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Merci à tous ! L'année 2026 (impôts 2025) a encore une fois été une très grosse année.De notre côté, c'est maintenant le...
08/02/2026

Merci à tous ! L'année 2026 (impôts 2025) a encore une fois été une très grosse année.

De notre côté, c'est maintenant le temps des vacances. Nous serons de retour en septembre.

D'ici là, je répondrai à tous mes courriels. Je vous souhaite un excellent été… il n'est pas encore terminé ! 😊

Et si vos objectifs financiers visaient la mauvaise cible?On parle souvent d’objectifs financiers comme s’ils allaient d...
03/05/2026

Et si vos objectifs financiers visaient la mauvaise cible?

On parle souvent d’objectifs financiers comme s’ils allaient de soi. Comme s’ils existaient déjà quelque part, et que les écrire noir sur blanc suffisait.

« Je veux un chalet. »

« Je veux prendre ma retraite à 58 ans. »

« Je veux être libre financièrement. »

Une fois formulés, ces objectifs semblent clairs. Presque indiscutables. Comme s’ils devenaient automatiquement légitimes dès qu’ils peuvent être chiffrés.

C’est louable. Mais avez-vous déjà pris le temps de vous demander si c’est réellement ce que vous souhaitez?

Définir un objectif financier, ce n’est pas simplement désigner une cible. C’est comprendre ce dont on a vraiment besoin et ce qu’on cherche vraiment à vivre.

Et cela demande plus que des calculs. Cela demande une réflexion.

Distinguer le rêve de ce que l’on souhaite vraiment
Avant d’être des objectifs financiers, ceux-ci sont souvent des rêves. Les rêves ne sont pas mauvais en soi: ils traduisent une aspiration. Mais ils ne sont pas encore des objectifs.

Un objectif suppose que l’on comprend ce que l’on cherche à transformer.

Quand on dit vouloir un million de dollars, on ne veut pas nécessairement des chiffres alignés dans un compte bancaire. On veut ce que cela rend possible: moins d’inquiétude, plus de liberté, davantage d’options, un certain apaisement.

Le montant est clair. L’intention l’est souvent beaucoup moins. Et c’est là que le décalage peut s’installer, parce qu’un chiffre précis peut masquer une réflexion incomplète.

Quand on dit vouloir un chalet, souhait-t-on réellement une propriété supplémentaire à financer, entretenir et gérer? Ou cherche-t-on davantage de temps en famille, un rythme plus lent, une façon de décrocher?

Ce n’est pas la même chose.

Oui, posséder un chalet peut être la réponse. Mais ce n’est qu’une option parmi tant d’autres. Parfois, louer un chalet deux semaines par année répond mieux au besoin réel, avec moins de contraintes et une meilleure allocation de capital.

Définir un objectif financier, ce n’est pas seulement fixer un montant ou une date. C’est décider vers quoi on oriente ses ressources, son énergie et son attention.

Autrement dit, c’est un choix stratégique.

Si l’on ne prend pas le temps d’identifier la vraie question derrière le chiffre, on peut bâtir un plan parfaitement cohérent au service d’un objectif qui ne nous ressemble pas.

L’argent ne crée pas le sens. Il permet simplement de le concrétiser. Ce n’est pas la cible, c’est le levier.

Les objectifs que l’on contrôle
À côté des grandes aspirations, il existe des objectifs beaucoup plus sobres, tout aussi importants mais souvent négligés: respecter son budget, réduire son endettement, structurer son épargne, planifier sa succession.

Ils ne font pas rêver. On ne les affiche pas avec fierté. Ils ne donnent pas l’impression d’un grand projet de vie.

Et pourtant, ils sont fondamentaux, parce qu’ils relèvent de ce que l’on contrôle réellement.

On ne contrôle ni les marchés ni les rendements futurs. Mais on peut contrôler ses habitudes, ses décisions quotidiennes, la discipline avec laquelle on rembourse ses dettes ou le rythme auquel on épargne.

C’est ici que l’on comprend une chose essentielle : la planification financière n’est pas qu’un exercice d’aspiration. C’est un exercice d’équilibre et de gestion.

