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Services d'Impôts vous souhaitent Bonne Année 2026,  Santé, bonheur et argent tout au long de l'année!
12/31/2025

Services d'Impôts vous souhaitent Bonne Année 2026, Santé, bonheur et argent tout au long de l'année!

Joyeux Noel à tous!
12/24/2025

Joyeux Noel à tous!

IL ÉTAIT UNE FOIS… VOS FINANCES. Le temps des fêtes approche, et avec lui, la fin de l’année fiscale pour les particulie...
12/12/2025

IL ÉTAIT UNE FOIS… VOS FINANCES. Le temps des fêtes approche, et avec lui, la fin de l’année fiscale pour les particuliers.

Voici quelques actions à prendre d’ici le 31 décembre pour vous assurer de profiter de certains crédits qui disparaîtront le 1er janvier.

Dons. Le crédit pour un don de plus de 200 $ à un organisme de bienfaisance admissible est valable pour l’année où le don est réalisé. Pour profiter de celui de 2025, il faut donc procéder au don avant le 31 décembre.

Il sera bien sûr possible d’obtenir un crédit d’impôt après le 31 décembre, mais celui-ci sera plutôt valable pour l’année d’imposition 2026.

Il est important de valider ses positions avant la fin de l’année si on veut donner des actions, confie le vice-président à la planification fiscale et successorale à IG Gestion de patrimoine, Aurèle Courcelles.

« Si on a des actifs avec du gain en capital, on est toujours mieux de donner l’actif plutôt que de le vendre et de générer le gain, soumet-il. Lors de la réalisation d’un gain en capital, 50 % du gain est imposable. Lorsqu’on procède au don avant la vente, le taux d’inclusion tombe à 0 %. »

Soyez toutefois conscient de la possibilité que l’impôt minimum de remplacement (IMR) s’en mêle, mentionne le directeur principal de la fiscalité chez Raymond Chabot Grant Thornton, Vincent Fortier.

« Il faut se rappeler qu’on va avoir un calcul d’impôt parallèle, c’est-à-dire qu’on va venir calculer un revenu imposable modifié pour voir si on a de l’IMR, explique-t-il. Si je fais un don en actions et que j’ai un gain en capital, au lieu du 0 %, aux fins de l’IMR, je vais inclure 30 % de mon gain. »

Pertes en capital. À l’inverse, vérifiez vos pertes en capital d’ici les trois prochaines semaines, ajoute-t-il. Même si les marchés ont bien performé cette année.

« Lorsqu’on réalise une perte en capital, elle peut être déduite dans l’année en cours, dans les trois années précédentes ou dans le futur, affirme-t-il. Si j’attends à l’année prochaine, j’aurai perdu l’accès à la troisième année passée, donc 2022. C’est de l’impôt qu’on ne pourra jamais récupérer. »

CELIAPP. Les personnes qui ont au moins 18 ans en 2025 et qui ne sont pas propriétaires d’une résidence depuis au moins cinq ans devraient ouvrir un compte CELIAPP pour pouvoir profiter des droits de cotisation de 8000 $ par an.

« Même si on n’a pas la capacité de verser des cotisations, on va au moins commencer à accumuler le plafond maximal de 8000 $ par année », souligne Vincent Fortier.

Attention, prévient Aurèle Courcelles. Si la déduction d’impôt liée au CELIAPP peut être prise en 2026 (si on cotise dans les 90 premiers jours de l’année), il n’en va pas de même avec les droits de cotisation.

« La date limite pour les droits de cotisation du CELIAPP, c’est le 31 décembre, dit-il. Sinon, on ret**de nos droits de cotisation. Il y a beaucoup de gens qui se font attraper avec ça. Ils présument que ça fonctionne comme un REER. »

RAP. Le gouvernement a apporté un assouplissement temporaire au Régime d’accession à la propriété (RAP) il y a quelques années, et les gens qui utilisent leur RAP ou prévoient l’utiliser ont jusqu’au 31 décembre 2025 pour en profiter.

