamental demeure : nos mauvais choix peuvent nous marquer, sans jamais nous définir définitivement.

1. Les choix spirituels
Servir Dieu dans telle ou telle église est souvent un choix influencé par l’environnement, la famille ou les circonstances. Certains peuvent se tromper d’orientation spirituelle, se sentir déçus ou blessés, et même s’éloigner de la foi pendant un temps.
👉 Ce choix n’annule pas la foi intérieure ni la possibilité de revenir, de se réorienter et de grandir spirituellement.

2. Le choix du mariage
Le mariage est l’un des choix les plus engageants. Beaucoup s’y engagent trop tôt, par pression sociale, par peur de la solitude ou par manque de discernement.
👉 Un mariage difficile ou un mauvais choix de partenaire ne définit pas la valeur d’une personne ; il révèle plutôt un besoin de maturité, de guérison ou d’accompagnement.

3. Le choix des études et de la carrière
Il arrive qu’on choisisse une filière par imitation, par contrainte familiale ou par manque d’information. Plus t**d, on réalise que ce n’était pas sa vocation.
👉 Changer de parcours n’est pas un échec, mais un acte de lucidité et de courage.

4. Le choix de la drogue
La drogue est souvent le résultat d’une curiosité mal orientée, d’une douleur intérieure ou d’une mauvaise influence.
👉 Tomber dans la drogue est une chute, mais s’en relever est une victoire. L’erreur n’est pas l’identité.

5. L’alcoolisme
Certaines personnes commencent à boire pour oublier, se détendre ou s’intégrer socialement, jusqu’à perdre le contrôle.
👉 Être alcoolique n’est pas une condamnation à vie, mais un appel à l’aide, à la discipline et à la restauration.

6. Le choix de la mauvaise compagnie
« Dis-moi qui tu fréquentes et je te dirai qui tu deviens. » La mauvaise compagnie entraîne souvent de mauvais comportements.
👉 Mais changer d’entourage peut changer une destinée.

7. Le vol et les actes délictueux
Le vol peut être motivé par la pauvreté, la pression ou la facilité.
👉 Un acte mauvais ne fait pas une mauvaise personne à vie ; la repentance et la transformation sont toujours possibles.



Les mauvais choix sont des chapitres, pas le titre de notre vie. Ils peuvent ralentir notre marche, mais ne détruisent pas notre destinée. Ce qui définit une personne, ce n’est pas ce qu’elle a fait hier, mais ce qu’elle décide de devenir aujourd’hui.

Les erreurs enseignent, les choix corrigent, et la volonté transforme.

Elie Mukanda / Acteur humanitaire

« La zèbre est plus belle que l’âne, mais l’homme a décidé de ramener l’âne à la maison et d’aller visiter la zèbre en b...
14/01/2026

« La zèbre est plus belle que l’âne, mais l’homme a décidé de ramener l’âne à la maison et d’aller visiter la zèbre en brousse. »

Cette pensée nous enseigne que la beauté n’est pas toujours ce qui construit la vie.
En Afrique, on dit : « Ce n’est pas la beauté de la calebasse qui étanche la soif, mais l’eau qu’elle contient. »
La zèbre attire le regard par ses rayures, son élégance et sa rareté. Elle émerveille, elle fascine. Mais elle reste sauvage, libre, difficile à apprivoiser, et elle vit loin de la maison.

L’âne, lui, n’est pas spectaculaire. Il est simple, parfois même méprisé. Pourtant, il est utile, fidèle, patient, capable de porter des charges et d’accompagner l’homme chaque jour.
Comme le dit un proverbe africain : « Celui qui veut traverser la rivière ne se moque pas du crocodile. »
Cela signifie que l’on ne méprise pas ce qui est nécessaire à notre survie.