La liberté financière n’est pas seulement un idéal à atteindre un jour. C’est aussi une série de décisions cohérentes, prises dans le présent.

Préciser honnêtement ses intentions
Transformer un flou en intention cohérente est peut-être l’étape la plus exigeante de toute planification financière. Car si l’on ne prend pas le temps d’identifier la vraie question derrière un objectif, on risque d’optimiser la mauvaise décision. On peut financer efficacement le mauvais projet. On peut atteindre exactement un objectif qui ne nous correspond pas.

C’est souvent là que le rôle d’un planificateur financier ou d’une planificatrice financière devient essentiel. Non pas pour imposer une cible, mais pour aider à clarifier, reformuler, questionner et rendre explicite ce qui ne l’est pas.

Parce que viser une cible précise n’a de sens que si c’est la bonne.

Un bon plan financier ne commence pas par un chiffre. Il commence par une conversation.

La prochaine fois que l’on vous promet d’atteindre vos objectifs financiers et de réaliser vos rêves, posez-vous d’abord une autre question :

Êtes-vous certain que la cible est la bonne?

Contactez-nous, faites-vos impôts, ne laissez pas d'argent dormir!

Des dettes records pour les gens qui font failliteIL ÉTAIT UNE FOIS… VOS FINANCES. Les faillites ne sont plus ce qu’elle...
02/20/2026

Des dettes records pour les gens qui font faillite

IL ÉTAIT UNE FOIS… VOS FINANCES. Les faillites ne sont plus ce qu’elles étaient au Canada. Le poids de la dette est de plus en plus lourd, atteignant des montants records chez ceux qui n’ont plus le choix que de déclarer forfait sur leurs finances personnelles.

La récente étude publiée par le syndic de faillite torontois Hoyes, Michalos & Associates révèle que les Canadiens qui demandent la protection de leurs créanciers le font avec une dette record et sur plus de comptes depuis que la firme a commencé à suivre les données d’insolvabilité.

L’édition 2025 du document, qui examine le profil financier des gens qui déclarent faillite, indique que la dette moyenne a atteint 67 496$, un record depuis 2011 et, surtout, une croissance de 11,2% relativement à 2024.

Cette somme record représente également une augmentation de 37% au cours des trois dernières années.

«Ce n’est pas qu’une seule mauvaise décision ou la conséquence d’une crise soudaine, estime le cofondateur de la firme, Doug Hoyes. Les Canadiens enfilent un prêt après l’autre, ce qui les mène vers la faillite avec une dette record.»

Le crédit comme moyen de survie
L’étude de Hoyes, Michalos & Associates souligne également que les gens qui déclarent faillite ont en moyenne plus de dix créanciers, ce qui représente le plus grand nombre depuis 2013.

Ils ont de plus, en moyenne, 3,5 cartes de crédit, une hausse de 13,3% par rapport à 2024. Ils contractent également 4,9 prêts de type avance sur salaire, le plus haut total jamais enregistré.

«Les Canadiens utilisent le crédit comme moyen de survivre, croit pour sa part le copropriétaire de Hoyes, Michalos & Associates, Ted Michalos. Cette stratégie fonctionne pendant un bout de temps, mais ce n’est que partie remise, pas une solution permanente. Lorsqu’ils sont rendus à déclarer faillite, ils n’ont pas qu’un seul problème, mais dix.»

Insolvabilité hypothécaire
Les propriétaires de résidence représentent encore un faible pourcentage des gens qui font faillite, mais leur proportion est en croissance. L’étude de Hoyes, Michalos & Associates montre qu’ils représentaient 8% de toutes les faillites l’an dernier, en hausse de 3% par rapport à 2024.

Ce qui inquiète toutefois la firme, c’est plutôt la détérioration de la situation financière de ces propriétaires canadiens en défaut de paiement. Près du quart (23%) d’entre eux déclarent faillite avec une équité négative, une donnée qui révèle une pression de plus en plus grande provenant de paiements hypothécaires plus élevés. En moyenne, ils affichaient en moyenne 111 995$ de dette non garantie.