« L’allègement permet de commencer le remboursement dans la cinquième année qui suit le premier retrait entre le 1er janvier 2022 et le 31 décembre 2025 au lieu de deux ans, rappelle Vincent Fortier. Si on effectue le premier retrait d’ici la fin de l’année, on va pouvoir commencer à le rembourser seulement en 2030 au lieu de 2028, si c’est fait en 2026. »

Si c’est possible de le faire, le jeu en vaut la chandelle : il s’agit d’une somme de 4000 $ par année à rembourser si on retire le maximum prévu par le RAP, soit 60 000 $.

7 choses à faire pour votre portefeuille de retraite en fin d’annéeL’un des principaux avantages de la gestion d’un port...
12/05/2025

7 choses à faire pour votre portefeuille de retraite en fin d’année

L’un des principaux avantages de la gestion d’un portefeuille de retraite par compartiments est qu’elle ne nécessite pas une implication constante. Un bilan annuel complet suffit à assurer le bon fonctionnement de vos compartiments.

La fin de l’année est le moment idéal pour ce type de r***e, car vous pouvez vous attaquer en une seule fois à de nombreuses petites tâches de gestion de portefeuille: rééquilibrage, reconstitution de vos réserves de liquidités, dons de charité et optimisation fiscale (perte ou gain), par exemple.

La gestion de vos portefeuilles par compartiments pourrait s’avérer agréable cette année. Grâce à un marché boursier dynamique, le solde total des portefeuilles des investisseurs devrait être en hausse, et les rendements des placements plus sûrs des compartiments 1 et 2 restent intéressants. Si vous utilisez une stratégie par compartiments, voici les points clés à prendre en compte d’ici la fin de l’année 2025.

Étape 1: vérifier le taux de dépenses de cette année
Lorsque vous constituez un patrimoine pour votre retraite, votre taux d’épargne est l’un des meilleurs indicateurs de la réussite de votre plan. Mais lorsque vous passez à la phase de décaissement, votre taux de dépenses — la part de votre portefeuille que vous dépensez chaque année — devient un facteur déterminant.

Ainsi, la première étape du bilan annuel de tout retraité — que vous utilisiez une stratégie de compartiments ou une autre approche — consiste à évaluer la part de votre portefeuille dépensée cette année. Pour estimer votre taux de dépenses, additionnez tous vos retraits de portefeuille pour 2025, puis divisez ce montant par le solde de votre portefeuille, idéalement depuis le début de l’année. Ce résultat constitue-t-il un taux de retrait raisonnable? Notre étude de 2024 sur les taux de retrait inclut des taux de retrait raisonnables pour différentes répartitions d’actifs et horizons temporels, ainsi qu’une analyse de la manière dont la variation de vos retraits en fonction de la performance du marché et d’autres facteurs peut optimiser les pourcentages de retrait initiaux.

Une des conclusions principales de l’étude de l’année dernière était que 3,7% représente un taux de retrait initial sûr, mais ce chiffre repose sur des hypothèses assez conservatrices, notamment une approche rigide des dépenses à la retraite. Les personnes bien avancées dans leur retraite et dont l’horizon temporel est plus court que les 30 ans que nous utilisons comme « scénario de base » peuvent raisonnablement dépenser davantage. De plus, si vous êtes disposé à adapter vos retraits en fonction de la performance de votre portefeuille, cela permet d’augmenter les montants des retraits initiaux et totaux. De même, pouvoir se contenter de moins si les premières années de retraite coïncident avec un marché baissier peut contribuer à garantir que votre portefeuille soit suffisamment solide pour se redresser lorsque le marché finira par se redresser.

Étape 2: évaluer les besoins de trésorerie pour l’année (ou les années) à venir

L’étape suivante consiste à prévoir vos besoins de trésorerie pour 2026. Outre les fonds nécessaires à vos dépenses courantes, prévoyez-vous des dépenses exceptionnelles l’année prochaine, comme l’achat d’une nouvelle voiture, un ou plusieurs voyages importants, ou des travaux de rénovation/amélioration de votre domicile ? Quel impact l’inflation aura-t-elle sur vos dépenses, selon vous ?