L’homme ramène l’âne à la maison parce qu’il sert.
Et ici encore, la sagesse africaine nous rappelle :
« Ce n’est pas le tambour le plus décoré qui donne le meilleur son. »

Aller visiter la zèbre en brousse signifie que certaines choses sont faites pour être admirées à distance, non pour être possédées.
« Tout ce qui brille n’éclaire pas le chemin », dit un ancien proverbe.
Certaines réalités embellissent nos yeux, mais ne peuvent pas soutenir notre quotidien.

Cette pensée nous rappelle aussi une grande vérité humaine :
👉 On ne choisit pas toujours ce qui brille, on choisit ce qui aide à avancer.
👉 La valeur dépasse l’apparence.
👉 La constance vaut plus que le charme.

Car, comme le disent les sages :
« La patience peut marcher plus loin que la rapidité. »
Et encore :
« Celui qui porte le panier sait où ça blesse. »

Dans la vie, dans les relations, dans le travail, même dans la foi, beaucoup confondent la zèbre et l’âne.
Ils ramènent ce qui est beau mais inutile, et négligent ce qui est discret mais essentiel.
Pourtant, « la main qui donne à manger est plus importante que celle qui applaudit ».

La sagesse consiste donc à ramener à la maison ce qui bâtit,
et à admirer sans s’attacher ce qui ne peut pas porter nos fardeaux.
Car « la maison ne tient pas par la couleur des murs, mais par la solidité des fondations ».

En conclusion :
la beauté peut séduire, mais seule l’utilité soutient la vie.
Et comme le dit un dernier proverbe africain :
« Le sage ne regarde pas seulement le chemin, il regarde aussi ce qu’il porte. »

Elie MUKANDA/ Acteur humanitaire

Parfois dans la vie, il ne faut pas lutter contre le courant mais apprendre à nager dans son sens 🎈Souvent, face aux dif...
13/01/2026

Parfois dans la vie, il ne faut pas lutter contre le courant mais apprendre à nager dans son sens

🎈

Souvent, face aux difficultés, notre premier réflexe est de résister : lutter contre les circonstances, s’opposer au changement, vouloir que les choses restent comme avant. Or, la vie est en mouvement permanent, comme un courant d’eau. Plus on s’acharne à aller à contre-sens, plus on s’épuise, on se blesse et on perd de l’énergie.

Apprendre à « nager dans le sens du courant » ne signifie pas se résigner ou abandonner ses valeurs. Cela veut dire comprendre la réalité, l’accepter lucidement, puis s’adapter intelligemment. C’est reconnaître ce qui dépend de nous et ce qui ne dépend pas de nous, afin de concentrer nos forces là où elles sont réellement utiles.

Parfois, le courant nous emmène vers un endroit inattendu. Ce qui semblait être une perte devient une opportunité, une fin devient un nouveau départ. Celui qui sait nager avec le courant transforme les obstacles en leçons, les épreuves en maturité, et les changements en occasions de croissance.

En résumé, la vraie force n’est pas toujours dans la confrontation, mais dans la sagesse de l’adaptation, la souplesse de l’esprit et la capacité de transformer le mouvement de la vie en allié plutôt qu’en ennemi.

Elie Mukanda/ Acteur humanitaire

Cette illustration met en lumière une réalité douloureuse : l’aide humanitaire et la solidarité sont parfois déformées p...
12/12/2025

Cette illustration met en lumière une réalité douloureuse : l’aide humanitaire et la solidarité sont parfois déformées par la recherche d’apparence, de visibilité et de reconnaissance personnelle. On voit un homme bien habillé, souriant pour un selfie, tandis qu’il donne une pièce à une famille démunie. Le geste, qui devrait être un acte de compassion, devient ici un moyen d’alimenter son image publique.

Ce dessin révèle une contradiction entre l’apparence d’un acte généreux et l’absence de véritable empathie. Comme le disait si bien Jean-Jacques Rousseau :
« L’apparence trompe souvent : il ne faut pas toujours juger sur ce qu’on voit. »

L’homme riche place le selfie – donc son ego – au centre de l’action, alors que les personnes dans le besoin restent invisibles, silencieuses, presque instrumentalisées. C’est un symbole moderne de ce que le pape François appelle « la culture de l’indifférence et du spectacle », où « on photographie la misère au lieu de la combattre ».