«Pendant des années, l’équité d’une propriété agissait comme soupape pour alléger la pression, soutient Doug Hoyes. Ce tampon est en train de s’éroder et, lorsque les propriétaires perdent leur capacité à refinancer ou consolider leurs dettes, les dettes non garanties prennent le pavé et les risques de faillites grimpent.»

L’élastique s’étire
Le taux de faillites personnelles au Canada a augmenté de seulement 1,4% l’an dernier. Certains pourraient y voir une certaine stabilité dans les finances des Canadiens, mais Hoyes, Michalos & Associates avance plutôt que la hausse est freinée par le fait que les gens étirent de plus en plus l’élastique de leurs finances personnelles en empruntant plus et en priorisant les paiements minimaux, ce qui ne fait que ret**der l’inévitable.

Les emprunteurs se frappent le nez sur l’insolvabilité plus t**d dans le cycle, avec des dettes plus élevées, en raison de ces comportements. Avec environ 60% des prêts hypothécaires qui devaient être renouvelés en 2025 et 2026 selon la Banque du Canada, la forte majorité à un taux plus élevé que celui obtenu en début de pandémie, Hoyes, Michalos & Associates croit que le taux d’insolvabilité devrait augmenter en 2026.

«Ajouter des couches de crédit achète un peu de temps, mais ça ne résout pas le problème, laisse tomber Ted Michalos. Lorsque la capacité d’emprunt disparaît, les déclarations d’insolvabilité ont tendance à se matérialiser.»

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Cotisations aux REER: adapter sa stratégie avant 60 ansIl est parfois préférable de reporter les cotisations – ou les dé...
02/19/2026

Cotisations aux REER: adapter sa stratégie avant 60 ans

Il est parfois préférable de reporter les cotisations – ou les déductions – à une année ultérieure.

Depuis plus d’un demi-siècle, les régimes enregistrés d’épargne-retraite constituent le principal instrument d’épargne à long terme des Canadiens. Le principal attrait des REER réside dans le report d’impôt à long terme qu’ils offrent, ce qui rend essentiel de commencer à cotiser dès que possible au début de sa carrière professionnelle.

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Dernière minute? Tout sur la cotisation à un REER
Cependant, nous ne prenons souvent au sérieux l’épargne-retraite qu’à partir de la quarantaine. À ce stade, avec un revenu plus élevé et la retraite dans seulement deux ou trois décennies, la règle générale en matière de planification financière consiste à verser chaque année la cotisation maximale autorisée. Cela comprend votre droit de cotisation inutilisé et les montants supplémentaires ajoutés chaque année à votre limite cumulative.

Cependant, il existe des stratégies à envisager pendant ces années de cotisation privilégiées, jusqu’à environ 60 ans, lorsque la retraite approche et que le REER peut devenir moins prioritaire en matière d’investissement, ou que vous pourriez même être prêt à commencer à retirer vos économies.

Qu’est-ce qu’un REER?
Un REER est un instrument d’épargne-retraite à imposition différée qui vous permet de déduire le montant de vos cotisations dans votre déclaration de revenus et de faire fructifier votre placement à l’abri de l’impôt jusqu’au moment où vous effectuez des retraits. Vous payez de l’impôt sur les retraits à votre taux marginal maximal, qui est vraisemblablement inférieur à celui qui s’applique pendant vos années de travail.

Une cotisation admissible à une déduction pour une année donnée peut être versée au plus t**d 60 jours après la fin de cette année. Le plafond annuel de cotisation correspond à 18% de votre revenu gagné l’année précédente, jusqu’à concurrence d’un montant annuel maximal.

Pour l’année d’imposition 2025, vous avez donc jusqu’au 2 mars 2026 pour cotiser soit 18 % de votre revenu de 2024, soit 32 490$, le montant le moins élevé étant retenu. (Veuillez noter que la date limite pour les REER est normalement le 1er mars, soit 60 jours après la fin de l’année précédente, mais comme cette date tombe un dimanche en 2026, la date limite est reportée au lundi suivant.)

Le plafond annuel des cotisations à un REER est augmenté chaque année en fonction du taux d’inflation ; pour 2026, il sera de 33 810$. Les cotisations inutilisées peuvent être reportées sur les années suivantes, ce qui vous permet de constituer un droit de cotisation auquel vous pourrez accéder lorsque vous disposerez des fonds nécessaires ou que vous pourrez mieux profiter de la déduction fiscale.