Une fois votre budget annuel établi, vous pouvez déterminer la part de vos dépenses totales qui proviendra de sources de revenus autres que celles de votre portefeuille : sécurité sociale, pension, rente viagère, etc. Soustrayez ces revenus de vos dépenses prévues pour obtenir le montant de vos retraits prévus et vérifiez sa viabilité.

Documentez vos besoins de dépenses de portefeuille pour 2026 ; nous reviendrons sur ce chiffre dans un instant. Si votre stratégie de compartimentage prévoit de conserver en liquidités l’équivalent de deux années de retraits de portefeuille (ce qui est conseillé, car cela offre une certaine marge de sécurité en cas de marchés baissiers), prévoyez vos besoins de trésorerie pour 2026 et 2027.

Étape 3: mesurer le seau 1

Une fois vos besoins de trésorerie pour l’année (ou les années) à venir déterminés, comparez-les à vos réserves de liquidités actuelles. Si vous avez réinvesti les dividendes et les revenus obligataires dans votre réserve de trésorerie au cours de l’année écoulée (dans le cadre d’une stratégie hybride de gestion de votre trésorerie) ou s’il vous reste des liquidités pour une autre raison, votre réserve est probablement déjà partiellement remplie. La bonne nouvelle, c’est que les rendements obligataires et monétaires ont enfin atteint des niveaux plus intéressants, de l’ordre de 4 % ou plus. Soustrayez vos réserves de trésorerie actuelles de vos besoins de trésorerie calculés à l’étape 2 ; le montant restant correspond à la somme supplémentaire que vous devrez retirer de votre portefeuille pour le rééquilibrer.

Étape 4: évaluer l’allocation d’actifs à long terme

Ensuite, examinez votre portefeuille à long terme à l’aide de la fonctionnalité X-Ray de Morningstar, qui illustre votre exposition réelle aux différentes classes d’actifs en fonction de la composition de vos placements. Notez la répartition actuelle de votre portefeuille par rapport à votre objectif de répartition d’actifs tel que défini dans votre déclaration de politique d’investissement.

Étape 5: trouver des fonds pour le compartiment 1

Identifier les positions surpondérées dans votre portefeuille vous permettra de cibler les secteurs à réduire si vous devez renforcer votre réserve de liquidités (Compartiment 1), comme expliqué précédemment. Pour la plupart des investisseurs, à l’approche de la fin de l’année 2025, les actions américaines pourraient nécessiter une réduction de leur exposition. Toutefois, comparer la répartition actuelle de votre portefeuille à vos objectifs vous aidera à déterminer où investir pour reconstituer votre réserve de liquidités.

Le choix précis des titres que vous vendrez pour obtenir des liquidités dépendra de l’ordre de retraits que vous appliquez à vos comptes. Il est judicieux de consulter un fiscaliste à ce sujet.

Étape 6: identifier les besoins de rééquilibrage supplémentaires

Réduire votre exposition aux classes d’actifs surpondérées par rapport à vos objectifs de trésorerie peut suffire à rétablir vos niveaux d’exposition de base. Toutefois, un rééquilibrage plus poussé peut s’avérer nécessaire. Par exemple, pour les investisseurs n’ayant pas ajusté l’exposition de leur portefeuille depuis longtemps, la part des actions non américaines pourrait encore être fortement sous-pondérée, même en tenant compte de la hausse de 2025.

Vous pourrez peut-être également identifier des titres susceptibles de faire l’objet d’une vente à perte fiscale dans vos comptes imposables.

Étape 7: intégrer les dons caritatifs

Enfin, si vous êtes sensible aux questions de générosité, il peut être judicieux d’intégrer les dons caritatifs aux étapes décrites précédemment. Par exemple, vous pourriez souhaiter verser une partie du produit de votre rééquilibrage à une œuvre de bienfaisance par le biais d’un don caritatif qualifié , à condition d’avoir au moins 70 ans et demi. Le montant de ce don réduit votre revenu imposable et diminue également la part de votre compte IRA qui sera soumise aux retraits minimaux obligatoires dans les années à venir.