La famille, en haillons, rappelle que la pauvreté n’est pas un décor mais une réalité humaine. Comme l’écrit Abbé Pierre :
« Ce qui manque à notre monde, ce n’est pas la générosité, c’est la fraternité. »

L’image dénonce également un paradoxe de notre époque :
Nous vivons dans un monde où l’on ne cherche plus seulement à faire le bien, mais à être vu en train de faire le bien.
Comme disait Martin Luther King :
« La vraie mesure d’un homme n’est pas ce qu’il fait sous le regard des autres, mais ce qu’il fait quand personne ne le voit. »

Cette image nous interpelle. Elle nous invite à choisir entre une solidarité-spectacle, motivée par l’ego, et une solidarité authentique, motivée par le cœur. Elle rappelle que la dignité humaine ne doit jamais être utilisée comme accessoire, mais protégée avec respect et humilité.

Que vous inspirent ces images ? Moi je sais, ils représentent cette nouvelle génération de jeunes engagés dans le secteu...
09/12/2025

Que vous inspirent ces images ?
Moi je sais, ils représentent cette nouvelle génération de jeunes engagés dans le secteur humanitaire et socio-culturel de la ville de Goma.

Ensemble ils forment un mariage parfait entre expérience, professionnalisme et présence sur terrain.
Réunis autour d’un thème aussi pertinent, leur élocution est une leçon de vie.
Ne rate pas ce grand rendez-vous !

Une date : Mercredi 10.12.2025
Un Lieu : Grande salle foyer culturel
Entrée : sur invitation au +243970229173




Un enfant s’il n’a jamais trébuché comment peut-il grandir ?
06/12/2025

Un enfant s’il n’a jamais trébuché comment peut-il grandir ?

Les gens ont tellement de choses positives à dire sur toi… mais tu dois mourir d’abord. 😔😔
15/11/2025

Les gens ont tellement de choses positives à dire sur toi… mais tu dois mourir d’abord.
😔😔

Contrairement aux religions humaines qui présentent un Dieu changeant et un amour conditionnel, l’Évangile de la grâce r...
06/11/2025

Contrairement aux religions humaines qui présentent un Dieu changeant et un amour conditionnel, l’Évangile de la grâce révèle un Dieu dont l’amour est constant, gratuit et inaltérable.
La religion cherche à mériter la faveur divine par les œuvres, tandis que la grâce enseigne que Dieu aime l’homme même dans son péché.
Plutôt que d’essayer d’impressionner Dieu, la foi en la grâce pousse à se confier en un Père céleste aimant, dont l’amour ne varie jamais.
Tout le message de l’Évangile repose sur cette vérité : Dieu est amour et Il ne change pas.

« Certains ont trouvé Dieu dans la profondeur de leurs péchés et d’autres dans la hauteur de leurs bénédictions »,: d’au...
14/10/2025

« Certains ont trouvé Dieu dans la profondeur de leurs péchés et d’autres dans la hauteur de leurs bénédictions »,
: d’autres, hélas, l’ont perdu dans la hauteur de leurs bénédictions.



🌿 Dieu se révèle dans les profondeurs comme dans les hauteurs

La vie spirituelle est un voyage où chacun rencontre Dieu à sa manière. Certains l’ont trouvé dans la profondeur de leurs péchés, d’autres dans la hauteur de leurs bénédictions. Et d’autres encore, malheureusement, l’ont perdu dans la hauteur même de leurs bénédictions. Cette diversité de chemins montre que Dieu ne se limite pas à un lieu, une situation ou une catégorie d’hommes. Il se laisse découvrir là où le cœur est disposé à le reconnaître.



🌑 1. Ceux qui ont trouvé Dieu dans la profondeur de leurs péchés

Il y a des âmes que la souffrance, les erreurs et la honte ont conduites jusqu’au fond du gouffre. Mais c’est souvent au plus bas que la lumière de Dieu devient la plus visible.
Quand tout semble perdu, quand le péché a épuisé ses séductions, le cœur humain se tourne vers Celui qui seul peut pardonner, guérir et relever.