Que se passe-t-il avec votre REER lorsque vous atteignez l’âge de 71 ans?
Un REER doit être converti en fonds enregistré de revenu de retraite ou en rente enregistrée avant la fin de l’année au cours de laquelle vous atteignez l’âge de 71 ans. Vos économies demeurent investies dans le FERR ou la rente et sont imposées lorsque vous effectuez des retraits.

L’objectif principal des investisseurs dans un REER est d’épargner autant d’argent que possible en vue de la retraite, en profitant du report d’impôt. Cependant, deux éléments doivent être pris en considération lorsque vous déterminez le montant à cotiser chaque année à votre REER :

Votre taux d’imposition sera-t-il réellement inférieur après votre départ à la retraite par rapport à celui que vous payez actuellement ?
Serait-il plus avantageux pour vous de bénéficier de la déduction fiscale au cours d’une année ultérieure ?
Il n’est pas forcément judicieux de cotiser le maximum à votre REER si vous prévoyez avoir constitué un portefeuille de placements considérable (à la fois dans un REER et à l’extérieur) au moment de votre retraite.

Par exemple, si vous prévoyez recevoir un héritage important, vous ne paierez pas nécessairement moins d’impôt sur vos futurs retraits de REER que si vous aviez investi à l’extérieur d’un REER. Selon votre situation particulière, il pourrait être judicieux d’investir à l’extérieur d’un REER et de payer chaque année l’impôt sur les intérêts, les dividendes et/ou les gains en capital qui en découlent, car ces deux derniers types de revenus sont imposables à des taux préférentiels.

Dans de tels cas, un REER pourrait ne pas être nécessairement la meilleure option après impôt. D’une part, les pertes en capital ne seront pas reconnues, et les dividendes et les gains en capital seront imposés au taux plein lorsque vous effectuerez un retrait de votre régime.

Quels types de placements devrais-je détenir dans un REER?
Le report d’impôt à long terme peut toujours justifier de conserver des placements en capital et des placements qui versent des dividendes dans un REER.

Les personnes mariées ou en union de fait devraient envisager les avantages de créer deux sources de revenu après la retraite (fractionnement du revenu) grâce à un REER de conjoint. En général, le conjoint qui gagne le revenu le plus élevé cotise au REER de son partenaire et demande la déduction dans sa propre déclaration de revenus. L’objectif est d’obtenir deux fonds de retraite relativement égaux qui seront imposés à des taux moins élevés lorsque l’argent sera retiré du FERR de chaque conjoint.

Quels que soient vos revenus futurs prévus, il est judicieux de tirer pleinement parti d’un compte d’épargne libre d’impôt. Vous pouvez investir jusqu’à 7 000$ dans un CELI pour 2026 et conserver les cotisations inutilisées pour l’avenir. Les plafonds annuels augmenteront au cours des prochaines années, en fonction de l’inflation.

Bien que vous ne puissiez pas déduire les cotisations au CELI, aucun impôt n’est payable (sur le revenu ou le capital initial) lorsque vous retirez de l’argent. De plus, les montants équivalents à ces retraits sont rétablis dans votre plafond de cotisation global au CELI l’année suivant le retrait.

Si vous adhérez à un régime de retraite à cotisations déterminées (ou à cotisations définies) parrainé par votre employeur, il pourrait être judicieux d’envisager cette option avant un REER. Cela dépendra des limites du régime, mais en général, il est avantageux de profiter de ces régimes si votre employeur verse une cotisation équivalente à la vôtre. De plus, les frais facturés par le conseiller en placement pour un régime de retraite d’employeur peuvent être inférieurs à ceux que vous payez pour votre REER.

Dans quels cas est-il préférable de ne pas opter pour un REER ?
Si votre revenu imposable est inférieur à ce que vous prévoyez gagner au cours d’une année future, il pourrait être avantageux de renoncer à cotiser à un REER et de payer dès maintenant des impôts à un taux relativement bas sur le revenu qui aurait autrement été protégé par la déduction.