Contactez-nous! Verbalisation avec nous vous vous enrichissez!😜

Stratégies pour acheter une maison malgré l’inflation : maximisez votre pouvoir d’achat!L’inflation continue de peser su...
11/27/2025

Stratégies pour acheter une maison malgré l’inflation : maximisez votre pouvoir d’achat!

L’inflation continue de peser sur le portefeuille des ménages québécois. Entre la hausse des prix des propriétés, des taux d’intérêt et du coût de la vie, devenir propriétaire peut sembler un défi insurmontable. Pourtant, avec une planification intelligente et des solutions créatives, il est possible de réaliser votre projet immobilier sans compromettre votre stabilité financière.

Ajustez votre budget et vos attentes
Avant de vous lancer, il est essentiel de revoir vos priorités :
Établissez un budget réaliste : Tenez compte non seulement du prix d’achat, mais aussi des frais connexes (taxes, assurances, entretien).
Reconsidérez la localisation : Les quartiers en périphérie ou les villes secondaires offrent souvent des prix plus abordables.
Soyez flexible sur les caractéristiques : Une maison un peu plus petite ou nécessitant des rénovations peut être une excellente opportunité.
Astuce de pro : Utilisez un calculateur hypothécaire pour simuler différents scénarios et déterminer votre capacité d’emprunt réelle.

Profitez des programmes d’aide disponibles
Au Québec, plusieurs initiatives peuvent alléger votre fardeau financier :
Crédit d’impôt pour l’achat d’une première habitation.
Régime d’accession à la propriété (RAP) pour utiliser vos REER.
Programmes municipaux offrant des subventions ou des rabais sur les droits de mutation.
Ces mesures peuvent représenter des milliers de dollars en économies.

Explorez des solutions créatives pour maximiser votre pouvoir d’achat
Acheter avec un coacquéreur : Partager les coûts avec un proche ou un partenaire peut rendre l’achat plus accessible.
Opter pour une maison intergénérationnelle : Une tendance en croissance qui permet de réduire les dépenses et de renforcer la solidarité familiale.
Investir dans une propriété avec un logement locatif : Les revenus générés peuvent couvrir une partie de votre hypothèque.
Négociez intelligemment votre hypothèque
Ne vous limitez pas au taux d’intérêt. Un courtier hypothécaire expérimenté peut vous aider à :
Obtenir des conditions flexibles (amortissement, options de remboursement anticipé).
Comparer les offres de plusieurs institutions financières.
Éviter les pénalités coûteuses en cas de changement de situation.
Acheter une maison en période d’inflation demande de la créativité et une bonne stratégie. En ajustant vos attentes, en profitant des programmes d’aide et en travaillant avec un courtier hypothécaire, vous pouvez transformer ce défi en opportunité.

Nul n’est trop vieux pour épargnerÀ l’approche de la retraite, bon nombre de personnes commencent à planifier leurs proj...
10/31/2025

Nul n’est trop vieux pour épargner

À l’approche de la retraite, bon nombre de personnes commencent à planifier leurs projets, comme la possibilité de voyager davantage, de fuir l’hiver dans un pays chaud ou encore de consacrer plus de temps à diverses activités récréatives, culturelles ou sportives.

C’est aussi une période cruciale pour renforcer son patrimoine, alors que les dix dernières années de la vie active au travail sont généralement les plus rémunératrices.

Cette période est d’autant plus importante pour les investisseurs qui auraient négligé d’épargner suffisamment pour la retraite avant d’avoir 55 ans.

« Si on est très loin des montants désirés pour la retraite, il n’y a pas de panique, mais pas non plus de temps à perdre. Il faut vraiment profiter de cette période de hauts revenus. C’est la dernière occasion de bonifier l’épargne-retraite ou même parfois de la bâtir à partir de zéro », souligne Andrée-Anne Paiement, conseillère en gestion de patrimoine et gestionnaire de portefeuille à la Financière Banque Nationale.