Le fils prodigue en est un symbole vivant : après avoir tout gaspillé, il découvre dans sa misère la tendresse d’un Père qui l’attend les bras ouverts.
De même, Paul de Tarse, aveuglé par son orgueil et son zèle meurtrier, a rencontré le Christ sur le chemin de Damas, au cœur de sa rébellion.
Et aujourd’hui encore, combien de vies détruites par la drogue, la violence ou le désespoir se sont relevées parce qu’une rencontre avec Dieu a tout transformé.

C’est dans la profondeur du péché que l’homme découvre la profondeur de la miséricorde divine.
Dieu ne recule pas devant nos fautes ; il descend jusque dans nos ténèbres pour y faire briller sa lumière.



🌤️ 2. Ceux qui ont trouvé Dieu dans la hauteur de leurs bénédictions

D’autres, au contraire, ont connu la gloire, la réussite, la santé et la prospérité — et c’est au sommet de leurs bénédictions qu’ils ont vu la main de Dieu.
Ils n’ont pas laissé leurs richesses ou leurs succès leur voler la foi, mais y ont vu un moyen de rendre gloire à Dieu.

Tel fut Joseph en Égypte : après les années de prison, il devient gouverneur et sauve un peuple entier, sans jamais oublier que c’est Dieu qui l’a élevé.
Le roi David, malgré son trône et sa puissance, ne cessait de chanter :

« Ce n’est pas par l’épée que l’on triomphe, mais par le Seigneur. »

Aujourd’hui encore, certains chefs d’entreprise, artistes, responsables ou parents prospères reconnaissent que leur bénédiction ne vient pas d’eux, mais d’en haut.
Pour eux, la hauteur n’a pas été un lieu d’orgueil, mais un autel de reconnaissance.
Ils ont trouvé Dieu non pas dans la chute, mais dans la gratitude.



⚠️ 3. Ceux qui ont perdu Dieu dans la hauteur de leurs bénédictions

Mais il faut aussi le dire avec lucidité : tous ceux qui sont élevés n’ont pas su rester humbles.
Certains, une fois bénis, ont oublié Celui qui bénit.
Ils ont remplacé la foi par la fierté, la prière par la suffisance, et la dépendance envers Dieu par la confiance en eux-mêmes.
Ce que Dieu leur avait donné pour Le glorifier est devenu la raison même de leur éloignement.

Comme le dit l’Écriture :

« Lorsque tu mangeras à satiété, que tu bâtiras de belles maisons, que tes troupeaux se multiplieront… garde-toi d’oublier le Seigneur ton Dieu » (Deutéronome 8:12-14).

C’est un danger silencieux : la bénédiction peut devenir un piège si elle n’est pas accompagnée d’humilité.
Certains ont perdu Dieu non parce qu’ils ont péché, mais parce qu’ils ont trop réussi.
Ils ont oublié que sans Dieu, même les bénédictions deviennent des chaînes dorées.



🌾 4. La vraie rencontre : dans la profondeur ou la hauteur, le cœur reste le lieu de Dieu

Qu’il se révèle dans la profondeur du péché ou dans la hauteur de la gloire, Dieu cherche le cœur humain.
L’essentiel n’est pas d’être en bas ou en haut, pauvre ou riche, brisé ou comblé : l’essentiel est de ne pas cesser de chercher Dieu.
Car il n’y a pas de lieu trop bas pour que Dieu ne descende, ni de sommet trop haut pour qu’il ne règne.



💬

Certains ont trouvé Dieu dans la profondeur de leurs péchés — là où tout semblait fini.
D’autres l’ont trouvé dans la hauteur de leurs bénédictions — là où tout semblait parfait.
Et d’autres, hélas, l’ont perdu dans la hauteur de leurs bénédictions — là où ils ont cru pouvoir se passer de Lui.

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