Vous bénéficierez également de taux d’imposition réduits sur les dividendes et les gains en capital. Votre facture fiscale pourrait être inférieure à ce que vous auriez payé si vous aviez placé cet argent dans un REER et l’aviez fait imposer intégralement plus t**d à un taux d’imposition potentiellement plus élevé. Cependant, il est recommandé de faire le calcul pour déterminer si vous vous situez dans une tranche d’imposition suffisamment élevée pour qu’il soit avantageux à long terme de cotiser à un REER et de demander la déduction qui en résulte.

Une autre raison de ne pas cotiser pour une année donnée est d’ordre pratique : vous n’en avez pas les moyens. En particulier les années où vos enfants engendrent des dépenses importantes en raison de leurs activités sportives ou artistiques, puis de leurs études postsecondaires, l’épargne-retraite n’est peut-être pas votre priorité immédiate. N’oubliez pas que les cotisations inutilisées à un REER sont reportées pour être utilisées une année ultérieure.

Report de la déduction au titre du REER
Vous êtes autorisé à verser votre cotisation maximale, mais vous pouvez reporter l’utilisation de la déduction correspondante à une année future où vos revenus seront plus élevés. Ainsi, même si vous avez les moyens de verser une cotisation importante à votre REER, il peut être avantageux de reporter les déductions. L’argent que vous cotisez continuera de fructifier à l’abri de l’impôt dans votre régime, et vous pourrez demander la déduction pour la cotisation plus t**d, lorsque cela sera plus avantageux sur le plan fiscal.

Dans certains cas, à ce stade de votre carrière, vous pourriez avoir l’opportunité de travailler à l’étranger. Bien que vous ne puissiez pas cotiser à un REER pendant une année où vous n’êtes pas résident canadien (déterminé en fonction de votre lieu de résidence au 31 décembre), vous pouvez conserver votre compte auprès d’une institution financière canadienne.

Toutefois, si vous prévoyez être non-résident pendant une période prolongée, d’un point de vue fiscal, il pourrait être avantageux de liquider votre REER. L’Agence du revenu du Canada prélève une retenue d’impôt forfaitaire, qui pourrait s’avérer inférieure à l’impôt que vous pourriez payer sur les retraits de votre FERR après votre retraite, lorsque vous serez de retour au Canada.

Des conseils financiers traditionnels qui ne s’appliquent plus...Acheter une première maison, vivre avec un seul revenu ...
02/19/2026

Des conseils financiers traditionnels qui ne s’appliquent plus...

Acheter une première maison, vivre avec un seul revenu et occuper le même emploi pendant 40 ans: la vie était très différente pour les générations précédentes, et de nombreux jeunes ont compris que ce qui fonctionnait pour leurs parents n’est pas nécessairement d’actualité dans le monde moderne d’aujourd’hui.

Alors que les jeunes Canadiens continuent de faire face à des coûts de logement élevés, à un ralentissement de la croissance des salaires et à d’autres défis, les adages financiers séculaires sont devenus obsolètes, ce qui oblige à repenser ce qu’est aujourd’hui une gestion intelligente de l’argent

Voici quelques règles empiriques courantes en matière de gestion financière qui, selon les conseillers financiers, doivent être réexaminées.

Le logement ne devrait représenter qu’un tiers du budget
«Si vous essayez de respecter cette règle, vous ne pouvez vous permettre d’acheter qu’une propriété de 500 000$, ce qui est bien inférieur à la moyenne nationale et ne vous mènera pas très loin dans la plupart des grandes villes», explique Jason Nicola, planificateur financier agréé chez Nicola Wealth, à Vancouver.

Il cite des études qui montrent à quel point les choses ont changé par rapport aux générations précédentes. Le ratio entre le prix des logements et les revenus n’a cessé d’augmenter au cours des dernières décennies.

Le problème de l’accessibilité au logement demeure, même en tenant compte des taux d’intérêt plus bas actuels. Avec des taux hypothécaires d’environ 4,5% aujourd’hui, un jeune couple disposant d’un revenu brut de 100 000$ devrait consacrer au moins 45% de son revenu après impôt au seul remboursement de son prêt hypothécaire, sans compter les taxes foncières, les assurances et l’entretien, explique Jason Nicola.