Urgence de passer à l’action
Il faut donc passer rapidement à l’action et profiter de ces dernières années lucratives pour mettre de l’argent de côté. Contrairement à ceux qui ont commencé à épargner à un plus jeune âge, le temps ne joue plus en faveur des personnes qui sont dans la cinquantaine.

« Pour une personne de 55 ans qui a par exemple un bon salaire annuel de 150 000 $, ça va être très difficile d’atteindre ses objectifs si ses habitudes de consommation n’ont jamais priorisé l’épargne. Elle devra développer la discipline d’y consacrer une grande partie de ses revenus », prévient André Lacasse, planificateur financier indépendant et conseiller en sécurité financière chez Services financiers Lacasse.

Combien d’argent aurai-je besoin ?
Avant de mettre en œuvre des stratégies pour maximiser son épargne, il importe de savoir combien d’argent il faudra épargner. Règle générale, pour conserver son niveau de vie à la retraite, il faut viser des revenus qui représentent entre 60 % et 80 % de son salaire.

Une autre règle indique qu’il faut avoir accumulé de huit à douze fois son revenu annuel brut en épargne. Une personne qui gagne 100 000 $ par année devrait donc compter sur un patrimoine variant de 800 000 $ à 1,2 million de dollars (M $).

Dans tous les cas, « il faut en arriver à estimer notre coût de vie à la retraite, pour savoir si on est toujours dans la bonne voie ou s’il nous manque des sommes pour pouvoir prendre notre retraite au moment souhaité », précise Andrée-Anne Paiement.

D’où l’importance également de faire un budget. « C’est un exercice qui peut sembler fastidieux, mais c’est important de le faire. On ne peut pas naviguer à vue sans avoir ces données de base », conseille Martin Boulianne, gestionnaire de portefeuille adjoint et conseiller en placement de la firme Patrimoine Richardson.

REER, CELI, CELIAPP
Les dernières années de la vie active sont une occasion, particulièrement si on est en rattrapage, de maximiser les cotisations dans des véhicules de placement enregistrés comme le REER, qui permet « non seulement d’épargner efficacement, mais aussi de réduire l’impôt à payer, ce qui n’est pas négligeable quand on a des revenus élevés », fait valoir Léa Saadé, vice-présidente régionale, Montréal et Rive-Sud, à IG Gestion de patrimoine.

En 2025, le plafond de cotisation au REER s’élèvera à 32 490 $, sans compter l’ajout possible de droits de cotisation inutilisés des années précédentes.

Le CELI est un autre véhicule intéressant, « mais sous-utilisé, alors qu’il permet pourtant d’accumuler de l’argent et d’investir à l’abri de l’impôt », rappelle Andrée-Anne Paiement, en ajoutant que la contribution au REER des conjoints, s’il y a une disparité des revenus, est une autre stratégie d’épargne à envisager.

Le CELI, dont le plafond annuel de cotisation s’élève à 7000 $ pour 2025, donne droit à des cotisations cumulatives totalisant 102 000 $ pour les personnes qui n’en ont jamais profité.

Le compte d’épargne libre d’impôt pour l’achat d’une première propriété (CELIAPP) est une autre façon d’épargner à l’abri de l’impôt. « Une personne dans la cinquantaine qui souhaiterait acheter une première maison pourrait transférer de l’argent dans cet outil qui est très flexible », précise Léa Saddé.

Si elle décide finalement de rester locataire, elle peut transférer les sommes accumulées dans un REER, sans incidence sur ses droits de cotisation, ou éventuellement dans un FERR.

La stratégie des compartiments
Bon nombre d’experts préconisent la constitution d’un portefeuille compartimenté pour combler les besoins des investisseurs de 55 ans et plus à court, moyen et long terme. Cette stratégie consiste donc à segmenter le portefeuille selon les différentes stratégies de décaissement.

« À la limite, je pourrais avoir trois comptes distincts avec une stratégie de placement différente pour chaque échéancier. Ce n’est pas tout le portefeuille qu’on décaisse au début de la retraite », indique Julien Trudel-Clermont, planificateur financier à IG Gestion de patrimoine.