Bien qu’il ne le recommande pas, il ajoute qu’il n’est pas rare de voir certains ménages consacrer jusqu’à 50% de leur revenu mensuel aux frais de logement.

«Je pense que c’est simplement une réalité inconfortable pour beaucoup de gens», note-t-il.

Les économies augmenteront grâce à la puissance des intérêts composés
Mettre de l’argent de côté sur un compte d’épargne pouvait être très avantageux grâce aux intérêts composés dans les années 80, lorsque les taux variaient entre 10 et 15%. Cependant, avec des comptes d’épargne «à taux d’intérêt élevé» offrant actuellement des taux de 2 à 4%, les experts affirment qu’il vaut mieux investir son argent plutôt que de le laisser dormir sur un compte.

«Les taux d’intérêt et les montants que vous pouvez percevoir ont peut-être changé, mais le pouvoir des intérêts composés reste le même», explique Aldo Lopez-Gil, conseiller financier chez Edward Jones, à Toronto.

Il explique qu’étant donné la faiblesse actuelle des taux d’intérêt, la croissance des intérêts composés est plus visible dans d’autres instruments d’épargne, tels que les comptes d’épargne libres d’impôt (CELI) ou les comptes d’épargne libre d’impôt pour l’achat d’une première propriété (CELIAPP).

«Je pense qu’il existe un manque d’information et de compréhension quant aux investissements qui peuvent être effectués dans un CELI, observe Aldo Lopez-Gil. D’après mon expérience, il s’agit d’un compte complètement sous-utilisé par les Canadiens.»

Jason Nicola convient que la capitalisation des rendements au fil du temps reste intéressante, même si les taux d’intérêt sont actuellement plus bas. C’est pourquoi il déconseille de conserver un fonds d’urgence de trois à six mois sur un compte d’épargne traditionnel.

«Bien sûr, c’est une excellente idée et c’est très rassurant d’avoir une telle réserve. Mais je ne pense pas que ce soit une règle absolue, avance-t-il. [Très peu] de mes clients vont garder six mois de dépenses en espèces sans gagner d’intérêts.»

Commencer à épargner tôt pour la retraite
Alors que les générations précédentes se concentraient sur le remboursement rapide de leurs dettes et l’épargne du reste, cette approche n’est peut-être pas nécessaire pour les jeunes Canadiens d’aujourd’hui.

«Les personnes en début de carrière se trouvent souvent dans des tranches d’imposition inférieures, donc un REER n’a peut-être pas beaucoup de sens», explique Ainsley Mackie, gestionnaire de portefeuille chez Verecan Capital Management.

«Toutes les dettes ne sont pas mauvaises. Il n’est pas nécessaire de se précipiter pour les rembourser», ajoute-t-elle. En fait, Ainsley Mackie conseille d’avoir quelques dettes et d’effectuer des paiements réguliers afin de se constituer un historique de crédit, un «objectif extrêmement important» pour quiconque envisage de contracter un prêt hypothécaire plus t**d.

Elle met en garde contre les prêts à taux d’intérêt élevé pour des articles de loisirs, tels que les VTT et les motoneiges, des «jouets» courants dans sa ville de Nelson, en Colombie-Britannique, où les taux d’intérêt sur ces prêts peuvent avoisiner les 21%.

Aldo Lopez-Gil estime que la perception actuelle largement répandue du montant dont nous avons besoin pour la retraite est exagérée.

«Je ne pense pas qu’il existe un taux de retrait universel qui convienne à tout le monde, dit-il. On parle de la règle des 4% depuis des décennies, mais cela varie selon les personnes et le mode de vie qu’elles souhaitent avoir.»

Il suggère plutôt aux jeunes Canadiens d’investir dans eux-mêmes et dans leurs revenus futurs. «Les REER étaient auparavant un peu plus restrictifs en matière d’utilisation, mais cela a commencé à s’assouplir», rappelle-t-il.

Ce conseil intervient à un moment où les parcours professionnels des jeunes Canadiens sont très différents de ceux des générations précédentes.