Andrée-Anne Paiement fait écho à ces propos. « Il faut avoir une portion du portefeuille qui est plus sécuritaire, pour atténuer l’incidence de la volatilité des marchés à court terme sur le portefeuille et ainsi couvrir les besoins en liquidité lors des deux premières années de la retraite. Une personne n’aura donc pas à décaisser des actifs au mauvais moment si une forte baisse des indices devait survenir », précise-t-elle, en suggérant de s’intéresser alors aux fonds du marché monétaire, aux obligations à court terme, aux CPG ou encore aux comptes d’épargne à intérêt élevé.

À moyen terme, un investisseur peut profiter de placements plus productifs, comme des actions à faible risque et à faible volatilité. À plus long terme, il peut viser une portion de portefeuille axée davantage sur la croissance.

André Lacasse donne l’exemple d’un investisseur qui aurait accumulé 500 000 $ dans son REER, en plus de bénéficier de prestations de retraite gouvernementales.

Cet individu « pourrait investir 20 000 $ dans des véhicules de placements plus sécuritaires qui lui permettraient de subvenir à ses besoins au tout début de la retraite, pendant 18 mois par exemple, souligne-t-il. Il lui resterait alors un montant de 480 000 $ qui pourrait rester investi dans des placements qui profiteraient du rebond éventuel des marchés boursiers. »

Le remboursement de la TPS sur les maisons neuves permettrait d’économiser 27 000$L'organisme de surveillance financière...
06/13/2025

Le remboursement de la TPS sur les maisons neuves permettrait d’économiser 27 000$

L'organisme de surveillance financière du gouvernement fédéral prédit qu'un peu plus de 71 000 nouvelles constructions seront admissibles à un allègement de la TPS pendant la durée du programme. (Photo: La Presse Canadienne)

Le directeur parlementaire du budget (DPB) affirme qu’un acheteur d’une première maison admissible économiserait en moyenne 26 832 $ en taxe de vente sur le prix d’une maison neuve grâce à la dernière proposition d’Ottawa en matière de logement.

Dans une nouvelle analyse publiée mercredi, l’organisme de surveillance financière du gouvernement fédéral prévoit que 71 711 nouvelles constructions seraient admissibles à un allègement de la taxe sur les produits et services (TPS) pendant la durée du programme.

La proposition prévoit l’élimination de la part fédérale de la taxe de vente sur les maisons neuves d’une valeur maximale de 1 million de dollars (M$) si elles sont achetées par un primo-accédant admissible.

Le remboursement de la TPS serait progressivement réduit à mesure que le prix de la maison approche 1,5 M$.

Les maisons achetées entre le 27 mai de cette année et l’année 2031 peuvent être admissibles à ce remboursement, à condition que la construction commence avant 2031 et se termine avant 2036.

Les Canadiens qui sont déjà propriétaires d’une maison ne sont pas admissibles à l’allègement de la TPS, à quelques exceptions près. Les investisseurs non plus.

Le DPB prévoit que le programme coûtera 1,9 milliard de dollars (G$) sur six ans, tandis que le gouvernement fédéral a évalué les économies pour les Canadiens à environ 3,9 G$ sur cinq ans.

La dernière estimation du DPB est inférieure d’environ 100 M$ au chiffre avancé lors des élections fédérales du printemps, lorsque l’allégement de la TPS a été proposé. Il attribue cet écart à une date de mise en œuvre plus t**dive et à une définition différente des acheteurs d’une première maison.

Une analyse de la proposition publiée lundi par Desjardins a fourni une explication à l’écart entre l’estimation du DPB et le chiffre du gouvernement : Ottawa pourrait croire que son programme sera plus populaire que le DPB.

En d’autres termes, une estimation plus élevée des coûts suggère qu’un plus grand nombre d’acheteurs d’une première maison acquièrent des maisons neuves admissibles.

Le remboursement de la TPS, qui n’est pas encore entré en vigueur, figurait dans la plateforme électorale des libéraux au printemps afin d’aider les Canadiens à accéder au marché immobilier.

Une maison de 1 M$ bénéficierait du remboursement maximal de 50 000 $. Les maisons dont le prix est inférieur à ce montant bénéficieraient tout de même du remboursement intégral. Cependant, comme la taxe de vente représente une part plus faible du coût final, le remboursement serait également plus faible.

De plus, le remboursement serait inférieur à 50 000 $ pour les maisons vendues à plus de 1 M$, car il diminue progressivement jusqu’à atteindre zéro pour un prix d’achat de 1,5 M$.

Le rapport de Desjardins, rédigé par l’économiste Kari Norman, indique que, si le programme rencontre un succès auprès des primo-accédants, il pourrait stimuler la construction de logements supplémentaires afin de répondre à une demande accrue.

Le DPB a dit ne pas inclure les éventuelles réactions comportementales au programme dans son analyse.

Mme Norman a souligné dans son rapport qu’il est également possible qu’une demande accrue de la part des acheteurs fasse grimper les prix des maisons à court terme.

« Comme pour toute politique stimulant la demande, cette mesure risque d’entraîner des hausses de prix si l’offre n’arrive pas à suivre le rythme », prévient son rapport.

Elle estime que 85 % des nouvelles maisons construites au Canada pendant la durée du programme seront admissibles à l’exonération complète de la TPS, jusqu’à concurrence de 50 000 $.

Dans les cas où la TPS d’une vente de maison neuve est intégrée au capital hypothécaire, le propriétaire moyen pourrait espérer économiser 240 $ par mois sur ses paiements hypothécaires, a-t-elle déclaré. Les économies sont plus directes lorsque le promoteur facture la TPS à l’avance.

« Pour bâtir un marché de l’habitation plus résilient et plus inclusif, les interventions liées à l’abordabilité doivent miser sur les deux parties de l’équation, soit les acheteurs et les constructeurs, et tous les ordres de gouvernement doivent ramer dans la même direction », insiste Kari Norman.

Cette mesure est intégrée à une loi qui comprend également la réduction d’impôt sur le revenu promise par les libéraux, qui doit entrer en vigueur le 1er juillet.

Merci, une autre grosse année d'impôt (2024).  Il n'est jamais trop t**d, particulier, travailleur autonome, entreprise!...
06/13/2025

Merci, une autre grosse année d'impôt (2024). Il n'est jamais trop t**d, particulier, travailleur autonome, entreprise! Marci

Réinventez votre couple...et vos financesLa Saint-Valentin est le moment idéal pour célébrer l’amour… et pour parler d’a...
02/16/2025

Réinventez votre couple...et vos finances

La Saint-Valentin est le moment idéal pour célébrer l’amour… et pour parler d’argent! Puisque les finances jouent un rôle essentiel dans l’harmonie d’un couple, pourquoi ne pas profiter de cette journée pour entamer des conversations importantes? Voici quelques conseils pour investir dans la solidité de votre relation.

Améliorez votre communication

Il peut être difficile de parler d’argent, car ce sujet suscite souvent des émotions fortes comme le stress, l’inquiétude ou la frustration. Une communication ouverte est donc essentielle dans la gestion des finances d’un couple, puisqu’elle renforce la transparence, la confiance et la coopération.

Discuter des revenus, des dépenses, des dettes et des objectifs financiers permet aux partenaires d’établir des priorités et d’éviter les malentendus. Cela réduit les tensions liées à l’argent, source fréquente de conflits, en cherchant ensemble des solutions. Une bonne communication aide aussi à renforcer le sentiment d’équité et contribue à maintenir l’harmonie dans les décisions financières, tant dans le quotidien que pour les projets à long terme.

Qu’il s’agisse d’épargner pour un voyage, d’acheter une maison ou de planifier la retraite, définir ensemble des objectifs financiers rapproche les gens. Partager des priorités donnera un sens concret à vos efforts et une direction commune pour l’avenir.

Répartissez vos dépenses équitablement
Une répartition juste des dépenses est essentielle pour préserver l’équilibre dans une relation. Certains couples choisissent de mettre leurs finances en commun, alors que d’autres préfèrent conserver une certaine autonomie financière individuelle.