«La loyauté envers l’entreprise était autrefois récompensée, mais aujourd’hui, c’est plutôt la capacité d’adaptation dans sa carrière qui est valorisée», constate Ainsley Mackie, ajoutant que les jeunes travailleurs occupent désormais chaque emploi pendant quatre ans en moyenne.

«Il est logique que les gens changent d’emploi au cours de leur carrière, obtiennent un salaire plus élevé, élargissent leurs compétences et puissent mieux concilier travail et vie personnelle.»

La date limite du 2 mars pour effectuer des cotisations déductibles de votre revenu 2025 dans le cadre de votre REER app...
02/14/2026

La date limite du 2 mars pour effectuer des cotisations déductibles de votre revenu 2025 dans le cadre de votre REER approche à grands pas. Si vous ne l’avez pas encore fait, vous pourriez passer à côté des avantages de cet instrument essentiel d’épargne-retraite.

Le REER est le principal outil d’épargne des Canadiens depuis des décennies, mais la plupart d’entre nous t**dent à l’utiliser, attendant les dernières semaines, voire les derniers jours avant la date limite. Une stratégie d’épargne-retraite adéquate consiste à verser notre cotisation annuelle à nos régimes dès que possible. Pour 2025, cela aurait dû être fait il y a un an, en janvier. Cela permet à votre capital d’investissement de croître de manière différée sur le plan fiscal dans toute la mesure du possible.

Toutefois, si vous faites partie des milliers de personnes qui attendent la dernière minute pour investir dans un REER, votre planification — et peut-être votre compréhension des règles et des stratégies — pourrait ne pas être aussi complète qu’elle pourrait l’être. Voici un aperçu de ce que vous devez savoir avant la date limite imminente pour les REER.

Combien pouvez-vous cotiser à votre REER?
Pour 2025, la limite annuelle est de 18% de votre revenu gagné, jusqu’à une cotisation maximale de 32490$, et pour 2026, elle est de 33810$. Pour cotiser le maximum en 2025, votre revenu gagné en 2024 doit avoir été supérieur à environ 180000$; pour 2026, votre revenu gagné en 2025 doit être proche de 188000$.

Si vous êtes affilié à un régime de retraite d’employeur, votre limite est réduite d’un rajustement de pension ou du montant des prestations que vous avez accumulés dans le cadre de ce régime au cours de l’année précédente. Si vous ne cotisez pas jusqu’à concurrence de votre limite annuelle, le montant inutilisé est mis en réserve sous forme de «droits de cotisation» que vous pourrez utiliser au cours d’une année ultérieure. De même, vous pourriez être en mesure de cotiser plus que votre limite pour 2025, en fonction des montants de cotisation inutilisés des années précédentes. Si vous cotisez après le 2 mars, le montant ne sera déductible que dans votre déclaration de revenus de 2026.

Que se passe-t-il si je cotise trop à mon REER?
Vous pouvez dépasser vos droits de cotisation jusqu’à 2000$ à tout moment, mais ce montant n’est pas déductible. Tout solde excédant vos droits de cotisation, plus 2000$, est soumis à une pénalité fiscale de 1% par mois jusqu’à ce que le montant excédentaire soit retiré ou jusqu’à ce que les augmentations de votre plafond REER personnel couvrent le montant de la cotisation excédentaire — en d’autres termes, lorsque votre plafond de cotisation annuel augmente au cours d’une nouvelle année.

Où puis-je investir ma cotisation REER?
Alors que les banques et certaines autres institutions financières proposent des dépôts en espèces et des fonds communs de placement qui sont des placements enregistrés, vous pouvez opter pour un REER autogéré, dans lequel vous pouvez détenir les types de placements suivants:

Actions cotées sur une bourse nationale ou étrangère désignée;
Fonds communs de placement;
Fonds négociés en bourse;
Obligations;
Options de vente et d’achat;
Bons du Trésor du gouvernement;
Dépôts bancaires à terme et certificats de placement garanti.
Que faire si je n’ai pas d’argent pour cotiser à un REER?
Si vous détenez des titres dans un autre compte, vous pouvez les transférer tels quels dans un REER autogéré à titre de «cotisation en nature». Le montant de la cotisation est basé sur la valeur marchande des titres, qui ne peut dépasser vos droits de cotisation.