Le partage des dépenses en proportion des revenus après impôts permet de répartir les charges de façon plus équitable, en tenant compte des différences salariales. Ainsi, personne ne se sent lésé ou surchargé, ce qui favorise une gestion harmonieuse et préserve l’autonomie financière des deux partenaires.

Il est également essentiel de considérer les avantages sociaux de chacun des partenaires afin d’éviter les inégalités. Par exemple, même si les deux personnes ont des revenus similaires, l’une d’entre elles peut bénéficier d’un régime de pension ou d’assurances au travail, tandis que l’autre devra financer elle-même sa retraite ou souscrire des assurances privées pour combler ses besoins. Il est donc important d’effectuer une analyse approfondie pour s’assurer d’équilibrer le tout.

Éviter les mauvaises surprises grâce aux protections d’assurances
Les imprévus, comme une maladie ou un accident, peuvent gravement fragiliser les finances du couple et engendrer des tensions. Imaginez que vous ou votre partenaire soyez incapable de travailler pendant 6 mois. Quel impact cela aurait-il sur vos finances? Seriez-vous en mesure de maintenir votre niveau de vie actuel? Il est fort probable que non. Plutôt que d’en arriver là, assurez-vous de détenir des protections d’assurance adaptées à vos besoins. Vous pourrez ainsi rester concentrés sur vos projets communs, malgré les aléas de la vie.

Mettez de l’ordre dans vos documents légaux
Lorsque tout va bien dans le couple, c’est le moment idéal pour régler certains aspects légaux et prévenir d’éventuelles complications. Par exemple, il est judicieux de rédiger ou de mettre à jour vos testaments, de mettre en place des mandats de protection en prévision de l’inaptitude, et de rédiger un contrat de vie commune si vous n’êtes pas mariés. Ces démarches permettent d’assurer que les volontés de chacun seront respectées, évitant ainsi des conflits ou malentendus dans des moments difficiles.

Consultez un planificateur financier ou une planificatrice financière
Un planificateur financier ou une planificatrice financière (Pl. Fin.) peut vous aider à établir un plan précis et structuré. Grâce à son expertise et à un regard objectif, il ou elle analysera votre situation dans son ensemble, identifiera les lacunes et vous proposera des recommandations pour atteindre vos objectifs.

Conclusion
L’argent peut soit diviser, soit renforcer les liens d’un couple. En favorisant la communication et en prenant des décisions réfléchies, vous pouvez transformer vos finances en un atout pour votre relation. Alors, pourquoi ne pas débuter l’année 2025 sur de bonnes bases?

Bonne année 2025 à tous ! Que cette nouvelle année soit remplie de bonheur, de santé, de prospérité et, pourquoi pas, d’...
01/04/2025

Bonne année 2025 à tous ! Que cette nouvelle année soit remplie de bonheur, de santé, de prospérité et, pourquoi pas, d’une belle stabilité financière !

Augmentation de 2,6% de la rente en janvier, annonce Retraite QuébecPlusieurs rentes augmenteront de 2,6% à compter de j...
12/01/2024

Augmentation de 2,6% de la rente en janvier, annonce Retraite Québec

Plusieurs rentes augmenteront de 2,6% à compter de janvier prochain, annonce Retraite Québec vendredi.

Ce sont 2,2 millions de bénéficiaires qui vont en profiter.

La hausse touche les rentes de retraite, d’invalidité, de conjoint survivant, d’enfant, de cotisant invalide et d’orphelin.

Par exemple, la rente de retraite versée à 65 ans, qui est présentement de 682$ par mois, passera à 700$ par mois en janvier prochain.

La rente de retraite versée à 72 ans, qui est actuellement de 1083$, passera à 1111$ par mois en 2025.

Et ceux qui réclament leur rente de retraite dès l’âge de 60 ans verront celle-ci passer de 457$ par mois à 469$.

Retraite Québec rappelle que les rentes versées par le Régime de rentes du Québec sont indexées en janvier, chaque année, selon le taux déterminé à l’aide de l’Indice des prix à la consommation.

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