Il y a toutefois des conséquences fiscales immédiates, car le transfert est considéré comme une vente provenant de votre portefeuille imposable et, par conséquent, la moitié de tout gain en capital qui en résulte doit être incluse dans le revenu de l’année pour laquelle la cotisation en nature est versée.

Si la valeur de l’investissement à transférer est inférieure à ce que vous avez payé, vous n’êtes pas autorisé à déclarer une perte en capital pour cette année-là ou pour les trois années précédentes, conformément aux règles normales de déclaration des gains en capital.

Le REER est-il le meilleur moyen d’épargner pour la retraite?
Dans la plupart des cas, oui. La combinaison d’une déduction fiscale substantielle et d’un report d’impôt à long terme sur les revenus et les gains en capital générés dans le cadre du régime peut constituer un capital de retraite confortable. Cependant, depuis 2009, le REER a un concurrent fiscalement avantageux, le compte d’épargne libre d’impôt, ou CELI.

Un CELI vous permet de cotiser jusqu’à 7000$ en 2026, plus tout droit de cotisation des années précédentes. Les limites annuelles ont varié au fil du temps et, si vous n’avez jamais cotisé à un CELI, le montant maximal que vous pouvez y verser en 2026 est de 109000$. Il n’y a pas de date limite pour cotiser et vous pouvez détenir un CELI aussi longtemps que vous vivez. Une différence importante par rapport au REER est que les cotisations à un CELI ne sont pas déductibles et que les montants retirés ne sont pas imposables. Ainsi, si vous prévoyez avoir un revenu élevé après votre retraite, un CELI présente un intérêt particulier.

De plus, le montant d’un retrait est ajouté à votre droit de cotisation cumulatif, ce qui vous permet de remplacer cet argent à condition d’attendre l’année suivante pour le faire. Vous pouvez généralement détenir les mêmes types de placements dans un CELI que dans un REER. Dans la plupart des cas, l’idéal est de tirer pleinement parti à la fois d’un REER et d’un CELI.

Dois-je demander une déduction l’année de la cotisation?
Non. Vous ne devez pas nécessairement demander immédiatement une déduction pour une nouvelle cotisation REER. Vous pouvez reporter cette opération à une année d’imposition ultérieure, probablement lorsque votre revenu sera plus élevé et que la déduction sera plus intéressante.

Les cotisations REER sont-elles moins importantes à l’approche de l’âge de 71 ans?
Dans le cas des REER, vous avez jusqu’à la fin de l’année où vous atteignez 71 ans pour convertir votre plan en un fonds enregistré de revenu de retraite ou en une rente. Sinon, il sera désenregistré et le solde total sera imposé d’un seul coup, ce qui est très coûteux.

Il convient de noter qu’à partir de la soixantaine, l’ajout d’un REER n’est peut-être plus la meilleure stratégie. De plus, si vous avez cessé de travailler à temps plein ou complètement, votre revenu imposable peut être nettement inférieur, et il peut donc être intéressant de commencer à transférer des actifs de votre plan vers un compte imposable bien avant la date limite de 71 ans.

L’impôt sur les retraits anticipés serait moins élevé que pendant vos années de travail à revenu élevé, car vous vous situeriez dans une tranche d’imposition inférieure. D’autres éléments sont à prendre en considération:

Si vous vous attendez à recevoir un héritage important après 70 ans, selon la façon dont l’argent est investi, cela pourrait augmenter votre revenu imposable. Cela favorise à nouveau le retrait anticipé de l’argent de votre REER, en supposant que votre revenu imposable actuel soit relativement faible.
Le montant des nouveaux droits de cotisation REER créés chaque année sera inférieur si votre revenu diminue au cours des années précédant votre départ à la retraite, en raison de la limitation du revenu gagné.
Si votre revenu est susceptible de rester élevé jusqu’à 70 ans, il est probablement judicieux de continuer à cotiser autant que possible à votre plan, afin d’accroître votre épargne grâce aux nouvelles cotisations et au report d’impôt continu.

Adresse

1512 Rue Samuel-Andres
Montreal, QC
J3L0M7

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